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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Lechat, conseillère principale d’éducation, qui demandait l’annulation de la décision du 13 juillet 2023 de la rectrice des Pays de la Loire refusant sa rupture conventionnelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le non-respect du délai d’un mois pour organiser l’entretien (article 2 du décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019) n’est pas prescrit à peine de nullité, et qu’aucun texte n’impose un délai d’un mois pour répondre après l’entretien. Il a également considéré qu’une erreur de date dans la décision était sans incidence et que le refus de rupture conventionnelle, qui n’est pas un droit, n’a pas à être motivé. La solution retenue est fondée sur la loi du 6 août 2019 et le décret du 31 décembre 2019.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., professeur certifié d'anglais, qui contestait quatre titres de perception émis par le rectorat de Nantes pour un montant total de 11 447,99 euros, correspondant au remboursement de frais de déplacement indûment perçus entre août 2019 et avril 2020. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 5 du décret du 9 novembre 1989, l'indemnité de sujétions spéciales de remplacement perçue par l'intéressé était exclusive du remboursement des frais de déplacement, et que l'affectation sur un poste provisoirement vacant constituait un remplacement au sens de ce décret. Les moyens tirés de la prescription et de la demande de remboursement d'une indemnité moins élevée ont également été écartés.