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LB

Me Lakhdar BOUMAZA

Avocat en Droit public

Marseille (13006)Barreau de MARSEILLEBOUMAZA LAKHDAR

Domaines de compétence

Droit public

Mots-clés détectés— issu de 28 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

28 affaires

10

Favorables

16

Rejetées

2

Sans objet

36%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(19)Plein contentieux(4)plein contentieux(2)Autorisation(1)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me BOUMAZA comme avocat requérant.

TA38Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2105372

Contacter Me BOUMAZA

Adresse

33 cours pierre puget
13006 Marseille

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responsabilité administrative
autorisation administrative
permis
urbanisme
urbanisme / permis

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice corporel, opposant un patient au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Grenoble et au Fonds de Garantie des Victimes du Terrorisme et d'autres Infractions (FGTI). Le tribunal a partiellement retenu la responsabilité du CHU pour une infection contractée lors de l'hospitalisation, la qualifiant de faute dans la prise en charge, et a ordonné une indemnisation du requérant. Les montants alloués, inférieurs à ceux demandés, ont été fixés en application des principes de la responsabilité administrative et après déduction de l'indemnisation déjà versée par la Commission d'Indemnisation des Victimes d'Infractions (CIVI).

13 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• AutorisationRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2300318

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCCV Marseille Saint-Marcel, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 janvier 2023 du maire de Marseille ordonnant l'interruption de ses travaux pour caducité du permis de construire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, en se fondant sur les articles L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, L. 480-2 du code de l'urbanisme, et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté municipal pris au nom de l'État pour faire cesser des travaux poursuivis sans permis valide.

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2405675

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 22 avril 2024 par lequel le maire de Marseille avait retiré un permis de construire tacitement délivré à la SCCV Marseille Saint-Marcel pour un immeuble de 9 logements. La juridiction a jugé que la procédure de retrait était irrégulière, car la commune n'avait pas respecté le délai de 8 jours accordé à la société pour présenter ses observations, en violation de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette irrégularité a privé la requérante d'une garantie essentielle, entraînant l'annulation de l'arrêté. Les textes appliqués sont l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme et l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2503252

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’association requérante. Celle-ci contestait un permis de construire délivré par le maire de Bauduen pour l’aménagement d’une bergerie en ferme-auberge. Le tribunal a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, qui court à compter de l’affichage régulier et continu du permis sur le terrain, avait expiré avant l’enregistrement de la requête. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, 4° du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l’urbanisme.

17 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2207906

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SARL Simo Concept d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 22 avril 2022 de la commune des Baux de Provence refusant un permis de construire. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 25 novembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement d’instance et d’action par ordonnance du 27 novembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

27 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2407351

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Les Espèces, qui contestait le refus implicite de la métropole Aix-Marseille-Provence d'abroger partiellement le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du pays d'Aubagne et de l'Etoile. La société propriétaire de parcelles classées en zones Ns, Ne et A2 invoquait une erreur manifeste d'appréciation et l'incomplétude du règlement de la zone A2. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, s'appuyant sur les articles L. 151-9, R. 151-22 et R. 151-24 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 312-1 du code forestier.

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2003486

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme H C B, voisine, contestant le permis de construire délivré à M. E G pour la surélévation et l'extension d'une maison individuelle à Marseille. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles UM7, UM9 et UM10 du plan local d'urbanisme (PLU) et un vice de compétence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, écartant l'incompétence du signataire et considérant que les illégalités alléguées étaient régularisées par un permis modificatif tacite obtenu le 26 mai 2024. En conséquence, la requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2300829

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par les consorts A, B, H A et G d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Fox-Amphoux ordonnant la coupure de l’alimentation électrique sur une parcelle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance, désistement accepté par la commune. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions des deux parties au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chacune la charge de ses frais d’instance.

13 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2105384

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 2 mars 2021 par lequel le maire de Marseille a retiré le permis de construire modificatif tacite obtenu par M. B le 5 décembre 2020. Le tribunal juge que le retrait, notifié après l'expiration du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, est illégal. La commune est condamnée à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA83Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2202531

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné la communauté de communes Lacs et Gorges du Verdon (CCGLV) à verser 139 643,81 euros à la SAS Ecorecept pour le non-paiement d'une facture de mars 2020. La responsabilité de la CCGLV a été engagée pour faute, car son président a commandé des prestations en janvier 2020 alors qu'il n'avait plus cette compétence, celle-ci ayant été transférée à la communauté d'agglomération de la Provence verte (CAPV) depuis le 1er janvier 2020. La CAPV a été mise hors de cause, et la CCGLV a également été condamnée à verser 1 500 euros à chacune des deux autres parties au titre des frais de justice.

17 avril 2025• 3ème chambre
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