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CP

Me Chloé PION RICCIO

Avocat en Droit public

St Mathieu De Treviers (34270)Barreau de MONTPELLIERPION RICCIO CHLOÉ

Domaines de compétence

Droit public

Mots-clés détectés— issu de 42 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

42 affaires

7

Favorables

31

Rejetées

1

Sans objet

17%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(20)plein contentieux(10)Plein contentieux(5)excès de pouvoir(3)Autorisation(1)

Dernières décisions mentionnant Me PION RICCIO comme avocat requérant.

TA34Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2504205

Contacter Me PION RICCIO

Adresse

55 av. de Montpellier
34270 St Mathieu De Treviers

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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation d'un permis de construire, car celui-ci a été retiré par la commune après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins la commune à verser aux requérants la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

12 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2504204

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en annulation d'un permis de construire, ce dernier ayant été retiré par la commune après l'introduction de la requête. Il a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. La juridiction a également condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande indemnitaire de la commune.

10 mars 2026
CAA31Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Toulouse — N° 23TL02844

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2402267

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association "Citoyens à mobilité réduite" d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Mathieu-de-Tréviers de lui communiquer le plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE). Le tribunal a annulé cette décision de refus, jugeant que le droit d'accès aux documents administratifs, garanti par le code des relations entre le public et l'administration, s'applique même si le document est inexistant, car la demande portait sur un document que la commune avait l'obligation légale de détenir en vertu de la loi du 11 février 2005 et du décret du 21 décembre 2006. En revanche, le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de l'association visant à enjoindre à la commune d'élaborer le PAVE, ces injonctions étant présentées à titre principal et non comme accessoires à l'annulation.

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2509108

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Saint-Mathieu-de-Tréviers visant à mettre fin à la suspension du permis de construire initial du 1er avril 2025. Le juge a estimé que le permis de construire modificatif déposé le 15 décembre 2025 ne purgeait pas les vices d’illégalité affectant le permis initial, notamment en ce qui concerne le non-respect des règles d’implantation par rapport aux limites séparatives prévues par le règlement du plan local d’urbanisme (PLU). La solution retenue confirme ainsi le maintien de la suspension ordonnée par l’ordonnance n°2507400 du 20 novembre 2025.

8 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2305362

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme A..., qui sollicitait la condamnation de l’université de Perpignan Via Domitia pour harcèlement moral. La requérante invoquait des agissements répétés de sa supérieure et un défaut de protection de l’employeur, mais n’a pas apporté d’éléments suffisants pour établir la réalité des faits de harcèlement. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique, rappelant qu’il incombe à l’agent de soumettre des éléments de fait présumant le harcèlement, ce qui n’a pas été démontré en l’espèce. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2508615

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., infirmière coordinatrice, contestant son affectation en qualité d’infirmière et la modification de son régime indemnitaire par le centre communal d’action sociale de Capestang. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de responsabilités et de rémunération invoquée étant susceptible d’être réparée ultérieurement par une indemnité, et la requérante disposant de revenus suffisants pour faire face à ses charges. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

3 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2506531

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Mathieu-de-Tréviers. La requérante s’est désistée de son instance après la conclusion d’un accord amiable avec le bénéficiaire du permis. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.

27 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2507400

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mmes A... et B... d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par la commune de Saint-Mathieu-de-Tréviers. Les requérantes, voisines immédiates du projet, invoquaient l’urgence et l’existence de doutes sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’un vice d’incompétence, d’un dossier incomplet et d’une méconnaissance du plan local d’urbanisme. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut de notification du recours au fond, conformément à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes d’avoir notifié leur recours contentieux à la commune en tant que bénéficiaire du permis, et a condamné les requérantes à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2508107

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Méditrag visant à suspendre le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement de M. B..., un salarié protégé. La société invoquait l'urgence en raison des perturbations causées par la réintégration de l'employé après une altercation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que le maintien du salarié compromettait gravement son activité, conformément à la jurisprudence constante sur la protection des salariés représentants. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

19 novembre 2025
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