Droit européen — EUR-Lex

1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.

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Jurisprudence CJUE62012CJ0371

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 23 janvier 2014.#Enrico Petillo et Carlo Petillo contre Unipol Assicurazioni SpA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale di Tivoli.#Assurance obligatoire de la responsabilité civile résultant de la circulation des véhicules automoteurs – Directives 72/166/CEE, 84/5/CEE, 90/232/CEE et 2009/103/CEE – Accident de la circulation – Préjudice immatériel – Indemnisation – Dispositions nationales instituant des modalités de calcul propres aux accidents de la circulation, moins favorables aux victimes que celles prévues par le régime commun de la responsabilité civile – Compatibilité avec ces directives.#Affaire C‑371/12.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les directives relatives à l'assurance automobile (notamment la directive 2009/103/CE) ne s'opposent pas à une législation nationale qui prévoit, pour les seuls accidents de la circulation, un mode de calcul spécifique et moins favorable de l'indemnisation du préjudice immatériel par rapport au droit commun de la responsabilité civile. Cette décision confirme que le droit de l'Union harmonise l'obligation d'assurance et le principe d'indemnisation, mais n'impose pas un niveau particulier de réparation pour les dommages corporels, laissant aux États membres la liberté de fixer les modalités de calcul de l'indemnisation, sous réserve du respect du principe d'équivalence.

23 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62012CA0558

Affaire C-558/12 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 23 janvier 2014 — Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI)/riha WeserGold Getränke GmbH & Co. KG (anciennement Wesergold Getränkeindustrie GmbH & Co. KG), Lidl Stiftung & Co. KG (Pourvoi — Marque communautaire — Marque verbale WESTERN GOLD — Opposition du titulaire des marques verbales nationales, internationale et communautaire WeserGold, Wesergold et WESERGOLD)

La Cour de justice a rejeté le pourvoi de l'OHMI (devenu EUIPO) contre l'annulation par le Tribunal de sa décision rejetant l'opposition formée par le titulaire des marques "WeserGold" contre la demande de marque verbale "WESTERN GOLD". L'arrêt confirme qu'il existe un risque de confusion entre les signes, en raison de leurs similitudes visuelles, phonétiques et conceptuelles, et précise les critères d'appréciation globale du risque de confusion pour des marques verbales, notamment l'importance de la partie d'attaque commune "WES" et "WEST".

23 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62012CJ0558

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 23 janvier 2014.#Office de l’harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI) contre riha WeserGold Getränke GmbH & Co. KG.#Pourvoi – Marque communautaire – Marque verbale WESTERN GOLD – Opposition du titulaire des marques verbales nationales, internationale et communautaire WeserGold, Wesergold et WESERGOLD.#Affaire C‑558/12 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé l'arrêt du Tribunal, jugeant que l'OHMI (devenu EUIPO) avait commis une erreur en appréciant le risque de confusion entre la marque verbale "WESTERN GOLD" et les marques antérieures "WeserGold". L'arrêt précise que le Tribunal n'a pas suffisamment examiné la similitude visuelle et phonétique des signes dans leur ensemble, rappelant que l'appréciation globale du risque de confusion doit tenir compte de l'impression d'ensemble produite par les marques.

23 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62012CJ0296

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 23 janvier 2014.#Commission européenne contre Royaume de Belgique.#Manquement d’État – Libre prestation des services – Libre circulation des capitaux – Impôt sur les revenus – Cotisations versées dans le cadre de l’épargne-pension – Réduction d’impôt applicable aux seuls versements à des institutions ou à des fonds établis dans le même État membre – Cohérence du système fiscal – Efficacité des contrôles fiscaux.#Affaire C‑296/12.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Belgique pour manquement aux libertés de prestation de services et de circulation des capitaux, en raison de sa législation fiscale qui réservait la réduction d'impôt pour l'épargne-pension aux seuls versements effectués auprès d'institutions établies en Belgique. La Cour a jugé que cette restriction n'était pas justifiée par la nécessité de préserver la cohérence du système fiscal ou l'efficacité des contrôles fiscaux, la Belgique n'ayant pas démontré que ces objectifs ne pouvaient être atteints par des mesures moins restrictives.

23 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62010TO0156

Ordonnance du Tribunal (septième chambre) du 23 janvier 2014.#Confederación de Cooperativas Agrarias de España et Confederación Empresarial Española de la Economía Social (CEPES) contre Commission européenne.#Recours en annulation – Aides d’État – Législation espagnole prévoyant des mesures en faveur des coopératives agricoles à la suite de la hausse du coût du carburant – Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur – Associations professionnelles – Défaut d’affectation individuelle – Absence de récupération – Disparition de l’intérêt à agir – Irrecevabilité.#Affaire T‑156/10.

