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CM

Me Camille METZ

Avocat en Droit général

Brest (29200)Barreau de BRESTBRITANNIA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 107 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

107 affaires

41

Favorables

63

Rejetées

1

Sans objet

38%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(70)Plein contentieux(11)excès de pouvoir(7)plein contentieux(3)Interprétation(1)

Dernières décisions mentionnant Me METZ comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2407683

Contacter Me METZ

Adresse

15 rue Boussingault
29200 Brest

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responsabilité administrative
interprétation de jugement
clarification
droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis
marchés publics
retraite / pension

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des décisions implicites de rejet de recours administratifs contre le refus de visas de regroupement familial délivrés par le consulat de France à Dakar. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les requérants n'établissaient pas que le refus de visa était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 111-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé non fondé le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de la commission de recours.

8 avril 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2519000

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour, face à des délais de traitement anormaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et, le cas échéant, lui délivrer un récépissé, dans un délai de dix jours. Il alloue également une somme de 1 000 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") est appliqué, l'urgence étant caractérisée par la précarité administrative résultant des dysfonctionnements préfectoraux et du délai anormal de traitement.

9 mars 2026
TA105Ordonnance• InterprétationRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2600286

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, a rejeté un recours en interprétation formé par le SYNDICAT MIXTE D’INNOVATION ET DE VALORISATION DE GUADELOUPE (SINNOVAL) concernant une précédente ordonnance du juge des référés. Le syndicat demandait que le dispositif de l'ordonnance soit précisé pour indiquer explicitement que la reprise de la procédure de passation d'un marché public devait se faire "au stade de l'analyse des offres". Le tribunal a jugé cette requête manifestement irrecevable, estimant que l'ordonnance attaquée, dont les motifs étaient clairs, ne présentait ni ambiguïté ni obscurité justifiant une interprétation, conformément aux articles R. 312-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2434255

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal est le rejet d'une demande d'annulation d'une décision universitaire pour défaut de maintien des conclusions. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à agir, n'avait pas répondu dans le délai imparti.

26 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2600209

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Jullouville pour une résidence de 18 logements. Les requérants invoquaient l’urgence et l’existence de plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des règles de sécurité, de voirie, de stationnement et d’insertion architecturale prévues par le plan local d’urbanisme (PLU), ainsi que l’absence de sursis à statuer malgré l’élaboration d’un PLU intercommunal. La commune a contesté l’urgence et la recevabilité de la requête, tout en défendant la légalité de l’arrêté. Le tribunal a rejeté la requête en suspension, jugeant que la condition d’urgence n’était pas établie, les travaux n’ayant pas débuté et aucun élément ne démontrant un commencement imminent.

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2600178

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, l'intéressé étant titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026, ce qui suffit à garantir sa situation administrative pendant l'instruction de son recours au fond. La demande d'injonction sous astreinte et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

10 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA04536

4 février 2026• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d Amiens — N° 2400053

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. La décision attaquée a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente, et l'OFPRA n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressée n'apportait pas la preuve, exigée par l'article 1er de la convention de New York de 1954 et les articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qu'aucun État ne la considère comme son ressortissant.

22 janvier 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2507607

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la signature était régulièrement déléguée, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de La Réunion — N° 2502226

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société La Réunion Villes Propres (LRVP). Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour la fourniture de bacs roulants, en soutenant que le critère prix, basé sur un détail quantitatif estimatif (DQE) irréaliste, était irrégulier. Le juge a estimé que la méthode de notation du prix n'était pas entachée d'irrégularité, car le DQE ne présentait pas un caractère irréaliste de nature à priver le critère de sa portée ou à neutraliser sa pondération. En conséquence, le manquement allégué n'étant pas caractérisé, la condition de lésion n'a pas été examinée et les conclusions de la société LRVP ont été rejetées.

16 janvier 2026
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