Droit européen — EUR-Lex

1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.

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Jurisprudence CJUE62012CA0429

Affaire C-429/12: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 16 janvier 2014 (demande de décision préjudicielle du Oberlandesgericht Innsbruck — Autriche) — Siegfried Pohl/ÖBB Infrastruktur AG (Renvoi préjudiciel — Égalité de traitement en matière d’emploi et de travail — Article 21 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 45 TFUE — Directive 2000/78/CE — Différence de traitement fondée sur l’âge — Détermination de la date de référence aux fins de l’avancement sur l’échelle salariale — Délai de prescription — Principe d’effectivité)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'article 21 de la Charte des droits fondamentaux et la directive 2000/78/CE s'opposent à une réglementation nationale qui, pour déterminer l'ancienneté et l'avancement salarial, prend en compte des périodes d'emploi accomplies avant un certain âge, créant ainsi une différence de traitement indirecte fondée sur l'âge. L'arrêt précise également que le principe d'effectivité impose que les délais de prescription pour contester une telle discrimination ne soient pas fixés de manière à rendre l'exercice du droit à réparation excessivement difficile ou impossible en pratique.

16 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0400

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 16 janvier 2014.#Secretary of State for the Home Department contre M. G.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l’Upper Tribunal (Immigration and Asylum Chamber), London.#Renvoi préjudiciel – Directive 2004/38/CE – Article 28, paragraphe 3, sous a) – Protection contre l’éloignement – Mode de calcul de la période de dix années – Prise en considération des périodes d’emprisonnement.#Affaire C‑400/12.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que, pour le calcul de la période de dix années de résidence ouvrant droit à une protection renforcée contre l'éloignement (article 28, §3, sous a) de la directive 2004/38/CE), les périodes d'emprisonnement ne peuvent être prises en compte. Cette décision a pour effet d'interrompre le décompte de la période de dix ans, ce qui empêche le citoyen de l'Union concerné de bénéficier de la protection maximale contre l'éloignement.

16 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0067

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 16 janvier 2014.#Commission européenne contre Royaume d’Espagne.#Manquement d’État – Directive 2002/91/CE – Performance énergétique des bâtiments – Articles 3, 7 et 8 – Transposition incomplète.#Affaire C‑67/12.

La Cour de justice de l'Union européenne constate que le Royaume d'Espagne a manqué à ses obligations en ne transposant pas complètement la directive 2002/91/CE sur la performance énergétique des bâtiments, notamment en ce qui concerne les articles 3, 7 et 8. L'arrêt précise que la transposition incomplète des exigences relatives à la méthodologie de calcul, aux certificats de performance énergétique et à l'inspection des chaudières constitue un manquement d'État. Cette décision rappelle aux États membres l'obligation de transposition exhaustive et précise des directives européennes dans leur droit national.

16 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0226

Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 janvier 2014.#Constructora Principado SA contre José Ignacio Menéndez Álvarez.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l’Audiencia Provincial de Oviedo.#Directive 93/13/CEE – Contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de vente immobilière – Clauses abusives – Critères d’appréciation.#Affaire C‑226/12.

La Cour de justice de l'Union européenne précise les critères d'appréciation du caractère abusif d'une clause dans un contrat de vente immobilière conclu avec un consommateur, au sens de la directive 93/13/CEE. Elle juge que le juge national doit examiner si la clause crée un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties, en tenant compte de toutes les circonstances entourant la conclusion du contrat. Cet arrêt renforce la protection du consommateur en imposant un contrôle concret et global de la clause litigieuse, au-delà de sa simple conformité au droit national.

16 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0378

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 16 janvier 2014.#Nnamdi Onuekwere contre Secretary of State for the Home Department.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l’Upper Tribunal (Immigration and Asylum Chamber), London.#Renvoi préjudiciel – Directive 2004/38/CE – Article 16, paragraphes 2 et 3 – Droit de séjour permanent des ressortissants de pays tiers membres de la famille d’un citoyen de l’Union – Prise en considération des périodes d’emprisonnement de ces ressortissants.#Affaire C‑378/12.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les périodes d'emprisonnement d'un ressortissant de pays tiers, membre de la famille d'un citoyen de l'Union, ne peuvent pas être prises en compte pour l'acquisition du droit de séjour permanent au titre de l'article 16, paragraphes 2 et 3, de la directive 2004/38/CE. En effet, l'emprisonnement interrompt la continuité du séjour légal requis, car il ne constitue pas une période de résidence conforme aux conditions de la directive. Cette décision a une portée pratique importante pour les avocats en droit des étrangers, car elle exclut toute possibilité de cumuler des périodes de détention pour atteindre le seuil de cinq ans de résidence légale et continue nécessaire au séjour permanent.

16 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CB0451

Affaire C-451/12: Ordonnance du président de la Cour du 16 janvier 2014 (demande de décision préjudicielle de l’Audiencia Provincial de Salamanca — Espagne) — Josune Esteban Garcia/Cachorros Plus CBF SCP

L'ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne dans l'affaire C-451/12 concerne une demande de décision préjudicielle de l'Audiencia Provincial de Salamanca (Espagne) portant sur l'interprétation de la directive 93/13/CEE concernant les clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs. La Cour a été saisie de questions relatives à l'appréciation du caractère abusif d'une clause de prorogation de compétence territoriale dans un contrat de vente entre un professionnel et un consommateur. L'ordonnance a radié l'affaire du registre de la Cour, probablement en raison d'un désistement ou d'une absence de réponse aux questions posées, ce qui limite la portée de cette décision pour le droit français.

