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Me Florian DIANI

Avocat en Droit public

Paris (75006)Barreau de PARISCABINET FLORIAN DIANI8ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit public

Mots-clés détectés— issu de 52 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

52 affaires

31

Favorables

17

Rejetées

3

Sans objet

60%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(31)Plein contentieux(9)excès de pouvoir(3)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me DIANI comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2300459

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 18 juillet 2022 portant tableau d'avancement au grade de pharmacien général de santé publique, ainsi que les décisions de nomination individuelles qui en découlaient. La juridiction a retenu que le tableau avait été établi par ordre alphabétique, méconnaissant ainsi l'obligation légale de le dresser par ordre de mérite, conformément à l'article L. 522-18 du code général de la fonction publique et à l'article 13 du décret du 28 juillet 2010. Cette illégalité de l'arrêté fondateur a entraîné l'annulation des nominations qui en dépendaient.

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43 RUE DE RENNES
75006 Paris

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responsabilité administrative
retraite / pension
sécurité sociale
urbanisme / permis
défaillance d'entreprise
licenciement
2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Paris — N° 2601711

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision d'admission à la retraite et d'une concession de pension d'invalidité, ainsi que d'une injonction de réexamen, au motif que l'administration aurait méconnu les règles applicables en matière d'imputabilité au service de l'invalidité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, et que ses moyens ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles L. 27, L. 28 et L. 29 du code des pensions civiles et militaires de retraite (régime des pensions d'invalidité).

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2601755

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., professeur détaché à l’AEFE à Madagascar. Le requérant contestait le refus de renouvellement de son détachement et la fin de sa mission au 1er septembre 2026, invoquant notamment une atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences alléguées (retour en France, séparation familiale) n’étant pas suffisamment graves et immédiates au regard de l’éloignement de la date d’exécution des décisions. Aucun texte spécifique n’est mentionné comme ayant été appliqué pour fonder le rejet.

28 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2315908

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui demandait la condamnation de l'AP-HP pour le non-versement de son traitement durant sa suspension (15 septembre 2021 au 8 mars 2022) pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la suspension de fonctions et l'interruption du traitement étaient légalement justifiées par l'absence de preuve de vaccination ou de contre-indication médicale valide, conformément à la loi du 5 août 2021. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'information et du harcèlement moral, estimant que l'administration avait respecté ses obligations. La demande de dommages et intérêts a donc été rejetée.

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2216964

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par M. A..., gardien de la paix révoqué, contestant un titre de perception de 4 919,79 euros émis pour un trop-perçu de traitement et demandant réparation pour le non-versement d'indemnités journalières et de l'allocation de retour à l'emploi. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires relatives aux indemnités journalières comme portées devant une juridiction incompétente, celles-ci relevant des juridictions de la sécurité sociale. Il a également rejeté les conclusions dirigées contre le titre de perception et la demande de dommages et intérêts, en application des dispositions du code des relations entre le public et l’administration, du code de la sécurité sociale, du code du travail et du code de justice administrative.

8 décembre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 23PA05289

5 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2308113

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant un titre de recette émis par l'AP-HP pour le remboursement de frais de formation suite à la rupture de son engagement de servir. La requérante soutenait notamment l'illégalité du contrat d'engagement et l'absence de base de liquidation de la créance. Le tribunal a rappelé que l'annulation d'un titre pour un motif de forme n'implique pas nécessairement l'extinction de la créance, contrairement à une annulation pour un motif de fond. Il a jugé qu'il doit examiner prioritairement les moyens mettant en cause le bien-fondé du titre avant ceux relatifs à sa régularité formelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2405047

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle, prononcé le 15 mars 2024 par le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le juge a écarté ces moyens comme manifestement infondés, en se fondant sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

28 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Bordeaux — N° 23BX01296

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2517589

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension des décisions de refus d’habilitation « Secret France » et « Très Secret France » prises par le directeur général de l’armement et le ministre de l’intérieur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que la perte de ces habilitations, indispensable à son emploi, créerait une situation financière précaire justifiant une suspension immédiate. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles R. 2311-7 et R. 2311-8 du code de la défense, n’a été retenu comme de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions.

20 octobre 2025
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