| CELEX | E2024J0008 |
| Type | Acte AELE |
| Date | jeudi 12 décembre 2024 |
| Journal officiel | FR Série C |
| C/2025/2029 | 3.4.2025 |
ARRÊT DE LA COUR
du 12 décembre 2024
dans l’affaire E-8/24
Nordsjø Fjordbruk AS contre État norvégien, représenté par le ministère du commerce, de l’industrie et de la pêche (Nærings- og fiskeridepartemented)
[Législation sur la santé animale — Règlement (UE) 2016/429 — article 10 — Article 181 — Article 269 — Droit des autorités nationales compétentes d’interdire les mouvements de poissons d’élevage d’un établissement aquacole vers un autre]
(C/2025/2029)
Dans l’affaire E-8/24, Nordsjø Fjordbruk AS contre État norvégien, représenté par le ministère du commerce, de l’industrie et de la pêche (Nærings- og fiskeridepartemented) — DEMANDE adressée à la Cour, conformément à l’article 34 de l’accord entre les États membres de l’AELE relatif à l’institution d’une Autorité de surveillance et d’une Cour de justice, par la Cour suprême norvégienne (Norges Høyesterett), au sujet de l’interprétation du règlement (UE) 2016/429 du Parlement européen et du Conseil du 9 mars 2016 relatif aux maladies animales transmissibles et modifiant et abrogeant certains actes dans le domaine de la santé animale («législation sur la santé animale»), la Cour, composée de MM. Páll Hreinsson, président (juge rapporteur), Bernd Hammermann et Michael Reiertsen, juges, a rendu le 12 décembre 2024 un arrêt dont le dispositif est le suivant:
Le règlement (UE) 2016/429 du Parlement européen et du Conseil du 9 mars 2016 relatif aux maladies animales transmissibles et modifiant et abrogeant certains actes dans le domaine de la santé animale («législation sur la santé animale»), et notamment son article 269, paragraphe 1, permet aux autorités compétentes d’adopter une mesure telle que celle en cause au principal, à savoir le refus d’approuver le plan d’exploitation d’un établissement aquacole en mer au motif que la mise en œuvre dudit plan entraînerait un risque inacceptable au regard de la propagation de maladies. Toutefois, une telle mesure doit être conforme aux exigences du règlement relatives à l’évaluation et à la gestion des risques. Elle doit donc notamment découler d’une évaluation spécifique des risques objective, indépendante et transparente et ne peut être fondée sur un risque purement hypothétique.
ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2025/2029/oj
ISSN 1977-0936 (electronic edition)
ARRÊT DE LA COUR du 20 décembre 2024 dans l’affaire E-13/23 — Autorité de surveillance AELE contre Royaume de Norvège [Manquement d’un État membre aux obligations qui lui incombent – Directive 2009/138/CE – Directive 2013/36/UE – Directive 2003/41/CE – Directive (UE) 2015/2366 – Directive 2009/110/CE – Article 31 de l’accord EEE – Recevabilité – Exigences de forme de la requête introductive d’instance – Exposé cohérent des griefs]
20/12/2024
Recours introduit le 14 décembre 2024 par SKEL fjárfestingafélag hf. contre l’Autorité de surveillance AELE (Affaire E-32/24)
14/12/2024
Recours introduit le 13 décembre 2024 par Toska ehf. et Lyf og heilsa hf. contre l’Autorité de surveillance AELE (Affaire E-31/24)
13/12/2024
Arrêt de la Cour du 12 décembre 2024 dans l’affaire E-15/24 — A contre B (Article 28 de l’accord EEE — Article 7 de la directive 2004/38/CE — Déménagement avec un enfant vers un autre État de l’EEE — Nécessité d’une restriction exigeant le consentement ou l’autorisation d’une juridiction — Autorité parentale conjointe — Garde exclusive — Intérêt supérieur de l’enfant)
12/12/2024