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PC

Me Pauline COSSE

Avocat en Droit général

Evreux (27000)Barreau de EUREBARON COSSE ANDRE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 101 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

101 affaires

37

Favorables

56

Rejetées

7

Sans objet

37%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(62)Plein contentieux(15)excès de pouvoir(10)plein contentieux(8)

Dernières décisions mentionnant Me COSSE comme avocat requérant.

TA76Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2402724

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'un titre de perception émis par le ministre des armées. Le désistement, intervenu après une mise en demeure du tribunal, met fin à la procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la constatation des désistements.

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3 Place de la République
27000 Evreux

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
retraite / pension
7 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2402640

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une adjointe administrative territoriale visant à annuler le refus de son placement en congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que la décision de l'employeur, la communauté de communes du pays de Conches, de la placer en disponibilité d'office pour raison de santé était légale, notamment après un avis défavorable du conseil médical supérieur. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et du décret du 30 juillet 1987, considérant que les conditions légales pour l'octroi d'un congé de longue maladie n'étaient pas réunies.

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2401470

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 22 février 2024 retirant un permis de construire tacite. Le juge a retenu que le retrait, intervenu pour des motifs d'illégalité (terrain hors partie urbanisée et risque d'inondation), était tardif. Il a été notifié après l'expiration du délai impératif de trois mois prévu par l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, rendant l'acte illégal.

2 avril 2026• 2 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2506031

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants concernant le refus de la DASEN de l'Eure de mettre pleinement en œuvre une orientation scolaire en ULIS prescrite par la CDAPH. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur recours au fond après le rejet de leur demande de suspension en référé. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.

16 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2501115

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Saint-André-de-l’Eure à la société SAIEM Agire pour un projet de 49 logements. Les requérants contestaient notamment une erreur dans le dossier de demande concernant le classement d’une parcelle en zone UJ du plan local d’urbanisme (PLU) et la méconnaissance des règles de pleine terre. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré du défaut de transmission au préfet était inopérant et que les règles de végétalisation des zones UB et UJ, bien que distinctes, n’avaient pas été méconnues. La décision s’appuie sur les articles UB 12.2 et UJ 12 du règlement du PLU intercommunal.

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2506565

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SCI La Villa Romaine et M. C... contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivré par le maire de Balaruc-les-Bains. Postérieurement à l’introduction de la requête, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 7 octobre 2025 devenue définitive. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a pas lieu d’y statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants sont rejetées.

20 janvier 2026
TA105Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2500863

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours en plein contentieux par des requérantes contestant un avis de taxe foncière pour 2023 d’un montant de 2 067 euros, a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, le directeur régional des finances publiques a prononcé un dégrèvement d’office de l’imposition litigieuse le 28 novembre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par les requérantes a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2506032

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la directrice académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de l'Eure. Cette demande, présentée par les parents d'un enfant en situation de handicap, visait à obtenir le renforcement de l'accompagnement par un AESH, notamment sur le temps de pause méridienne, conformément aux prescriptions de la CDAPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée, les mesures mises en œuvre étant conformes au projet personnalisé de scolarisation (PPS) et au GEVA-sco. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2405293

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de MM. Didier et E... A... dirigée contre la délibération du 1er décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Vexin-sur-Epte a procédé à des ajustements budgétaires pour intégrer au domaine communal des biens sans maître. Le tribunal a relevé que M. E... A... ne justifiait pas d’un intérêt à agir, n’étant pas au nombre des successibles de la succession concernée au sens de l’article L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l’absence de liaison préalable du contentieux. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA59DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2209641

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'interdiction d'acquérir ou de détenir des armes (catégories A, B et C) et son inscription au fichier FINIADA. La demande d'annulation de l'arrêté initial du 8 mars 2021 a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours étant expiré. Concernant le refus d'abroger cet arrêté (décision du 12 octobre 2022), le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, en application des articles L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Aucune circonstance nouvelle justifiant l'abrogation n'ayant été démontrée, la requête a été rejetée dans son ensemble.

17 décembre 2025• 3ème Chambre
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