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Me Stéphane RIGHI

Avocat en Droit général

Marseille (13006)Barreau de MARSEILLECALISTE AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 33 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

33 affaires

6

Favorables

27

Rejetées

0

Sans objet

18%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(15)plein contentieux(12)Excès de pouvoir(4)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me RIGHI comme avocat requérant.

TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2310614

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de la ville de Marseille, qui réclamait à l'État une indemnité de plus de 41 millions d'euros pour perte de recettes de taxe foncière. La ville soutenait que ce préjudice était dû à l'absence de publication des mutations de propriété suite au transfert de biens de l'État au Grand port maritime de Marseille par la loi du 4 juillet 2008. Le tribunal a jugé que ce transfert gratuit et sans formalité de publicité, prévu par la loi, ne constituait pas une faute de l'État engageant sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi portuaire de 2008 et du code général des impôts.

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Adresse

54 rue Paradis
13006 Marseille

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annulation d'acte
urbanisme / permis
contentieux fiscal
bail / loyer
18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2300941

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de la SAS Centaur Holding France 1, qui sollicitait le remboursement d’une créance de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2016. Le tribunal rappelle que, conformément aux articles 244 quater C et 220 C du code général des impôts, le CICE doit être imputé sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice concerné, puis sur les trois exercices suivants, avant de pouvoir être restitué. La société requérante n’ayant pas respecté cette procédure d’imputation préalable, sa demande de restitution directe est jugée infondée. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2302163

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SAS Centaur Holding France 1 visant à obtenir le remboursement d’une créance de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2017. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas respecté les règles d’imputation du CICE sur l’impôt sur les sociétés dû au titre des exercices concernés, conformément aux articles 244 quater C et 199 ter C du code général des impôts. En conséquence, la fraction non imputée du crédit d’impôt ne pouvait ni être reportée sur un exercice postérieur, ni donner lieu à restitution. La requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L.761-1 du code de justice administrative.

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2302596

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de la société Marineland, qui demandait la décharge partielle de taxes foncières sur les propriétés bâties (2017-2022), de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (2015-2021) et de cotisation foncière des entreprises (2017-2022). La société soutenait que son activité de parc zoologique marin présentait un caractère agricole, l’exonérant de ces impositions sur le fondement des articles 1382 et 1450 du code général des impôts, en se prévalant de la jurisprudence du Conseil d’État « Réserve Africaine de Sigean ». Le tribunal a jugé que Marineland n’exerçait pas une activité agricole au sens de l’article L. 311-1 du code rural, car ses opérations ne s’inséraient pas dans un cycle biologique de production animale, et a donc refusé l’exonération.

20 janvier 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Marseille — N° 24MA00831

9 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2300360

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B... qui contestaient le rehaussement de leurs impôts sur le revenu et contributions sociales pour 2015-2016. Les requérants soutenaient que les revenus de sous-location d’un bien issu d’un bail à construction devaient être imposés dans la catégorie des bénéfices non commerciaux, et non des revenus fonciers. Le tribunal a jugé que la SCI La Papete était propriétaire des constructions jusqu’à l’expiration du bail à construction, et que les baux commerciaux portant sur les locaux, distincts du bail à construction sur le terrain, ne constituaient pas des sous-locations. La solution retenue est le rejet de la demande, fondée sur les articles 8 et 28 du code général des impôts et l’article L. 251-2 du code de la construction et de l’habitation.

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2206075

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Centaur Holding France 1 visant au remboursement d'un crédit d'impôt recherche de 94 000 euros pour l'exercice clos en 2017. Le tribunal a jugé que, bien que le défaut de déclaration dans les délais ne soit pas dirimant, la société requérante n'a pas apporté les justifications nécessaires pour démontrer l'éligibilité de ses dépenses au crédit d'impôt recherche, malgré les demandes de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 244 quater B du code général des impôts et de l'article 49 septies F de son annexe III, qui définissent les conditions d'octroi de cet avantage fiscal.

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2210244

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018. Les requérants contestaient la qualification de revenus distribués pour des loyers et charges perçus de la société SDH pour un bureau situé dans leur résidence principale, ainsi que le refus du crédit d'impôt pour modernisation du recouvrement. Le tribunal a jugé que l'administration avait démontré le caractère excessif des loyers, justifiant leur imposition comme revenus distribués sur le fondement des articles 109 et 112 du code général des impôts. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Marseille — N° 22MA03137

5 novembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2201696

21 octobre 2024• 3ème chambre
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