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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 382/2900

OrdonnancePARTIEL

N° TA44-2518862(TA44-2518862)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la séparation de trois ans et les difficultés psychologiques invoquées ne suffisant pas à caractériser une urgence particulière justifiant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2518894(TA44-2518894)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs de Mme C..., ressortissante guinéenne réfugiée. Le juge constate que la requérante avait déjà présenté une précédente demande de suspension sur le même fondement, rejetée par une ordonnance du 10 octobre 2025. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, il rejette la requête sans instruction ni audience, au motif qu'elle ne présente pas un caractère d'urgence, les ordonnances de référé étant dépourvues de l'autorité de chose jugée mais la nouvelle demande étant irrecevable en l'absence d'élément nouveau justifiant l'urgence.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518895(TA44-2518895)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 3 septembre 2025 refusant un visa long séjour pour regroupement familial à la jeune D... A..., ressortissante camerounaise. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état psychologique de sa fille et à son isolement, mais le juge a estimé que ces éléments, déjà soulevés dans une précédente requête rejetée le 15 octobre 2025, ne constituaient pas des circonstances nouvelles justifiant une urgence. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518973(TA44-2518973)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour pour visite familiale opposée à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant (éloignement familial et troubles épileptiques) ne justifiant pas une urgence particulière au sens de l'article L. 521-1 du Code de justice administrative. Il a notamment relevé qu'il n'était pas établi que la famille ne pourrait pas se rendre au Maroc. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518975(TA44-2518975)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des refus implicites de visas de long séjour pour les trois enfants mineurs de Mme C..., ressortissante guinéenne réfugiée. La requérante invoquait l'urgence liée à la nécessité de soins médicaux pour ses filles après une excision, mais n'a produit aucun document médical à l'appui. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, d'autant que la commission de recours contre les refus de visa était déjà saisie et devait statuer prochainement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519125(TA44-2519125)

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Tribunal Administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence : la situation précaire alléguée au Tchad n'est pas démontrée, malgré la séparation familiale. Application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceAutorisationREJETE

N° TA44-2519126(TA44-2519126)

Refus de visa étudiant. Tribunal administratif de Nantes. Rejet du référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative). Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'intéressé n'établit pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la rentrée scolaire imminente et les frais engagés.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2519144(TA44-2519144)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait son assignation à résidence dans la commune de Coulaines. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail, en raison de l'incompatibilité de l'obligation de pointage quotidien avec son emploi. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet par ordonnance motivée sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 251-1, L. 251-4, L. 262-1 et L. 731-1, qui encadrent les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence des citoyens de l'Union européenne.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2515205(TA44-2515205)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au ministre de l'intérieur de réexaminer des demandes de visa de long séjour. Le ministre a justifié de l'exécution de cette injonction en produisant une instruction du 12 septembre 2025 ordonnant la délivrance des visas, effectivement délivrés le 29 septembre 2025. En conséquence, le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser une somme globale de 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517559(TA44-2517559)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, dirigées contre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 lui interdisant le retour en France pour quatre ans et un arrêté du 3 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés disposait d'une délégation de signature régulière et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2517810(TA44-2517810)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... tendant à suspendre le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 550 euros à son avocat sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517929(TA44-2517929)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juillet 2025 par laquelle le CNAPS a refusé de délivrer à Mme A... une autorisation préalable pour accéder à une formation en sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision. Le tribunal a notamment considéré que le CNAPS pouvait légalement se fonder sur des faits classés sans suite pour apprécier la moralité du candidat, conformément à l'article L.612-20 du code de la sécurité intérieure.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518005(TA44-2518005)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme I... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas d'éléments suffisants caractérisant une situation d'urgence particulière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur l'absence de preuves suffisantes de l'identité et du lien de filiation, ainsi que sur l'absence de méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2518016(TA44-2518016)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant les demandes de visa de long séjour pour regroupement familial de Mme B... et de son enfant mineur. Le ministre de l'intérieur ayant indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518035(TA44-2518035)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé par la SCEA La Palombe, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu le 28 mars 2025. La société requérante invoquait plusieurs moyens, dont une violation du principe du contradictoire, un vice de procédure au regard de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, et un détournement de pouvoir. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la SCEA ayant attendu sept mois pour agir et ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2518115(TA44-2518115)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., demandeur d'asile afghan, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur général de l'OFII du 1er octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de mise en demeure préalable, et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée. Il a jugé que l'OFII avait légalement fondé sa décision sur le 3° de l'article L. 551-16 du CESEDA, en raison du refus de M. A... de se soumettre à un test de détermination de l'âge, sans commettre d'erreur de fait ou d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518117(TA44-2518117)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de l'OFII du 9 octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans se croire en situation de compétence liée. Il a également estimé que la décision était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant présenté une nouvelle demande d'asile après avoir été transférée vers l'Espagne, ce qui constitue un non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-10, faute pour la requérante d'établir un défaut d'information préalable.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2518177(TA44-2518177)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme F... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visas de long séjour pour ses trois enfants, présentées au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur ayant indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, le juge a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet. En application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code, combinés à l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer et a condamné l'État à verser 550 euros à l'avocate de la requérante.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518307(TA44-2518307)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... A..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé dans des conditions conformes. Il a également estimé que les délais de saisine de l'Italie et de notification de la décision de transfert respectaient les articles 23 et 25 du même règlement. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne en cas de transfert.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2406257(TA44-2406257)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Téhéran d’enregistrer une demande de visa de long séjour. Postérieurement à la requête, le visa a été délivré le 22 octobre 2024, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

6 novembre 2025Résumé IA
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