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par des associations espagnoles de coopératives agricoles contre une décision de la Commission qualifiant d'aides d'État incompatibles les mesures espagnoles compensant la hausse du coût du carburant. La recevabilité a été rejetée au motif que les associations requérantes ne démontraient pas une affectation individuelle de leurs membres, et que leur intérêt à agir avait disparu faute de récupération effective des aides. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours des associations professionnelles en matière d'aides d'État.

23 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62011CJ0537

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 23 janvier 2014.#Mattia Manzi et Compagnia Naviera Orchestra contre Capitaneria di Porto di Genova.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale di Genova.#Transport maritime – Directive 1999/32/CE – Convention Marpol 73/78 – Annexe VI – Pollution de l’atmosphère par les navires – Navires à passagers assurant des services réguliers – Navires de croisière – Teneur maximale en soufre des combustibles marins – Validité.#Affaire C‑537/11.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 1999/32/CE, qui fixe une teneur maximale en soufre pour les combustibles marins utilisés par les navires à passagers assurant des services réguliers, s'applique également aux navires de croisière effectuant des trajets réguliers. Elle a précisé que cette interprétation est conforme à l'annexe VI de la convention Marpol 73/78 et a validé la directive au regard du principe de proportionnalité. Ainsi, les États membres doivent imposer des limites de soufre aux navires de croisière dans les eaux relevant de leur juridiction, sans distinction selon leur type de service.

23 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62012TA0513

Affaire T-513/12: Arrêt du Tribunal du 23 janvier 2014 — NCL/OHMI (NORWEGIAN GETAWAY) [ «Marque communautaire — Demande de marque communautaire verbale NORWEGIAN GETAWAY — Motifs absolus de refus — Caractère descriptif — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de NCL contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "NORWEGIAN GETAWAY" pour des services de croisières. Il a confirmé que ce signe est descriptif (art. 7, §1, c) du règlement n°207/2009) car il décrit directement la destination et le type de voyage, et qu'il est dépourvu de caractère distinctif (art. 7, §1, b). Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre l'application stricte des motifs absolus de refus aux marques composées de termes anglais courants et descriptifs pour les services concernés.

23 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62012TA0551

Affaire T-551/12: Arrêt du Tribunal du 23 janvier 2014 — Coppenrath-Verlag/OHMI — Sembella (Rebella) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale Rebella — Marque communautaire verbale antérieure SEMBELLA — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009 — Usage sérieux de la marque antérieure — Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement n ° 207/2009 — Article 15, paragraphe 1, second alinéa, sous a), du règlement n ° 207/2009» ]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 23 janvier 2014 (affaire T-551/12) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion entre les marques verbales "Rebella" et "SEMBELLA". Il rappelle que l'examen de la similitude visuelle et phonétique doit tenir compte de l'impression d'ensemble produite par les signes, et non d'une comparaison analytique détaillée. En l'espèce, le Tribunal a confirmé l'existence d'un risque de confusion en raison des ressemblances globales entre les deux marques pour des produits identiques ou similaires.

23 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62012TB0141

Affaire T-141/12: Ordonnance du Tribunal du 23 janvier 2014 — Pro-Duo/OHMI — El Corte Inglés (GO!) ( «Marque communautaire — Opposition — Retrait de l’opposition — Non-lieu à statuer» )

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans l'affaire T-141/12, opposant Pro-Duo à l'OHMI et à El Corte Inglés concernant la marque « GO! ». Cette décision fait suite au retrait de l'opposition formée par la demanderesse, rendant le litige sans objet. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance illustre l'extinction de l'instance en matière de marque communautaire lorsque la partie requérante abandonne son recours.

23 janvier 2014

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Arrêt CJUE62012CC0487

Conclusions de l'avocat général M. Y. Bot, présentées le 23 janvier 2014.#Vueling Airlines SA contre Instituto Galego de Consumo de la Xunta de Galicia.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Juzgado de lo Contencioso-Administrativo n° 1 de Ourense.#Renvoi préjudiciel – Transport aérien – Règles communes pour l’exploitation des services aériens dans l’Union européenne – Règlement (CE) nº 1008/2008 – Liberté de tarification – Enregistrement des bagages – Supplément de prix – Notion de ‘tarifs des passagers’ – Protection des consommateurs – Infliction d’une amende au transporteur en raison d’une clause contractuelle abusive – Règle du droit national selon laquelle le transport du passager et l’enregistrement d’un bagage doivent être compris dans le prix de base du billet d’avion – Compatibilité avec le droit de l’Union.#Affaire C-487/12.

Dans ses conclusions sur l'affaire C-487/12, l'avocat général Bot estime que le règlement (CE) n° 1008/2008, qui consacre la liberté de tarification des transporteurs aériens, s'oppose à une réglementation nationale imposant que le prix de base du billet d'avion inclue obligatoirement le transport d'un bagage enregistré. Une telle règle nationale, qui empêche les compagnies de proposer un tarif dissocié pour ce service, est incompatible avec le droit de l'Union, car elle restreint la liberté des transporteurs de fixer leurs prix et nuit à la transparence tarifaire pour le consommateur.

