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Me Benoît CAVIGLIOLI

Avocat en Droit public

Marseille (13006)Barreau de MARSEILLECAVIGLIOLI BENOIT

Domaines de compétence

Droit public

Mots-clés détectés— issu de 73 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

73 affaires

28

Favorables

39

Rejetées

3

Sans objet

38%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(48)plein contentieux(7)Plein contentieux(4)excès de pouvoir(4)

Dernières décisions mentionnant Me CAVIGLIOLI comme avocat requérant.

TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2202197

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile à Aubagne. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en relevant l'existence d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que les autres griefs, fondés sur le code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme, n'étaient pas établis.

Contacter Me CAVIGLIOLI

Adresse

47 boulevard Paul Peytral
13006 Marseille

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droit de la famille
24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2302970

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande d'abrogation d'une interdiction administrative de détenir des armes et de son inscription au FINIADA. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue d'abroger la décision de 2018, car l'interdiction prononcée par le préfet, fondée sur l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure (condamnation à une peine d'interdiction de détenir une arme), demeurait légale malgré l'expiration de la peine judiciaire de trois ans. La juridiction a ainsi considéré que les conditions légales pour une abrogation, prévue par l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, n'étaient pas remplies.

18 mars 2026• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2302388

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre la taxation d'office d'une taxe d'aménagement et d'une redevance d'archéologie préventive, suite à un constat d'infractions au code de l'urbanisme. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A..., confirmant ainsi la légalité des titres de perception émis. Il estime que les constructions irrégulières, même si certains éléments sont antérieurs à 1943, ont fait l'objet de travaux substantiels (reconstruction, agrandissement) constituant des opérations nouvelles soumises à autorisation et donc à la taxe d'aménagement. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 331-6 définissant le fait générateur de la taxe d'aménagement, et les articles relatifs à la procédure de taxation d'office. Il écarte l'argument de la prescription et la contestation sur l'assiette.

6 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2400285

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2023 portant retrait de son agrément d'armurier. Le tribunal a jugé que le retrait, fondé sur des manquements antérieurs et la poursuite d'activités malgré une suspension, était légal et suffisamment motivé au regard de l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment les articles R. 313-1 et R. 313-7, autorisant le retrait d'agrément lorsque les conditions ne sont plus remplies ou pour des raisons de sécurité.

5 mars 2026• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2309765

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 juin 2023 ordonnant le dessaisissement de ses armes sur le fondement de l’article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, ainsi que contre le refus de lever l’interdiction d’en détenir. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 février 2026, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

16 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2203908

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire d'Aubagne du 18 novembre 2021 refusant un permis de construire tacite pour la rénovation d'une maison et la création d'une piscine. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté de refus mentionnait suffisamment les motifs de droit et de fait, notamment la non-conformité à l'article N 2 du plan local d'urbanisme. Il a également écarté l'argument selon lequel le requérant bénéficiait d'un permis tacite, en se fondant sur les articles L. 423-1 et R. 431-4 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée.

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2311642

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société SMA Vautubière contestant trois titres exécutoires émis par la métropole Aix-Marseille-Provence pour le recouvrement de redevances fixes (2019-2021) dans le cadre d’une délégation de service public pour l’exploitation d’un centre de déchets. La société invoquait l’irrégularité des titres (incompétence du signataire, vice de procédure) et le défaut de fondement des créances (redevance injustifiée, illégale et disproportionnée). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les titres étaient régulièrement émis et signés par un ordonnateur compétent, et que les contestations relatives au contrat lui-même étaient inopérantes dans le cadre d’un recours contre les titres exécutoires. En application des articles L. 1411-2 du CGCT et des règles de la gestion budgétaire et comptable publique, la solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de la société requérante des frais de justice.

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2300835

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société SMA Vautubière, qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire émis par la métropole Aix-Marseille-Provence pour le recouvrement d'une redevance fixe de 1 180 833,33 euros au titre de l'année 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité formelle (incompétence du signataire, vice de procédure) et a jugé inopérants les moyens contestant le bien-fondé de la créance, dès lors que ceux-ci remettaient en cause la validité de la convention d'exploitation elle-même, et non le titre exécutoire. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant les recours contre les titres de recettes, notamment le code général des collectivités territoriales et la loi du 21 février 2022.

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2205283

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du maire d'Aubagne du 15 mars 2022 ayant sursis à statuer sur sa déclaration préalable de création d'un lot à bâtir. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) dont l'avancement permettait d'en préciser la portée.

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2501572

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant sur renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de M. et Mme A... tendant à l’annulation du permis de construire délivré le 6 août 2018 par le maire de Saint Marc Jaumegarde à M. E... pour une maison individuelle. Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, le tribunal a examiné les moyens soulevés par les requérants, notamment la méconnaissance des articles UD 3, UD 6, UD 7, UD 9, UD 11, UD 12 et UD 13 du règlement du plan local d'urbanisme, ainsi que des articles L. 111-11, R. 111-2, R. 111-8 et R. 111-15 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens invoqués n'étant pas fondés.

12 novembre 2025• 4ème Chambre
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