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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 410/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2314064(TA44-2314064)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Lechat, conseillère principale d’éducation, qui demandait l’annulation de la décision du 13 juillet 2023 de la rectrice des Pays de la Loire refusant sa rupture conventionnelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le non-respect du délai d’un mois pour organiser l’entretien (article 2 du décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019) n’est pas prescrit à peine de nullité, et qu’aucun texte n’impose un délai d’un mois pour répondre après l’entretien. Il a également considéré qu’une erreur de date dans la décision était sans incidence et que le refus de rupture conventionnelle, qui n’est pas un droit, n’a pas à être motivé. La solution retenue est fondée sur la loi du 6 août 2019 et le décret du 31 décembre 2019.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2401250(TA44-2401250)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., professeur certifié d'anglais, qui contestait quatre titres de perception émis par le rectorat de Nantes pour un montant total de 11 447,99 euros, correspondant au remboursement de frais de déplacement indûment perçus entre août 2019 et avril 2020. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 5 du décret du 9 novembre 1989, l'indemnité de sujétions spéciales de remplacement perçue par l'intéressé était exclusive du remboursement des frais de déplacement, et que l'affectation sur un poste provisoirement vacant constituait un remplacement au sens de ce décret. Les moyens tirés de la prescription et de la demande de remboursement d'une indemnité moins élevée ont également été écartés.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2403674(TA44-2403674)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme E... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 février 2024, confirmant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La commission avait fondé son refus sur le caractère non probant des documents d'état civil produits, ne permettant pas d'établir l'identité de la demanderesse et son lien avec le regroupant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales précitées.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403891(TA44-2403891)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme A... contre un refus de visa de long séjour en qualité d’ascendante à charge d’un ressortissant français. La commission s’était approprié les motifs consulaires tirés de l’insuffisance de revenus propres de la requérante et du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Le tribunal juge que le motif tiré de l’insuffisance de revenus propres est inopérant pour un visa sollicité en cette qualité, et que le motif d’incomplétude ou de non-fiabilité n’est pas établi, entachant la décision d’erreur de droit et d’erreur d’appréciation. Il rejette la demande de substitution de motif du ministre, faute de preuve que Mme A... ne serait pas à charge de son fils. En conséquence, le tribunal annule la décision, enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai de deux mois, et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403940(TA44-2403940)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B..., ressortissants ivoiriens, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer des visas de long séjour en tant que descendants majeurs à charge d’un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la décision implicite, qui s’appropriait le motif consulaire tiré de l’absence de preuve de la nationalité française d’un parent, était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les autres moyens soulevés, dont la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, et a rejeté la demande de substitution de motif présentée par le ministre. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404631(TA44-2404631)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de qualification et d'expérience professionnelle en tant que chef cuisinier, révélant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation et que le motif de refus était légal, même en présence d'une autorisation de travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404866(TA44-2404866)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) rejette la requête de M. A..., ressortissant irakien, qui demandait l'annulation du refus de délivrance d'un visa de court séjour en France. Le tribunal estime que la décision du sous-directeur des visas du ministère de l'intérieur est suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'est pas fondé, en application des articles 10 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) et de l'article L. 312-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2409537(TA44-2409537)

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A... et M. B... contestant les décisions de la commission de recours contre les refus de visa du 27 juin 2024, qui avaient confirmé les refus consulaires de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a estimé que la commission avait valablement motivé ses décisions et que les requérants n'établissaient pas la filiation avec les enfants demandeurs de visa, en application de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la composition de la commission et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2410339(TA44-2410339)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2410854(TA44-2410854)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur de droit concernant l'usage d'un faux document administratif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 425-9 et L. 435-1.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517208(TA44-2517208)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans et une assignation à résidence à l'encontre de M. A..., ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences graves alléguées (suivi psychiatrique, demande de titre de séjour en cours) ne caractérisant pas une urgence justifiant la suspension des mesures contestées. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

28 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518057(TA44-2518057)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... D... d'un litige portant sur une dette locative de 9 720 euros et le vol d'un poêle à pellets l'opposant à un autre particulier. Par une ordonnance du 28 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître. Le juge a estimé que ce litige entre particuliers relève du droit privé et non de la compétence du juge administratif, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2518600(TA44-2518600)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint à l’autorité consulaire française à Agadir de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de visa de court séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous en dehors de la procédure en vigueur, malgré l’absence de réponse à ses demandes antérieures. La décision rappelle qu’aucune disposition législative ou réglementaire n’impose de délai déterminé à l’autorité consulaire pour recevoir un demandeur de visa.

28 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513775(TA44-2513775)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., qui contestait l’arrêté du maire d’Angers interdisant l’accès aux piscines municipales à son fils pour six mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur deux fondements : d’une part, elle ne contenait aucune conclusion ou moyen de droit identifiable, se bornant à des excuses ; d’autre part, elle ne satisfaisait pas aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé de moyens dans le délai de recours. En application de l’article R. 222-1 (4°) du même code, le tribunal a pu rejeter la requête sans inviter le requérant à la régulariser.

27 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509175(TA44-2509175)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique classant sans suite sa demande de naturalisation. La requête a été rejetée par ordonnance pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir exposé des faits et moyens, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

27 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513320(TA44-2513320)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant un avis de sommes à payer de 135 euros émis par la commune d’Angers pour l’enlèvement de déchets sauvages. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des faits et moyens, comme l’exige l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La requérante n’a pas non plus régularisé sa demande dans le délai de recours contentieux. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, la présidente a donc ordonné le rejet de la requête sans invitation à régulariser.

27 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2518651(TA44-2518651)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur demande de la commune du Mans, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé rue Alfred de Musset, présentant un danger pour la sécurité publique. La décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge des référés de nommer un expert avant un éventuel arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater l'état du bâtiment, évaluer les risques, et proposer des mesures pour faire cesser le danger, dans un délai de vingt-quatre heures compte tenu de l'urgence.

27 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2210007(TA44-2210007)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 27 octobre 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.

27 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2212371(TA44-2212371)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte par ordonnance.

27 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2510013(TA44-2510013)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Conakry de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme A... et à deux enfants mineurs. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 25 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

27 octobre 2025Résumé IA
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