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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : IGELEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600467

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'un agent hospitalier contestant sa sanction disciplinaire d'exclusion temporaire. Cette ordonnance fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, l'agent n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois imparti. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit un désistement d'office en l'absence d'une telle confirmation après un rejet en référé pour absence de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : WEIGEL

19 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407655

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant la sanction d'avertissement qui lui a été infligée par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Rennes. Le tribunal a jugé que la commission de discipline était régulièrement constituée, en application des articles R. 234-2 et R. 234-6 du code pénitentiaire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 234-15 du même code, relatif à l'accès au dossier disciplinaire, n'était pas fondé. Enfin, le tribunal a écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les faits reprochés constituaient une faute disciplinaire.

Avocat : BEIGELMAN

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405599

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B., détenue au centre pénitentiaire de Rennes, pour contester son placement et son maintien en régime différencié (décisions des 19 juillet, 2 août et 27 août 2024). Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, jugeant que ces décisions, affectant les conditions de détention, constituent des actes faisant grief susceptibles de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut d’avis de la commission pluridisciplinaire unique et de l’insuffisance de motivation, en application du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : BEIGELMAN

6 février 2026• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03285

Avocat : WEIGEL

13 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600469

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de trois mois prononcée par le GHU Paris psychiatrie et neurosciences à l’encontre de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier suffisamment de l’atteinte grave et immédiate à sa situation financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : WEIGEL

9 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508286

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du directeur du centre pénitentiaire de Rennes-Vezin imposant un dispositif de séparation par hygiaphone pour ses visites au parloir pendant trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer des conséquences irréversibles liées à cette privation de contact physique. Les conclusions aux fins d’injonction et de frais de justice ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEIGELMAN

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531200

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’une requête en plein contentieux par une agente publique, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de son action en responsabilité contre l’État pour harcèlement moral. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le lieu d’affectation de l’agent, soit la base aéronautique navale de Lann-Bihoué dans le Morbihan. Par conséquent, le tribunal ordonne, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, le renvoi du dossier au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour statuer sur la demande d’indemnisation de 33 326 euros.

Avocat : WEIGEL

25 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507400

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de deux notes du directeur interrégional des services pénitentiaires du Grand Ouest datées des 23 juillet et 14 août 2025. Ces notes limitaient les permissions de sortie et les projets d'insertion pour les détenus étrangers sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) ou d'une interdiction du territoire français (ITF). Le juge a constaté que la note du 23 juillet 2025 avait été annulée et remplacée par celle du 14 août 2025, rendant les conclusions relatives à la première note sans objet. Concernant la seconde note, le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car la restriction aux permissions de sortie collectives n'empêchait pas la mise en place de projets d'aménagement de peine individualisés, et que les moyens invoqués étaient inopérants.

Avocat : BEIGELMAN

10 novembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507046

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., détenue âgée de 81 ans, qui contestait son placement en régime différencié de détention. La requérante invoquait une atteinte grave à sa dignité et à son droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, en raison de sa vulnérabilité et d'un non-respect de la procédure prévue par le code pénitentiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour Mme B... d'avoir produit des éléments suffisants pour étayer ses allégations sur son état de santé et sa désorientation. La décision a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BEIGELMAN

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517381

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. E..., agissant pour son fils mineur incarcéré, après que celui-ci a obtenu satisfaction. La requête visait à obtenir la transmission de la décision de la commission de discipline du 25 septembre 2025, afin de préserver le droit à un recours effectif. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et n'a pas fait droit aux demandes au titre des frais de justice.

Avocat : BEIGELMAN

10 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03944

Avocat : WEIGEL

30 septembre 2025• 8ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505803

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, détenue au centre pénitentiaire pour femmes de Rennes. Celle-ci demandait la distribution quotidienne d'eau potable en bouteilles, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (dignité, droit à la vie) en raison d'une contamination à la légionelle dans les canalisations d'eau chaude du bâtiment E3. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'eau froide demeurant potable et la requérante pouvant, si elle le souhaitait, être hébergée dans un autre secteur ou acheter de l'eau en bouteille via les cantines. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la santé publique, notamment l'arrêté du 1er février 2010 relatif à la surveillance des légionelles.

Avocat : BEIGELMAN

29 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504651

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BEIGELMAN

18 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301652

Avocat : WEIGEL GRÉGOIRE

6 février 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402800

Avocat : WEIGEL GRÉGOIRE

16 décembre 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402802

Avocat : WEIGEL GRÉGOIRE

13 décembre 2024• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405762

Avocat : BEIGELMAN

28 octobre 2024
TA35Ordonnance• Interprétation

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405545

Avocat : BEIGELMAN

23 septembre 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402799

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des décisions du 8 juillet 2024 par lesquelles le directeur académique des services de l'éducation nationale de l'Yonne a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour les deux filles des requérants au titre de l'année scolaire 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation dans un établissement public ou privé porterait une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts ou à ceux de leurs enfants, malgré la pratique musicale intensive alléguée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WEIGEL GRÉGOIRE

30 août 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300441

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’université de Bourgogne de l’autoriser à passer un examen de droit civil. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 19 août 2024, le président de la formation de jugement a donc constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : WEIGEL GRÉGOIRE

19 août 2024