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NZ

Me Naïri ZADOURIAN

Avocat en Droit général

Paris (75012)Barreau de PARISCABINET NAÏRI ZADOURIAN6ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 18 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

18 affaires

2

Favorables

13

Rejetées

3

Sans objet

11%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(13)Plein contentieux(2)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me ZADOURIAN comme avocat requérant.

TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2601368

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait son transfèrement en raison de conditions de détention indignes (présence de nuisibles). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de démontrer la réalité de la situation alléguée et de justifier de démarches auprès de l'administration pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

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26 BOULEVARD DE LA BASTILLE
75012 Paris

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responsabilité administrative
retraite / pension
29 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2311988

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui contestait la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire contre une sanction de vingt jours de cellule disciplinaire (dont quatre avec sursis). Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que la sanction, fondée sur les articles R. 232-4, R. 233-1 et R. 235-12 du code pénitentiaire pour des violences physiques sur un codétenu, n’était pas disproportionnée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2504928

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant la prolongation de son placement à l'isolement au centre pénitentiaire du Havre. Le juge a rappelé que si la condition d'urgence est présumée pour les décisions de placement à l'isolement dans le cadre d'un référé suspension (article L. 521-1), il appartient au requérant, dans le cadre du référé liberté, de justifier de circonstances particulières caractérisant une urgence spécifique, ce que M. B... n'a pas fait. En l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé de la décision de prolongation au regard du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

24 octobre 2025
TA80OrdonnanceRejeté

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2404822

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, qui contestait son placement en quartier disciplinaire au centre pénitentiaire de Beauvais. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation. Cette absence rend la requête manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. La demande de dommages et intérêts ainsi que les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

27 mars 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2404766

12 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2404717

5 décembre 2024
TA80OrdonnanceRejeté

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2404180

29 octobre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2403281

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la sanction de mise en cellule disciplinaire de 20 jours (dont 10 avec sursis) infligée à M. A par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Beauvais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'apporte aucun élément concret sur son état de santé ou une modification particulière de son régime de détention, la seule mise en cellule disciplinaire ne suffisant pas à caractériser une urgence. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

14 août 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2403230

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A, détenu, qui contestait une sanction disciplinaire de 20 jours de cellule (dont 10 avec sursis). Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la condition de recevabilité n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la sanction.

12 août 2024
TA80Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2202364

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, détenu, qui contestait la sanction de quatorze jours de cellule disciplinaire pour détention de stupéfiants. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de la gravité des faits reconnus par l'intéressé, et que la sanction était proportionnée au regard des articles R.232-4 et R.235-12 du code pénitentiaire. La décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire a donc été validée.

6 août 2024• 1ère Chambre
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