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CR

Me Clément RESTA

Avocat en Droit général

Lyon (69003)Barreau de LYON4810 LEGAL 2

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 48 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

48 affaires

9

Favorables

30

Rejetées

3

Sans objet

19%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(24)Plein contentieux(15)plein contentieux(4)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me RESTA comme avocat requérant.

TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2308908

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation de la délibération municipale du 25 juillet 2023 approuvant une modification du PLU de Saint-Etienne-du-Grès. Il estime que les moyens soulevés par les requérants, notamment le vice de procédure lié à l'information des conseillers municipaux et l'irrégularité de l'enquête publique, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code de l'environnement et du code de l'urbanisme.

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Adresse

1 Boulevard Marius Vivier Merle, Tour SwissLife
69003 Lyon

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
3 mars 2026• 4ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2600350

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Roncherolles-sur-le-Vivier d'ordonner une expertise concernant l'état des séquoias sur une propriété privée, à la suite de la chute de deux arbres lors d'une tempête. La juridiction estime que cette mesure est utile au vu des circonstances nouvelles et de la responsabilité de police municipale du maire pour prévenir les dangers. Elle s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative et les articles L. 2212-2 et L. 2112-4 du code général des collectivités territoriales. En revanche, elle rejette la demande d'enjoindre à l'expert de déposer un pré-rapport, cette obligation n'étant pas prévue par la loi.

19 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2400095

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCI Euro-Land, qui demandait l’annulation d’un certificat d’urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire du Tronquay pour la construction d’une maison d’habitation. Le tribunal a jugé que le recours gracieux formé par la société n’avait pu proroger le délai de recours contentieux, car la décision attaquée mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée plus de deux mois après la naissance de la décision implicite de rejet, était tardive et donc irrecevable. En conséquence, la demande d’injonction a également été rejetée.

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2407170

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, tant pour le refus de titre que pour l'obligation de quitter le territoire et le délai de départ volontaire. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant avait eu la possibilité de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Caen — N° 2501753

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme A.... Celle-ci invoque des désordres affectant sa propriété, située à Grimesnil, en raison de ruissellements d'eaux pluviales provenant d'un chemin rural et aggravés par des travaux réalisés par un voisin, M. C.... Le juge a considéré que la mesure d'expertise était utile pour déterminer contradictoirement l'origine des inondations répétées. Il a désigné un expert avec pour mission de décrire les lieux et les désordres, d'en analyser les causes (notamment l'imputabilité aux intempéries, à l'absence d'ouvrages d'évacuation ou à un défaut d'entretien), et d'entendre les parties.

17 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2404387

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de l’EARL du Puits et de son assureur, la Caisse de réassurance mutuelle agricole du Centre Manche, qui demandaient la condamnation du Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS) de l’Eure pour faute lors de l’intervention sur un incendie agricole survenu le 7 juillet 2020. Les requérants invoquaient une insuffisance des moyens déployés, une mauvaise évaluation du risque et une pression d’eau défaillante. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le SDIS n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, et a mis les dépens à la charge des requérants. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 742-1 du code de la sécurité intérieure et L. 1424-2 du code général des collectivités territoriales.

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Marseille — N° 24MA03044

6 novembre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2400915

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... demandant l'annulation du refus implicite du maire de Bosc-Guérard-Saint-Adrien de lui communiquer les éléments comptables détaillés de deux factures de la société Ledru TPA et les pièces comptables des associations subventionnées. Le tribunal a constaté que les deux factures de la société Ledru TPA avaient déjà été transmises au requérant, rendant la demande sans objet sur ce point. Concernant les documents comptables des associations, le tribunal a jugé que la commune n'était pas tenue de détenir ces pièces, faute de convention de subvention supérieure à 23 000 euros, et que la demande de M. A... n'était pas suffisamment précise. En application du code des relations entre le public et l'administration et du code général des collectivités territoriales, la requête a été rejetée.

20 octobre 2025• Juge Unique 2
TA33OrdonnanceAnnulé

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2306556

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Château Roquegrave contestant le montant insuffisant d’une aide de 20 000 euros allouée par FranceAgriMer pour compenser les pertes liées au gel d’avril 2021. En cours d’instance, FranceAgriMer a versé un complément d’aide de 36 843,24 euros, et la société n’a pas justifié en quoi cette somme restait insuffisante. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction. Il a toutefois condamné FranceAgriMer à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

6 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2413152

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 septembre 2024 refusant son admission au séjour pour motif médical, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'avis du collège de l'OFII indiquait que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les autres moyens, tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

24 juillet 2025• 2ème chambre
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