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MK

Me Mustapha KHITER

Avocat en Droit général

Cayenne (97300)Barreau de GUYANEKHITER MUSTAPHA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 107 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

107 affaires

37

Favorables

58

Rejetées

5

Sans objet

35%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(87)Plein contentieux(9)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me KHITER comme avocat requérant.

TA59Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2302554

Le Tribunal Administratif de Lille rejette les recours en excès de pouvoir formés par un dirigeant et sa société contre des sanctions disciplinaires (blâme et pénalités financières) prononcées par la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). La juridiction estime que les délibérations attaquées sont suffisamment motivées, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et que les manquements retenus, fondés sur le code de la sécurité intérieure (notamment ses articles L. 634-7, R. 612-3 et R. 631-22), sont établis. Elle considère également que les sanctions infligées ne sont pas disproportionnées au regard des faits constatés.

Contacter Me KHITER

Adresse

35 rue Eugène Gobert
97300 Cayenne

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
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27 mars 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2404612

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du directeur du CNAPS retirant la carte professionnelle d'agent de sécurité privée au requérant. Le tribunal a jugé que les éléments invoqués, tirés d'un avis du SNEAS évoquant une pratique religieuse rigoriste et des liens non précisés avec une mouvance islamiste radicale, étaient insuffisants pour caractériser un comportement incompatible avec l'exercice de ses fonctions. La décision de retrait est donc entachée d'une erreur d'appréciation au regard des conditions strictes posées par l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

26 mars 2026• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2419249

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. La juridiction a jugé que le recours contre la décision implicite de rejet était devenu sans objet, une décision expresse de rejet ayant été prise avant l'introduction de la requête et le recours contre cette dernière ayant fait l'objet d'un désistement. Le tribunal s'est fondé sur les règles de procédure du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité, sans avoir à examiner le fond du litige.

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2402383

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge a estimé que l'autorité administrative, en l'occurrence le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité, pouvait légalement procéder à un retrait immédiat sans procédure contradictoire préalable en cas d'urgence, tel que prévu par les articles L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La décision a été jugée suffisamment motivée au regard des faits reprochés au requérant, considérés comme incompatibles avec l'exercice de ses fonctions.

17 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2604905

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction disciplinaire du CNAPS. Le requérant, un dirigeant d'entreprise de sécurité, n'a pas démontré l'urgence caractérisée de sa situation financière malgré l'interdiction d'exercice de douze mois et une pénalité de 7 500 euros. Le juge a appliqué les conditions strictes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, considérant que les justifications fournies étaient insuffisantes pour établir un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond.

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2604908

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la sanction disciplinaire (interdiction d'exercice et amende) prononcée par le CNAPS à l'encontre de la société FIRST SÉCURITÉ PRIVÉE. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas établie, la société n'ayant pas fourni d'éléments suffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat. La décision est rendue dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire du Conseil national des activités privées de sécurité.

16 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2401554

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, était légalement motivée par des éléments comportementaux contraires à l'honneur, à la probité et de nature à porter atteinte à la sécurité publique. Il a également estimé que les exigences de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration étaient satisfaites et que le principe du contradictoire ne s'appliquait pas pleinement en l'espèce.

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600207

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée satisfaite, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2405784

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B..., ressortissants algériens, contestant le refus de visas de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a notamment relevé que les requérants, âgés de 71 et 67 ans, sans attaches familiales en Algérie et avec une bru résidant en France, ne justifiaient pas de garanties suffisantes de retour. La solution s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code frontières Schengen.

16 février 2026• 9ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2400860

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société LS ALA SANI, qui demandait l’annulation d’une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration du 9 juin 2023 lui imposant des contributions spéciale et forfaitaire. La requête, enregistrée le 26 juin 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, la décision ayant été notifiée le 19 juin 2023 avec mention des voies et délais de recours. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté l’ensemble des conclusions de la société.

9 février 2026
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