Droit européen — EUR-Lex
9 821textes du droit de l'Union européenne — 2013.
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165 048Par année
Jurisprudence CJUE — 62010TJ0408
16 septembre 2013
Jurisprudence CJUE — 62010TJ0411
16 septembre 2013
Affaire F-92/11: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (Deuxième chambre) du 16.9.2013 — Faita/CESE (Fonction publique — Harcèlement moral — Demande d’assistance — Motifs d’une décision)
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE dans l'affaire F-92/11 (Faita/CESE) précise les obligations de l'administration en matière de demande d'assistance pour harcèlement moral. Il rappelle que l'institution doit examiner sérieusement la demande et motiver sa décision de refus, sans pouvoir se contenter d'une simple absence de preuves formelles. Cette décision renforce les droits des fonctionnaires européens en imposant un devoir de diligence renforcé de l'administration face à des allégations de harcèlement.
16 septembre 2013
Affaire T-343/11: Arrêt du Tribunal du 16 septembre 2013 — Pays-Bas/Commission ( «FEOGA — Section “Garantie” — Dépenses exclues du financement — Fruits et légumes — Exclusion du financement des coûts d’impression sur les emballages — Non-respect des critères de reconnaissance d’une organisation de producteurs — Exclusion des dépenses de l’ensemble des membres de l’organisation de producteurs concernée — Proportionnalité» )
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission excluant du financement du FEOGA les dépenses liées aux coûts d'impression sur les emballages de fruits et légumes, estimant que cette exclusion était disproportionnée. L'arrêt précise que la sanction financière doit être proportionnée à la gravité du non-respect des critères de reconnaissance d'une organisation de producteurs, et ne peut s'étendre automatiquement à l'ensemble des membres de l'organisation concernée. Cette décision rappelle le principe de proportionnalité dans le contrôle des dépenses agricoles.
16 septembre 2013
Affaire T-448/11: Arrêt du Tribunal du 16 septembre 2013 — Golden Balls/OHMI — Intra-Presse (GOLDEN BALLS) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale GOLDEN BALLS — Marque communautaire verbale antérieure BALLON D’OR — Similitude des signes — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009 — Demande en annulation formée par l’intervenante — Article 134, paragraphe 3, du règlement de procédure du Tribunal — Étendue de l’examen devant être opéré par la chambre de recours — Obligation de statuer sur l’intégralité du recours — Article 8, paragraphe 5, article 64, paragraphe 1, et article 76, paragraphe 1, du règlement n ° 207/2009» ]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Golden Balls contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "GOLDEN BALLS" pour des services de divertissement, en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "BALLON D'OR". L'arrêt précise l'étendue du contrôle de la chambre de recours, qui doit statuer sur l'intégralité du recours, et rappelle les conditions de l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009 pour la protection des marques renommées.
16 septembre 2013
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 16 septembre 2013.#Bank Kargoshaei e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire – Gel des fonds – Obligation de motivation – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Confiance légitime – Réexamen des mesures restrictives adoptées – Erreur d’appréciation – Égalité de traitement – Base juridique – Formes substantielles – Proportionnalité – Droit de propriété.#Affaire T‑8/11.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Bank Kargoshaei et d'autres parties contre le gel de leurs fonds décidé par le Conseil dans le cadre des mesures restrictives visant la prolifération nucléaire en Iran. Il précise les conditions de motivation de ces mesures, l'étendue des droits de la défense et du droit à une protection juridictionnelle effective, et écarte les moyens tirés d'une erreur d'appréciation ou d'une violation du principe de proportionnalité. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la large marge d'appréciation du Conseil et les limites du contrôle juridictionnel sur les actes de politique étrangère et de sécurité commune.
16 septembre 2013
ARRÊT DU TRIBUNAL (chambre des pourvois) 16 septembre 2013.#Carlo De Nicola contre Banque européenne d’investissement (BEI).#Pourvoi – Fonction publique – Personnel de la BEI – Évaluation – Promotion – Exercice d’évaluation et de promotion 2007 – Décision du comité de recours – Harcèlement moral – Délai raisonnable – Demande d’annulation – Demande indemnitaire.#Affaire T‑264/11 P.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne, rendu dans le cadre d'un pourvoi en matière de fonction publique, confirme la compétence du juge de l'Union pour contrôler les décisions du comité de recours de la Banque européenne d'investissement (BEI) en matière d'évaluation et de promotion. Il précise les conditions de recevabilité d'une action en responsabilité pour harcèlement moral, notamment l'exigence d'un délai raisonnable pour agir, et rejette le pourvoi de l'agent. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre l'application des principes généraux du droit de l'Union (notamment le droit à un recours effectif et le respect d'un délai raisonnable) aux litiges individuels opposant les agents aux institutions financières européennes.
