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Me Antoine ALONSO GARCIA

Avocat en Droit public

Paris (75002)Barreau de PARISSELARL Antoine Alonso Garcia Avocat27ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit public

Mots-clés détectés— issu de 53 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

53 affaires

14

Favorables

33

Rejetées

5

Sans objet

26%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(20)Plein contentieux(18)plein contentieux(8)excès de pouvoir(5)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me ALONSO GARCIA comme avocat requérant.

TA102Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2600201

Contacter Me ALONSO GARCIA

Adresse

53 RUE VIVIENNE
75002 Paris

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
marchés publics
urbanisme / permis
retraite / pension

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision de rejet d'une offre dans le cadre d'un marché public, formée par la société Themiss contre le centre hospitalier universitaire de la Martinique. **Juridiction** : Tribunal administratif de la Martinique (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la société n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti après avoir transmis ses pièces jointes dans un fichier unique non conforme. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 414-5, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relatifs à l'irrecevabilité pour défaut de régularisation des requêtes introduites par voie électronique.

20 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2507339

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Breil-sur-Roya d'une demande de provision en référé contre son assureur, la SMACL, concernant l'indemnisation des dommages causés par la tempête Alex. Le juge a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation de l'assureur était sérieusement contestable, notamment sur la couverture des biens et le lien de causalité avec la catastrophe naturelle. La décision s'appuie sur les articles R.541-1 du code de justice administrative et L.125-1 du code des assurances.

12 mars 2026
CAA78Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Versailles — N° 25VE00001

27 février 2026• 2ème Chambre
TA102Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2500188

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Abbott France pour obtenir le paiement provisionnel de factures impayées par le Centre Hospitalier Universitaire de Martinique (CHUM) dans le cadre d'un marché public de fournitures. Le tribunal a constaté que la créance était sérieusement contestable en raison du non-respect du formalisme des factures et de l'absence de preuve de leur date certaine de réception, conditions essentielles pour engager la responsabilité de l'établissement public. Par conséquent, la demande de provision a été rejetée, de même que les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires, aux indemnités de recouvrement et à l'astreinte. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été appliquées pour mettre à la charge de la société requérante une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2600801

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal interruptif de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant n'apporte pas la preuve que l'exécution immédiate de l'arrêté lui causerait un préjudice suffisamment grave et imminent. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit le référé-suspension. Le tribunal écarte également une fin de non-recevoir soulevée contre le mémoire en défense de la commune, en invoquant les articles L. 5 et R. 522-8 du même code relatifs au principe du contradictoire adapté à l'urgence.

5 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2400649

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Syndicat mixte du développement durable de l’est-Var de sa requête en annulation et en injonction contre la communauté de communes du pays de Fayence concernant l'orientation des déchets ménagers. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater ce désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond du litige.

3 février 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2201826

Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement pur et simple de la société Electricité de France de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du syndicat départemental d’énergie du Calvados (SDEC Energie) au versement d’une somme de 3 519 524 euros. Cette ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. En conséquence, la requête de la société EDF a été rayée du rôle. Les conclusions du SDEC Energie tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

2 décembre 2025
TA102Décision• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2500488

Le Tribunal Administratif de la Martinique a donné acte du désistement de la société Fresenius Medical Care France, qui avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative pour obtenir le paiement provisionnel de factures impayées par le centre hospitalier universitaire de Martinique dans le cadre d’un marché de fourniture de matériels de dialyse. La société s’est désistée après que sa créance principale a été réglée le 3 octobre 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé une ordonnance en ce sens, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2508374

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... pour contester une décision du maire de Versailles prolongeant le délai d'instruction de sa déclaration préalable, ainsi que l'arrêté de retrait de la non-opposition tacite. En cours d'instance, le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 28 octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n'a été appliquée au fond.

28 octobre 2025
TA102Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2500037

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Novo Nordisk. Celle-ci sollicitait le paiement provisionnel de factures impayées par le centre hospitalier universitaire de Martinique (CHUM) pour des fournitures pharmaceutiques, ainsi que les intérêts moratoires et indemnités afférents. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, notamment car les factures ne respectaient pas les conditions de présentation exigées par le CCAG-FCS (cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés publics de fournitures courantes et de services). En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

27 octobre 2025
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