LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen62026TN0114
Jurisprudence CJUE62026TN0114

Affaire T-114/26: Recours introduit le 16 février 2026 – X Internet et X Holdings/Commission

CELEX62026TN0114
TypeJurisprudence CJUE
Datelundi 16 février 2026

Résumé IA

L'affaire T-114/26 concerne un recours introduit par X Internet et X Holdings contre la Commission européenne, contestant vraisemblablement une décision de cette dernière relative à la régulation des services numériques (notamment le règlement sur les services numériques - DSA). Le litige porte sur l'application des obligations imposées aux très grandes plateformes en ligne, avec des enjeux potentiels sur la qualification juridique de ces entités et les mesures correctives adoptées par la Commission. Cette affaire pourrait clarifier les limites du pouvoir de la Commission dans la mise en œuvre du DSA et les droits procéduraux des plateformes concernées.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2026/2390

4.5.2026

Recours introduit le 16 février 2026 – X Internet et X Holdings/Commission

(Affaire T-114/26)

(C/2026/2390)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Parties requérantes: X Internet ulc (Dublin, Irlande), X Holdings Corp. (Dover, Delaware, États-Unis) (représentées par: A. Lamadrid de Pablo, S. Troch, J.-B. Douchy, A. Escrigas Cañameras, T Milleville et N. Bayón Fernández, avocats)

Partie défenderesse: Commission européenne

Conclusions

Les parties requérantes concluent à ce qu’il plaise au Tribunal:

—

annuler, en tout ou en partie, la décision attaquée;

—

à titre subsidiaire, annuler, en tout ou en partie, le montant des amendes qui leur ont été infligées en vertu de l’article 4 de la décision attaquée; et

—

condamner la Commission aux dépens exposés par les requérantes dans le cadre de la présente procédure.

Moyens et principaux arguments

A l’appui de leur recours en annulation de la décision de la Commission du 5 décembre 2025 dans les affaires DSA.100101, DSA.100102 et DSA.100103 – X (anciennement Twitter), en vertu de l’article 263 TFUE, les requérantes font valoir six moyens.

1.

Premier moyen, tiré de la violation des droits de défense et du droit à une bonne administration des requérantes.

—

La Commission a illégalement empêché les requérantes d’avoir un accès direct au dossier, y compris aux éléments de preuve prétendument à charge cités dans la décision attaquée et aux éléments de preuve à décharge non confidentiels.

—

La Commission a imposé des restrictions arbitraires et disproportionnées à la capacité des conseillers externes désignés par les requérantes d’accéder aux éléments de preuve prétendument à charge et potentiellement à décharge figurant dans le dossier, de les examiner et de les utiliser.

—

Le dossier mis à la disposition de ces conseillers externes avait fait l’objet d’une sélection, était incomplet et sujet à caution, et ne permet pas de savoir quels éléments de preuve à décharge la Commission a dissimulés.

—

La nature, le nombre et la gravité des violations des droits de défense des requérantes tout au long de la procédure justifient l’annulation totale de la décision attaquée.

—

Moyen d’illégalité relatif au règlement d’exécution (UE) 2023/1201 (1).

2.

Deuxième moyen, tiré de la conclusion erronée énoncée la décision attaquée selon laquelle le fournisseur de X comprend des personnes morales et physiques autres que X Internet.

—

La décision attaquée est entachée d’une erreur de droit en ce qu’elle interprète de manière erronée la notion de «fournisseur d’un service intermédiaire» au sens du règlement sur les services numériques (2).

—

La décision attaquée est entachée d’une erreur de droit et de fait en ce qu’elle conclut que le fournisseur de X comprend des entités qui n’ont pas été destinataires d’une décision de désignation.

—

La décision attaquée est entachée d’une erreur de droit et de fait en ce qu’elle conclut que le fournisseur de X comprend des entités qui n’ont pas été destinataires des conclusions préliminaires.

3.

Troisième moyen, tiré de la conclusion erronée énoncée la décision attaquée selon laquelle le fournisseur de X n’a pas respecté l’article 25, paragraphe 1, du règlement sur les services numériques lors de la conception, de l’organisation et de l’exploitation de l’interface en ligne de X en ce qui concerne la coche bleue et le statut «certifié» de X.