16 septembre 2013
Jurisprudence CJUE — 62011TJ0437
16 septembre 2013
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 16 septembre 2013.#Golden Balls Ltd contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale GOLDEN BALLS – Marque communautaire verbale antérieure BALLON D’OR – Similitude des signes – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Demande en annulation formée par l’intervenante – Article 134, paragraphe 3, du règlement de procédure du Tribunal – Étendue de l’examen devant être opéré par la chambre de recours – Obligation de statuer sur l’intégralité du recours – Article 8, paragraphe 5, article 64, paragraphe 1, et article 76, paragraphe 1, du règlement no 207/2009.#Affaire T‑448/11.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition fondée sur un risque de confusion entre la marque verbale communautaire demandée "GOLDEN BALLS" et la marque antérieure "BALLON D'OR". Le Tribunal précise l'étendue de l'examen que doit opérer une chambre de recours, en soulignant son obligation de statuer sur l'intégralité du recours, y compris sur les moyens non soulevés par les parties mais relevant de sa compétence. La décision interprète également les conditions procédurales pour invoquer la notoriété d'une marque antérieure dans le cadre d'une opposition.
16 septembre 2013
Jurisprudence CJUE — 62011TJ0618
16 septembre 2013
Règlement (UE) n ° 892/2013 de la Commission du 16 septembre 2013 interdisant la pêche des sébastes de l'Atlantique dans les eaux de l'Union et les eaux internationales de la zone V ainsi que dans les eaux internationales des zones XII et XIV par les navires battant pavillon de la France
Ce règlement de la Commission interdit la pêche des sébastes de l'Atlantique par les navires battant pavillon français dans les eaux de l'Union et les eaux internationales des zones CIEM V, XII et XIV. Cette mesure d'urgence vise à protéger le stock de sébastes en raison de l'épuisement du quota national attribué à la France pour cette espèce.
16 septembre 2013
Règlement d'exécution (UE) n ° 884/2013 de la Commission du 16 septembre 2013 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes
Ce règlement d'exécution fixe, pour une période donnée, les valeurs forfaitaires à l'importation pour les fruits et légumes, servant à déterminer leur prix d'entrée sur le marché de l'UE. Il s'agit d'un mécanisme technique de la politique agricole commune (PAC) visant à protéger le marché européen contre les importations à bas prix. Pour un praticien français, ce texte est essentiel pour calculer les droits de douane applicables aux lots de fruits et légumes importés de pays tiers.
16 septembre 2013
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 16 septembre 2013.#Gitana SA contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative GITANA – Marque communautaire figurative antérieure KiTANA – Preuve de l’usage sérieux de la marque antérieure – Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) no 207/2009 – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Identité ou similitude des produits – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009 – Refus partiel d’enregistrement.#Affaire T‑569/11.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition à l'enregistrement d'une marque communautaire figurative "GITANA" en raison d'un risque de confusion avec une marque antérieure "KiTANA". Le Tribunal examine notamment les conditions de preuve de l'usage sérieux de la marque antérieure et l'appréciation de la similitude des signes et des produits. La décision aboutit à un refus partiel d'enregistrement de la marque demandée pour certains produits.
16 septembre 2013
Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 16 septembre 2013.#Rovi Pharmaceuticals GmbH contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale ROVI Pharmaceuticals – Marques communautaire figurative antérieure ROVI et nationale verbale antérieure ROVIFARMA – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Égalité de traitement.#Affaire T‑97/11.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Rovi Pharmaceuticals contre le refus d'enregistrement de sa marque verbale "ROVI Pharmaceuticals", en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures "ROVI" et "ROVIFARMA" pour des produits pharmaceutiques. L'arrêt confirme l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, en soulignant que la similitude visuelle et phonétique des signes, combinée à l'identité ou la similarité des produits, justifie le risque de confusion, même en l'absence de preuve d'un caractère distinctif accru de la marque antérieure. Enfin, le Tribunal rappelle que le principe d'égalité de traitement ne saurait primer sur le respect de la légalité, chaque cas devant être examiné individuellement.
16 septembre 2013
Affaire T-8/11: Arrêt du Tribunal du 16 septembre 2013 — Bank Kargoshaei e.a./Conseil ( «Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire — Gel des fonds — Obligation de motivation — Droits de la défense — Droit à une protection juridictionnelle effective — Confiance légitime — Réexamen des mesures restrictives adoptées — Erreur d’appréciation — Égalité de traitement — Base juridique — Formes substantielles — Proportionnalité — Droit de propriété» )
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les actes du Conseil gelant les fonds de banques iraniennes, en raison d'une motivation insuffisante et d'une violation des droits de la défense. Il précise que le Conseil doit communiquer les motifs individuels du gel et respecter le droit à un recours effectif, même dans le cadre de la PESC. Cette décision renforce les exigences procédurales pour les mesures restrictives ciblées, imposant une obligation de motivation plus rigoureuse et un contrôle juridictionnel effectif.
