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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté que les requêtes de Mme A... épouse B... et de M. B..., agissant pour lui-même et ses deux enfants mineurs, tendant à l’annulation de refus de visas de long séjour, étaient devenues sans objet. En effet, postérieurement à l’introduction des recours pour excès de pouvoir, les autorités consulaires françaises à Dakar ont délivré les visas sollicités le 25 septembre 2025, ce qui a implicitement retiré les décisions attaquées. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’Etat à verser une somme globale de 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à un couple iranien. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 5 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).