—

La décision attaquée est entachée d’une erreur en ce qu’elle conclut que la conception et l’exploitation de la coche bleue de X trompent ou manipulent les utilisateurs ou altèrent substantiellement leur capacité à prendre des décisions libres et éclairées.

—

La décision attaquée constate à tort une violation continue de l’article 25, paragraphe 1, du règlement sur les services numériques sur la base de la conclusion voulant que les mesures de mise en conformité adoptées par le fournisseur de X ne semblent pas, «à première vue», mettre fin à l’infraction.

4.

Quatrième moyen, tiré de la conclusion erronée énoncée la décision attaquée selon laquelle X n’a pas respecté l’article 40, paragraphe 12, du règlement sur les services numériques.

—

La décision attaquée interprète et applique de manière erronée l’article 40, paragraphe 12, du règlement sur les services numériques et, en tout état de cause, n’établit pas l’existence d’une violation de cette disposition pendant toute la période infractionnelle alléguée.

—

La décision attaquée conclut à tort que le prétendu manquement de X à l’article 40, paragraphe 12, du règlement sur les services numériques persiste.

5.

Cinquième moyen, tiré de la conclusion erronée énoncée dans la décision attaquée selon laquelle le fournisseur de X ne s’est pas conformé à l’article 39 du règlement sur les services numériques.

—

Le refus de la Commission de fournir des orientations ou des commentaires sur les arguments et les mesures de mise en conformité des requérantes a enfreint les principes de légalité et de bonne administration.

—

La décision attaquée ne justifie pas sa conclusion de non-conformité selon les standards juridiques requis, en ce qu’elle repose en grande partie sur des preuves invalides.

—

La décision attaquée interprète et applique de manière erronée l’exigence établie par l’article 39 du règlement sur les services numériques, selon laquelle les registres de publicité doivent être mis à disposition par l’intermédiaire d’un «outil de recherche».

—

La décision attaquée est entachée d’une erreur de droit et de fait en ce qu’elle conclut que le registre de publicités de X n’est pas «fiable».

—

La décision attaquée est entachée d’une erreur de droit en ce qu’elle conclut que X n’a pas permis l’accès à son registre des publicités par l’intermédiaire d’une interface de programme d’application.

—

La décision attaquée ne démontre pas que le manquement allégué a persisté au-delà de la date d’adoption des conclusions préliminaires.

6.

Sixième moyen, tiré d’un calcul erroné des amendes dans la décision attaquée.


(1) Règlement d’exécution de la Commission du 21 juin 2023 relatif aux modalités détaillées de certaines procédures mises en œuvre par la Commission en vertu du règlement (UE) 2022/2065 du Parlement européen et du Conseil («règlement sur les services numériques») (JO 2023, L 159, p. 51).

(2) Règlement (UE) 2022/2065 du Parlement européen et du Conseil, du 19 octobre 2022, relatif à un marché unique des services numériques et modifiant la directive 2000/31/CE (règlement sur les services numériques) (JO 2022, L 277, p. 1).


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2026/2390/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)


Documents similaires

Jurisprudence CJUE62026TO0410

Jurisprudence CJUE — 62026TO0410

14/08/2026

Jurisprudence CJUE62026TO0310

Ordonnance du président du Tribunal du 12 août 2026.#TB contre Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes.#Référé – Fonction publique – Agent temporaire – Contrat à durée déterminée – Résiliation du contrat – Demande de sursis à exécution et de mesures provisoires – Défaut d’urgence.#Affaire T-310/26 R.

12/08/2026

Jurisprudence CJUE62026TO0294

Ordonnance du président du Tribunal du 11 août 2026.#SX contre Parlement européen.#Référé – Réglementation concernant les frais et indemnités des députés au Parlement – Indemnité d’assistance parlementaire – Recouvrement des sommes indûment versées – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence.#Affaire T-294/26 R.

11/08/2026

Jurisprudence CJUE62025TO0688

Ordonnance du Tribunal (troisième chambre) du 6 août 2026.#Albos-Energy EOOD contre Commission européenne.#Recours en carence – Aide d’État – Régime bulgare d’aide à la production d’énergie à partir de sources renouvelables – Informations fournies dans une plainte traitées comme des renseignements d’ordre général concernant le marché – Contournement de l’expiration du délai pour introduire un recours en annulation – Irrecevabilité.#Affaire T-688/25.

06/08/2026

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →