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MI

Me Marielle IGEL

Avocat en Droit général

Nimes (30031)Barreau de NIMESIGEL MARIELLE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 48 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

48 affaires

14

Favorables

29

Rejetées

4

Sans objet

29%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(22)Plein contentieux(16)excès de pouvoir(8)Interprétation(1)

Dernières décisions mentionnant Me IGEL comme avocat requérant.

TA75Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2600467

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'un agent hospitalier contestant sa sanction disciplinaire d'exclusion temporaire. Cette ordonnance fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, l'agent n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois imparti. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit un désistement d'office en l'absence d'une telle confirmation après un rejet en référé pour absence de doute sérieux sur la légalité.

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35 rue Cité Foulc
30031 Nimes

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droit des étrangers
OQTF
19 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2407655

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant la sanction d'avertissement qui lui a été infligée par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Rennes. Le tribunal a jugé que la commission de discipline était régulièrement constituée, en application des articles R. 234-2 et R. 234-6 du code pénitentiaire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 234-15 du même code, relatif à l'accès au dossier disciplinaire, n'était pas fondé. Enfin, le tribunal a écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les faits reprochés constituaient une faute disciplinaire.

27 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2405599

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B., détenue au centre pénitentiaire de Rennes, pour contester son placement et son maintien en régime différencié (décisions des 19 juillet, 2 août et 27 août 2024). Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, jugeant que ces décisions, affectant les conditions de détention, constituent des actes faisant grief susceptibles de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut d’avis de la commission pluridisciplinaire unique et de l’insuffisance de motivation, en application du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

6 février 2026• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Paris — N° 24PA03285

13 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2600469

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de trois mois prononcée par le GHU Paris psychiatrie et neurosciences à l’encontre de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier suffisamment de l’atteinte grave et immédiate à sa situation financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

9 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2508286

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du directeur du centre pénitentiaire de Rennes-Vezin imposant un dispositif de séparation par hygiaphone pour ses visites au parloir pendant trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer des conséquences irréversibles liées à cette privation de contact physique. Les conclusions aux fins d’injonction et de frais de justice ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2531200

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’une requête en plein contentieux par une agente publique, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de son action en responsabilité contre l’État pour harcèlement moral. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le lieu d’affectation de l’agent, soit la base aéronautique navale de Lann-Bihoué dans le Morbihan. Par conséquent, le tribunal ordonne, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, le renvoi du dossier au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour statuer sur la demande d’indemnisation de 33 326 euros.

25 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2507400

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de deux notes du directeur interrégional des services pénitentiaires du Grand Ouest datées des 23 juillet et 14 août 2025. Ces notes limitaient les permissions de sortie et les projets d'insertion pour les détenus étrangers sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) ou d'une interdiction du territoire français (ITF). Le juge a constaté que la note du 23 juillet 2025 avait été annulée et remplacée par celle du 14 août 2025, rendant les conclusions relatives à la première note sans objet. Concernant la seconde note, le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car la restriction aux permissions de sortie collectives n'empêchait pas la mise en place de projets d'aménagement de peine individualisés, et que les moyens invoqués étaient inopérants.

10 novembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2507046

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., détenue âgée de 81 ans, qui contestait son placement en régime différencié de détention. La requérante invoquait une atteinte grave à sa dignité et à son droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, en raison de sa vulnérabilité et d'un non-respect de la procédure prévue par le code pénitentiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour Mme B... d'avoir produit des éléments suffisants pour étayer ses allégations sur son état de santé et sa désorientation. La décision a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2517381

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. E..., agissant pour son fils mineur incarcéré, après que celui-ci a obtenu satisfaction. La requête visait à obtenir la transmission de la décision de la commission de discipline du 25 septembre 2025, afin de préserver le droit à un recours effectif. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et n'a pas fait droit aux demandes au titre des frais de justice.

10 octobre 2025
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