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OP

Me Olivier PEISSE

Avocat en Droit immobilier

Toulon (83000)Barreau de TOULONPEISSE OLIVIER

Domaines de compétence

Droit immobilier

Mots-clés détectés— issu de 38 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

38 affaires

14

Favorables

17

Rejetées

3

Sans objet

37%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(27)excès de pouvoir(6)Plein contentieux(3)

Dernières décisions mentionnant Me PEISSE comme avocat requérant.

TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2511639

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 obligeant un ressortissant moldave à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour. Le tribunal a retenu que le préfet des Bouches-du-Rhône avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant d'accorder un délai de départ volontaire, alors que l'intéressé justifiait d'un lieu de résidence permanent, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire et à l'insuffisance de motivation, ont été écartés.

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Adresse

664 avenue Maréchal Foch
83000 Toulon

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OQTF
2 avril 2026• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2508277

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté d'éloignement. En effet, l'acte attaqué a déjà été annulé par un jugement définitif du même tribunal postérieur à l'introduction du recours, ce qui prive la demande de son objet. La juridiction rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2607709

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté municipal relatif à la prise en charge des arrêts de travail pour maladie imputable au service. Le juge estime que le requérant, un agent de la Ville de Paris, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard du délai écoulé avant son recours et de l'absence de preuve d'une impossibilité de couvrir ses charges. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

25 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2208377

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 20 décembre 2021 par lequel le maire de Saint-Ouen-l’Aumône s’est opposé à la déclaration préalable de la société TR.AL Immo pour la transformation et le changement de destination de bureaux en commerces. Le tribunal a jugé que le motif unique de refus, fondé sur l’article UJ 1 du plan local d’urbanisme interdisant les lieux de spectacle ou de réunions, était entaché d’une erreur de qualification juridique des faits, le maire s’étant fondé à tort sur le seul classement ERP de l’établissement. En conséquence, l’arrêté et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les articles L. 421-6 et L. 421-7 du code de l’urbanisme ont été appliqués.

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2522316

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'illégalité soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant à l'encontre d'une autorité nationale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2503585

Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 23 décembre 2025, a constaté que le préfet du Var avait exécuté l'injonction de relogement de Mme B... avant le 1er décembre 2025, en lui attribuant un logement le 26 novembre 2025. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte de 100 euros par mois de retard prononcée par un jugement du 5 septembre 2025 sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc la non-liquidation de l'astreinte en raison de l'exécution complète de la décision initiale.

23 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2400156

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société EPI - Engenharia E Construcoes LDA, qui contestait une amende administrative de 20 000 euros infligée par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Normandie. Cette amende sanctionnait le défaut de présentation de documents traduits en français (article L. 1263-7 du code du travail) et l’absence de carte d’identification professionnelle pour ses salariés détachés (article L. 8291-1 du même code). Le tribunal a jugé que la sanction n’était pas disproportionnée, l’administration ayant pris en compte les circonstances, la gravité des manquements et les ressources de la société, conformément à l’article L. 1264-3 du code du travail.

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2504199

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en tant que juge du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par M. A... pour obtenir l’exécution d’une décision de la commission de médiation du Var du 7 novembre 2024 le reconnaissant comme prioritaire. Constatant que le préfet du Var n’avait pas proposé de logement adapté dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint à l’État de loger M. A... avant le 1er mars 2026, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 500 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, conformément au régime spécifique du DALO.

14 novembre 2025• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA80Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif d Amiens — N° 2405016

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant cap-verdien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 26 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cap-Vert comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité habilitée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni à l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation de l’intéressé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2512601

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant moldave, qui contestait une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour et d’un placement en rétention. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue par les articles L. 921-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était exclusive de la voie du référé liberté, et que le requérant n’avait pas saisi cette juridiction compétente. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées (vie privée et familiale, droit au recours).

20 octobre 2025
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