23 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0221

Affaire T-221/12: Arrêt du Tribunal du 23 janvier 2014 — Sunrider/OHMI — Nannerl (SUN FRESH) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale SUN FRESH — Marques communautaire, Benelux et nationales verbales et figuratives antérieures SUNNY FRESH, SUNRIDER SUNNY FRESH et SUNNYFRESH — Motif relatif de refus — Preuve de l’usage sérieux des marques antérieures — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Sunrider contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "SUN FRESH" pour des produits alimentaires. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures "SUNNY FRESH" et "SUNRIDER SUNNY FRESH" en raison des similitudes visuelles et phonétiques, et a validé l'appréciation de l'OHMI sur la preuve d'usage sérieux des marques antérieures.

23 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0514

Affaire T-514/12: Arrêt du Tribunal du 23 janvier 2014 — NCL/OHMI (NORWEGIAN BREAKAWAY) [ «Marque communautaire — Demande de marque communautaire verbale NORWEGIAN BREAKAWAY — Motifs absolus de refus — Caractère descriptif — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de NCL contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "NORWEGIAN BREAKAWAY" pour des services de croisières. Il a confirmé que cette expression était descriptive (art. 7, §1, c) du règlement n°207/2009) car elle indique une caractéristique des services (un navire norvégien faisant escale), et qu'elle était dépourvue de caractère distinctif (art. 7, §1, b). Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'application stricte des motifs absolus de refus, notamment pour les signes composés de termes anglais courants perçus comme informatifs par le public pertinent.

23 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TA0395

Affaire T-395/09: Arrêt du Tribunal du 23 janvier 2014 — Gigaset/Commission ( «Concurrence — Ententes — Marché du carbure de calcium et du magnésium destinés aux secteurs sidérurgique et gazier dans l’EEE, à l’exception de l’Irlande, de l’Espagne, du Portugal et du Royaume-Uni — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Fixation des prix et répartition du marché — Imputabilité du comportement infractionnel — Obligation de motivation — Amendes — Durée de l’infraction — Égalité de traitement — Circonstances atténuantes — Coopération durant la procédure administrative — Responsabilité solidaire pour le paiement de l’amende — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006» )

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Gigaset pour sa participation à une entente sur le marché du carbure de calcium et du magnésium. Le Tribunal se prononce sur l'imputabilité du comportement infractionnel à la société mère, la durée de l'infraction et le calcul de l'amende, notamment au regard des circonstances atténuantes et de la coopération. Cette décision précise les conditions de la responsabilité solidaire et l'application des lignes directrices de 2006 pour le calcul des sanctions.

23 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TA0384

Affaire T-384/09: Arrêt du Tribunal du 23 janvier 2014 — SKW Stahl-Metallurgie Holding et SKW Stahl-Metallurgie/Commission ( «Concurrence — Ententes — Marché du carbure de calcium et du magnésium destinés aux secteurs sidérurgique et gazier dans l’EEE, à l’exception de l’Irlande, de l’Espagne, du Portugal et du Royaume-Uni — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Fixation des prix et répartition du marché — Droits de la défense — Imputabilité du comportement infractionnel — Obligation de motivation — Amendes — Égalité de traitement — Circonstances atténuantes — Coopération durant la procédure administrative — Proportionnalité — Responsabilité solidaire pour le paiement de l’amende — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006» )

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de SKW Stahl-Metallurgie Holding et SKW Stahl-Metallurgie contre la décision de la Commission les ayant condamnées pour leur participation à une entente sur les marchés du carbure de calcium et du magnésium. L'arrêt confirme la qualification d'infraction unique et continue, la fixation des prix et la répartition du marché, tout en validant le calcul de l'amende et le principe de responsabilité solidaire entre les sociétés mères et leurs filiales. Pour le praticien français, cette décision illustre l'application rigoureuse des règles de concurrence de l'UE, notamment en matière d'imputabilité des pratiques anticoncurrentielles au sein d'un groupe et de détermination des sanctions.

23 janvier 2014

Détail →
Arrêt CJUE62012CC0377

Conclusions de l'avocat général M. P. Mengozzi présentées le 23 janvier 2014.#Commission européenne contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Décision 2012/272/UE du Conseil relative à la signature, au nom de l’Union, d’un accord-cadre de partenariat et de coopération entre l’Union européenne et la République des Philippines – Choix de la base juridique – Articles 79 TFUE, 91 TFUE, 100 TFUE, 191 TFUE et 209 TFUE – Réadmission des ressortissants de pays tiers – Transports – Environnement – Coopération au développement.#Affaire C-377/12.

