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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la séparation de trois ans et les difficultés psychologiques invoquées ne suffisant pas à caractériser une urgence particulière justifiant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs de Mme C..., ressortissante guinéenne réfugiée. Le juge constate que la requérante avait déjà présenté une précédente demande de suspension sur le même fondement, rejetée par une ordonnance du 10 octobre 2025. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, il rejette la requête sans instruction ni audience, au motif qu'elle ne présente pas un caractère d'urgence, les ordonnances de référé étant dépourvues de l'autorité de chose jugée mais la nouvelle demande étant irrecevable en l'absence d'élément nouveau justifiant l'urgence.