16 septembre 2013
Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 16 septembre 2013.#Iliad e.a. contre Commission européenne.#Aides d’État – Compensation de charges de service public dans le cadre d’un projet de réseau de communications électroniques à très haut débit dans le département des Hauts-de-Seine – Décision constatant l’absence d’aide – Absence d’ouverture de la procédure formelle d’examen – Difficultés sérieuses – Arrêt Altmark – Service d’intérêt économique général – Défaillance du marché – Surcompensation.#Affaire T‑325/10.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'opérateurs concurrents contre la décision de la Commission n'ayant pas soulevé d'objections concernant le financement public d'un réseau de fibre optique dans les Hauts-de-Seine. Il confirme que la compensation pour service d'intérêt économique général (SIEG) ne constitue pas une aide d'État si les conditions de l'arrêt Altmark sont remplies, notamment l'existence d'une défaillance de marché et l'absence de surcompensation. Cette décision précise les critères d'appréciation des SIEG dans le secteur des télécommunications pour les professionnels du droit français.
16 septembre 2013
Affaire T-380/10: Arrêt du Tribunal du 16 septembre 2013 — Wabco Europe e.a./Commission ( «Concurrence — Ententes — Marchés belge, allemand, français, italien, néerlandais et autrichien des installations sanitaires pour salles de bains — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE — Coordination de hausses de prix et échange d’informations commerciales sensibles — Distorsion de concurrence — Preuve — Calcul du montant de l’amende — Coopération durant la procédure administrative — Communication de 2002 sur la coopération — Immunité d’amendes — Réduction du montant de l’amende — Valeur ajoutée significative — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 — Principe de non-rétroactivité» )
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Wabco Europe et d'autres entreprises contre la décision de la Commission les ayant sanctionnées pour leur participation à une entente sur le marché des installations sanitaires pour salles de bains dans six États membres. Le Tribunal confirme l'infraction à l'article 101 TFUE, notamment la coordination des hausses de prix et l'échange d'informations commerciales, et valide le calcul des amendes selon les lignes directrices de 2006, en écartant l'argument de la non-rétroactivité. Il précise également les conditions d'octroi d'une immunité ou d'une réduction d'amende au titre de la communication sur la coopération de 2002, en soulignant l'exigence d'une valeur ajoutée significative des éléments de preuve apportés.
16 septembre 2013
Affaire T-378/10: Arrêt du Tribunal du 16 septembre 2013 — Masco e.a./Commission ( «Concurrence — Ententes — Marchés belge, allemand, français, italien, néerlandais et autrichien des installations sanitaires pour salles de bains — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE — Coordination de hausses de prix et échange d’informations commerciales sensibles — Infraction unique» )
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Masco et d'autres entreprises contre la décision de la Commission condamnant une entente sur le marché des installations sanitaires pour salles de bains dans six États membres. L'arrêt confirme l'existence d'une infraction unique et continue à l'article 101 TFUE, caractérisée par une coordination des hausses de prix et un échange d'informations commerciales sensibles entre les principaux fabricants. Cette décision précise les critères de qualification d'une infraction unique et complexe en matière de pratiques anticoncurrentielles.
16 septembre 2013
Affaires jointes T-373/10, T-374/10, T-382/10 et T-402/10: Arrêt du Tribunal du 16 septembre 2013 — Villeroy & Boch Austria e.a./Commission ( «Concurrence — Ententes — Marchés belge, allemand, français, italien, néerlandais et autrichien des installations sanitaires pour salles de bains — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’EEE — Coordination de hausses de prix et échange d’informations commerciales sensibles — Infraction unique — Imputabilité du comportement infractionnel — Preuve — Amendes — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 — Non-rétroactivité — Délai raisonnable» )
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de plusieurs sociétés du groupe Villeroy & Boch contre la décision de la Commission les ayant condamnées pour leur participation à une entente sur le marché des installations sanitaires. L'arrêt confirme l'existence d'une infraction unique et continue à l'article 101 TFUE, caractérisée par une coordination des hausses de prix et un échange d'informations commerciales, et valide le calcul des amendes selon les lignes directrices de 2006, écartant les arguments tirés de la non-rétroactivité et de la violation du délai raisonnable.
16 septembre 2013
Affaire T-364/10: Arrêt du Tribunal du 16 septembre 2013 — Duravit e.a./Commission ( «Concurrence — Ententes — Marchés belge, allemand, français, italien, néerlandais et autrichien des installations sanitaires pour salles de bains — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE — Coordination des hausses de prix et échange d’informations commerciales sensibles — Infraction unique et continue — Charge de la preuve — Amendes — Égalité de traitement — Proportionnalité — Légalité des peines» )
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme la décision de la Commission condamnant des fabricants d'équipements sanitaires pour une entente complexe sur les marchés de six États membres. Le juge de l'Union valide l'analyse de l'infraction unique et continue, tout en précisant les règles de preuve applicables en matière de concurrence. Il se prononce également sur le calcul des amendes, en examinant leur proportionnalité et le respect du principe d'égalité de traitement.
16 septembre 2013