La Cour de justice, dans cette affaire, annule la décision 2012/272/UE du Conseil concernant la signature d’un accord-cadre avec les Philippines, au motif que la base juridique retenue (article 209 TFUE sur la coopération au développement) était insuffisante. La Cour juge que l’accord comporte des obligations substantielles en matière de réadmission des ressortissants de pays tiers, de transports et d’environnement, nécessitant l’ajout des articles 79, 91, 100 et 191 TFUE. Cette décision précise les règles de détermination de la base juridique pour les accords mixtes de l’Union, imposant une analyse concrète de chaque obligation pour éviter un recours excessif à la seule politique de coopération au développement.

23 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62012CJ0164

Arrêt de la Cour (première chambre) du 23 janvier 2014.#DMC Beteiligungsgesellschaft mbH contre Finanzamt Hamburg‑Mitte.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Finanzgericht Hamburg.#Fiscalité – Impôt sur les sociétés – Transfert des parts d’une société de personnes dans une société de capitaux – Valeur comptable – Valeur estimée – Convention de prévention de la double imposition – Imposition immédiate de plus-values latentes – Différence de traitement – Restriction à la libre circulation des capitaux – Préservation de la répartition du pouvoir d’imposition entre les États membres – Proportionnalité.#Affaire C‑164/12.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-164/12) précise que la législation allemande imposant immédiatement les plus-values latentes lors du transfert de parts d'une société de personnes dans une société de capitaux, sans possibilité de report, constitue une restriction à la libre circulation des capitaux. Cette restriction n'est pas justifiée par la nécessité de préserver la répartition équilibrée du pouvoir d'imposition entre États membres, car elle n'est pas proportionnée. En conséquence, pour un professionnel du droit français, cet arrêt renforce la protection des contribuables contre les mesures fiscales nationales disproportionnées affectant les opérations transfrontalières.

23 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0164

Affaire C-164/12: Arrêt de la Cour (première chambre) du 23 janvier 2014 (demande de décision préjudicielle du Finanzgericht Hamburg — Allemagne) — DMC Beteiligungsgesellschaft mbH/Finanzamt Hamburg-Mitte (Fiscalité — Impôt sur les sociétés — Transfert des parts d’une société de personnes dans une société de capitaux — Valeur comptable — Valeur estimée — Convention de prévention de la double imposition — Imposition immédiate de plus-values latentes — Différence de traitement — Restriction à la libre circulation des capitaux — Préservation de la répartition du pouvoir d’imposition entre les États membres — Proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation allemande imposant immédiatement les plus-values latentes lors du transfert transfrontalier de parts d'une société de personnes dans une société de capitaux, alors qu'un tel transfert purement interne permettait un report d'imposition, constitue une restriction à la libre circulation des capitaux. Cette différence de traitement n'est pas justifiée par la nécessité de préserver la répartition équilibrée du pouvoir d'imposition entre États membres, car la mesure n'est pas proportionnée à cet objectif.

23 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62010TB0437

Affaire T-437/10: Ordonnance du Tribunal du 22 janvier 2014 — Gap granen & producten/Commission

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de la société Gap granen & producten visant l'annulation partielle du règlement (UE) n° 447/2010 de la Commission, relatif à des mesures de sauvegarde concernant les importations de céréales. La décision confirme que les opérateurs économiques ne peuvent pas contester directement un acte réglementaire de portée générale qui ne les concerne pas individuellement, rappelant les strictes conditions de recevabilité du recours en annulation pour les personnes physiques ou morales.

22 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62012TB0389(01)

Affaire T-389/12: Ordonnance du Tribunal du 22 janvier 2014 — EDF/Commission

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours d'EDF contre une décision de la Commission européenne relative à des aides d'État, faute d'intérêt à agir. L'ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours en annulation des entreprises bénéficiaires d'aides, en soulignant la nécessité d'un intérêt né et actuel. Cette décision rappelle aux praticiens du droit français les strictes exigences procédurales pour contester les décisions de la Commission en matière d'aides d'État devant le juge de l'Union.

22 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TB0468

Affaire T-468/12: Ordonnance du Tribunal du 22 janvier 2014 — Faktor, B. i W. Gęsina/Commission ( «Recours en annulation — Délai de recours — Tardiveté — Absence de force majeure ou de cas fortuit — Irrecevabilité manifeste» )

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours en annulation introduit par Faktor, B. i W. Gęsina contre la Commission, en raison de sa tardiveté. L'ordonnance rappelle que le délai de recours de deux mois prévu à l'article 263 TFUE est d'ordre public et que les circonstances invoquées (absence de force majeure ou de cas fortuit) ne justifient pas une dérogation. Cette décision confirme la rigueur du respect des délais de procédure devant les juridictions de l'Union.

22 janvier 2014

Détail →