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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 384/2900

OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2518919(TA44-2518919)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 5 novembre 2025, concerne un litige relatif au refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger le permis de conduire américain de M. A... contre un permis français. Le tribunal estime que cette décision constitue une mesure de police. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent au profit du tribunal administratif de Bordeaux, lieu de résidence du requérant. Le dossier est donc transmis à cette juridiction.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518834(TA44-2518834)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 21 août 2025 refusant un visa de long séjour à M. A..., au motif que l'urgence n'était pas établie. Le juge a considéré que les allégations du requérant concernant son droit au séjour et ses liens familiaux en France n'étaient pas suffisamment étayées pour justifier une urgence particulière, d'autant que la commission de recours était saisie et devait statuer prochainement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518877(TA44-2518877)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu plus de dix mois après la notification du refus pour saisir le juge des référés, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518953(TA44-2518953)

Refus de visa de long séjour – Tribunal administratif de Nantes – Rejet du référé suspension – Absence d'urgence particulière. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de visa de long séjour, au motif que le requérant n’établissait pas une urgence justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours, saisie parallèlement. Les éléments produits, notamment un certificat médical non daté et l’absence de précarité avérée, n’ont pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519103(TA44-2519103)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Loire-Atlantique le 29 février 2024 à l'encontre de M. A..., ressortissant turc. Le juge rappelle que la contestation d'une OQTF assortie d'un délai de départ volontaire relève d'une procédure spéciale exclusive, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à la décision. En l'espèce, le mariage de M. A... avec une ressortissante française, intervenu après l'OQTF, ne constitue pas un changement de circonstances permettant de déroger à cette règle, et l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2519115(TA44-2519115)

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. C..., qui demandaient une solution d'hébergement d'urgence en raison de la grossesse à risque de Mme D... et de leur situation de détresse sociale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation administrative des requérants (demande d'asile en procédure Dublin pour Mme D..., situation irrégulière pour M. C...) et de l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205596(TA44-2205596)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 février 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’entretien de vulnérabilité et d’information, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-10, L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2205860(TA44-2205860)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 mars 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian. La juridiction a estimé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue car M. B... justifiait de liens stables et effectifs avec ses deux enfants nés en France, contribuant à leur entretien et éducation, malgré son séjour irrégulier.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2204329(TA44-2204329)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de la communauté de communes des Herbiers, qui demandait la condamnation solidaire des sociétés Renault Trucks SAS et Bernis Trucks à l’indemniser d’un préjudice résultant de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne le 19 juillet 2016. Le tribunal estime que l’action indemnitaire est prescrite, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter de la publication du communiqué de presse de la Commission le 19 juillet 2016, et la requête n’ayant été introduite que le 5 avril 2022, soit après l’expiration du délai de cinq ans prévu à l’article 2224 du code civil. En conséquence, la demande est irrecevable sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204332(TA44-2204332)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune des Herbiers d’une demande indemnitaire de 10 000 euros contre la société Iveco France et la société de diffusion de véhicules industriels, en réparation du préjudice résultant de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne le 19 juillet 2016. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’action en responsabilité était prescrite, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter de la décision de la Commission et expiré le 20 juillet 2021, avant l’introduction de la requête le 5 avril 2022. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 481-2 du code de commerce et de la loi du 17 juin 2008, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205587(TA44-2205587)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à l'annulation de la décision du 1er avril 2022 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en considérant que le requérant, qui avait été déclaré en fuite, ne justifiait pas de circonstances particulières de vulnérabilité nécessitant un nouvel entretien. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-16 et L. 744-6.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2207890(TA44-2207890)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 juin 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur avait ajourné à un an la demande de naturalisation de Mme C..., ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le ministre, à savoir la résidence à l’étranger de l’époux de la requérante, ne suffisait pas à établir que l’intéressée n’avait pas le centre de ses intérêts personnels, matériels et familiaux en France, compte tenu de son emploi stable, de la scolarisation de ses enfants et de la déclaration commune de revenus. Cette décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207929(TA44-2207929)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 mai 2022 ajournant d'un an sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le motif que la compagne et l'enfant mineur de l'intéressé résidaient à l'étranger, ce que M. A... contestait sans apporter de preuve suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207965(TA44-2207965)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante britannique, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le ministre avait fondé son rejet sur l’emploi de Mme A... à l’ambassade de Grande-Bretagne à Paris, estimant que ce lien professionnel avec son pays d’origine était incompatible avec l’allégeance requise. Le tribunal a jugé que, eu égard à la nature de cet emploi, le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, en application de l’article 21-15 du code civil et de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Les autres circonstances invoquées par la requérante ont été jugées sans incidence sur la légalité de la décision.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207967(TA44-2207967)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'irrégularité du séjour de l'intéressé de 2004 à 2015, ces faits n'étant pas anciens à la date de la décision attaquée. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208593(TA44-2208593)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision d'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que la décision ministérielle implicite née du recours préalable obligatoire s'était substituée à la décision préfectorale initiale. Sur le fond, le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de conduite en état alcoolique et sans assurance, commis en 2018, pour ajourner la demande. Cette décision est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2304231(TA44-2304231)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation du centre communal d’action sociale (CCAS) d’Angers à l’indemniser d’un préjudice matériel de 2 000 euros. M. C... soutenait qu’une agente du CCAS avait endommagé son meuble bibliothèque lors d’une intervention à son domicile. Le tribunal a estimé que le requérant n’apportait aucun élément probant établissant que la dégradation était imputable à l’agente, et a donc écarté toute faute de nature à engager la responsabilité du CCAS. La décision est fondée sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2310782(TA44-2310782)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Derichebourg et de la société AFM Recyclage, qui demandaient la condamnation de la commune d’Avrillé à leur verser plus de 15 millions d’euros en réparation de préjudices liés à l’aménagement de la ZAC du centre-ville. Les requérantes invoquaient une faute de la commune pour avoir illégalement recouru à une procédure in house et pour un contrôle insuffisant sur son concessionnaire, la SPLA Alter Public. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de l’autorité de la chose jugée par le juge de l’expropriation du tribunal judiciaire d’Angers, et a également écarté les moyens au fond. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404690(TA44-2404690)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme F... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leur nièce adoptée, E... C..., ressortissante congolaise. La juridiction a estimé que la convention de La Haye du 29 mai 1993 n'était pas applicable à l'adoption prononcée en 2017 au Congo, ce pays n'y ayant adhéré qu'en 2020. Le tribunal a également considéré que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en s'appuyant sur les stipulations de la convention internationale des droits de l'enfant et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2501332(TA44-2501332)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait concernant les formations suivies par le requérant et que la décision de refus était suffisamment motivée. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas de trois années d'activité ininterrompue au sein d'un organisme d'accueil, condition requise par l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la mesure d'éloignement n'a pas été jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

5 novembre 2025Résumé IA
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