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CM

Me Camille MIALOT

Avocat en Droit public

Paris (75005)Barreau de PARISAVOCOOP21ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit public

Mots-clés détectés— issu de 144 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

144 affaires

58

Favorables

80

Rejetées

4

Sans objet

40%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(91)Plein contentieux(23)excès de pouvoir(18)Interprétation(1)exécution décision justice adm(1)

Dernières décisions mentionnant Me MIALOT comme avocat requérant.

TA95Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2306792

Contacter Me MIALOT

Adresse

71 BOULEVARD SAINT MICHEL
75005 Paris

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responsabilité administrative
interprétation de jugement
clarification
exécution de jugement
astreinte
urbanisme / permis
copropriété

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les requêtes de la société Efimmo 1. Le sujet principal était le recours contre le refus préfectoral d'octroyer un agrément d'urbanisme (article L. 510-1 du code de l'urbanisme). La juridiction a retenu cette solution car les arrêtés attaqués ont été abrogés par le préfet après l'introduction des recours, rendant les demandes d'annulation et d'injonction sans objet. L'État est condamné à verser à la société la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 mars 2026
CAA78Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Versailles — N° 24VE01518

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2301855

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires du 13-17 rue Weibel à Novillars. Le syndicat demandait au juge de faire respecter ses droits de propriété et de clarifier la valeur juridique d’un document d’arpentage, sans formuler de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation d’une personne publique. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni adresser de simples rappels juridiques. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

29 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2308031

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... et de Mme D... qui demandaient l'annulation de la décision implicite du maire de Saint-Martin-des-Champs refusant d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) de 2018, en tant qu'il classe partiellement leur parcelle B 1043 en zone agricole (A). Le tribunal a jugé que le classement contesté n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'inexactitude matérielle des faits, et qu'il n'était pas incohérent avec les objectifs du projet d'aménagement et de développement durables (PADD). La solution s'appuie sur les articles L. 151-5, L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, rappelant que l'appréciation des auteurs du PLU ne peut être censurée qu'en cas d'erreur manifeste.

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2302702

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme C..., M. A... et des époux F... tendant à l'annulation de la délibération du 15 décembre 2022 par laquelle Rennes Métropole a approuvé la modification n°1 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants soulevaient plusieurs vices de procédure, notamment l'insuffisance de l'ordre du jour et des convocations, le défaut de transmission aux personnes publiques associées, et l'absence de seconde enquête publique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des objectifs de la concertation était inopérant et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans application des textes spécifiques mentionnés.

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2302851

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la délibération du 15 décembre 2022 par laquelle Rennes métropole a approuvé la modification n° 1 de son plan local d'urbanisme, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le requérant contestait le classement de sa propriété en espace d'intérêt paysager et écologique sur le fondement des articles L. 151-19 et L. 151-23 du code de l'urbanisme, et l'institution d'un emplacement réservé n° 127. Le tribunal a jugé que ces classements n'étaient ni disproportionnés ni entachés d'erreur manifeste d'appréciation, et a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par la métropole. La demande de M. A... a donc été rejetée dans son intégralité.

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2306567

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Port-Saint-Louis-du-Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 décembre 2022 fixant des prescriptions complémentaires à la société DEULEP pour la cessation d’activité de ses installations classées. La commune soutenait notamment que la procédure de notification des mesures de mise en sécurité et des propositions d’usage futur du site, prévue aux articles R. 512-39-1 et R. 512-39-2 du code de l'environnement, n’avait pas été respectée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’arrêté préfectoral était légal.

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2204034

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête du Syndicat national de la publicité numérique visant à l'annulation de la délibération du 30 juin 2022 par laquelle Rennes métropole a approuvé son règlement local de publicité. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'erreur manifeste d'appréciation et l'atteinte disproportionnée aux libertés, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes du syndicat, incluant sa demande de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'environnement et le code général des collectivités territoriales.

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2204409

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes du GIE Grand Quartier et de la SAS Signali contestant la délibération du 30 juin 2022 par laquelle Rennes Métropole a approuvé son règlement local de publicité (RLP). Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure (concertation, enquête publique), une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie, une méconnaissance du principe d'égalité et des erreurs manifestes d'appréciation concernant les restrictions sur les publicités numériques et les enseignes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que la procédure était régulière et que les limitations contestées étaient justifiées par des objectifs de protection du cadre de vie et de l'environnement, sans excéder ce qui était nécessaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (notamment les articles R. 581-73 et R. 581-88) et du code de l'urbanisme (article L. 103-6).

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2304745

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 déclarant d'utilité publique l'acquisition de l'immeuble C de la résidence « Parc Corot » à Marseille. Le tribunal a jugé que l'opération de démolition pour remédier aux difficultés de la copropriété, fondée sur les articles L. 615-6 à L. 615-8 du code de la construction et de l'habitation, présentait un caractère d'utilité publique. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de détournement de pouvoir. La requête a été rejetée, et la demande de frais de la société CDC habitat action copropriétés a été rejetée.

30 octobre 2025• 1ère Chambre
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