16 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0300

Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 janvier 2014.#Finanzamt Düsseldorf-Mitte contre Ibero Tours GmbH.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesfinanzhof.#Taxe sur la valeur ajoutée – Opérations des agences de voyages – Octroi de rabais aux voyageurs – Détermination de la base d’imposition des prestations de services fournies dans le cadre d’une activité d’intermédiaire.#Affaire C‑300/12.

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre du régime spécial de TVA applicable aux agences de voyages, que la base d'imposition des prestations d'intermédiaire doit être déterminée en incluant les rabais accordés par l'agence aux voyageurs sur sa propre marge. Ainsi, le montant soumis à TVA correspond à la commission effectivement perçue par l'agence, et non au prix total payé par le client. Cette décision clarifie les modalités de calcul de la TVA pour les agences de voyages agissant en tant qu'intermédiaires.

16 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CB0614

Affaires jointes C-614/12 et C-10/13: Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 16 janvier 2014 (demandes de décision préjudicielle du Debreceni Munkaügyi Bíróság, Fővárosi Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — Dutka József (C-614/12), Csilla Sajtos (C-10/13)/Mezőgazdasági és Vidékfejlesztési Hivatal (C-614/12), Budapest Főváros VI. Ker. Önkormányzata (C-10/13) (Renvoi préjudiciel — Article 30 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Mise en œuvre du droit de l’Union — Absence — Incompétence manifeste de la Cour)

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevables les questions préjudicielles posées par des juridictions hongroises, car la situation des requérants ne relève pas de la mise en œuvre du droit de l'Union. La Cour constate son incompétence manifeste, estimant que l'article 30 de la Charte des droits fondamentaux (protection contre le licenciement injustifié) ne peut être invoqué en l'absence de lien avec une disposition du droit de l'Union. En pratique, ce texte rappelle que la Charte ne s'applique que lorsque les États membres mettent en œuvre le droit de l'Union, et non dans des litiges purement internes.

16 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0434

Affaire T-434/12: Arrêt du Tribunal du 16 janvier 2014 — Steiff/OHMI (Étiquette avec bouton en métal au milieu de l’oreille d’une peluche) [ «Marque communautaire — Demande de marque communautaire consistant en la fixation par un bouton d’une étiquette au milieu de l’oreille d’une peluche — Motif absolu de refus — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a confirmé le refus d'enregistrement comme marque communautaire de la position d'une étiquette fixée par un bouton métallique au milieu de l'oreille d'une peluche, faute de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre la rigueur avec laquelle la CJUE apprécie le caractère distinctif des marques de position, en exigeant qu'elles s'écartent de manière significative des usages du secteur pour être perçues comme une indication d'origine.

16 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0300

Affaire C-300/12: Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 janvier 2014 (demande de décision préjudicielle du Bundesfinanzhof — Allemagne) — Finanzamt Düsseldorf-Mitte/Ibero Tours GmbH (Taxe sur la valeur ajoutée — Opérations des agences de voyages — Octroi de rabais aux voyageurs — Détermination de la base d’imposition des prestations de services fournies dans le cadre d’une activité d’intermédiaire)

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre du régime spécial de TVA applicable aux agences de voyages, que les rabais accordés par l'agence à ses clients réduisent la base d'imposition de la prestation d'intermédiaire, et non celle du voyage organisé. Cet arrêt clarifie la distinction entre la marge bénéficiaire de l'agence et le prix du forfait touristique pour le calcul de la TVA, ce qui a des implications directes sur la facturation et les obligations déclaratives des agences de voyages françaises.

16 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0378

Affaire C-378/12: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 16 janvier 2014 (demande de décision préjudicielle de l’Upper Tribunal (Immigration and Asylum Chamber) London — Royaume-Uni) — Nnamdi Onuekwere/Secretary of State for the Home Department (Renvoi préjudiciel — Directive 2004/38/CE — Article 16, paragraphes 2 et 3 — Droit de séjour permanent des ressortissants de pays tiers membres de la famille d’un citoyen de l’Union — Prise en considération des périodes d’emprisonnement de ces ressortissants)

Dans l'arrêt Onuekwere (C-378/12), la Cour de justice de l'Union européenne précise que les périodes d'emprisonnement d'un ressortissant de pays tiers, membre de la famille d'un citoyen de l'Union, ne peuvent pas être prises en compte pour l'acquisition du droit de séjour permanent prévu à l'article 16, paragraphes 2 et 3, de la directive 2004/38/CE. La Cour estime que l'emprisonnement interrompt la continuité du séjour légal exigée pour l'obtention de ce droit, car il ne constitue pas une intégration effective dans l'État membre d'accueil. Cette décision a pour portée d'exclure les périodes d'incarcération du calcul des cinq années de résidence légale et continue nécessaires au séjour permanent.

16 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CJ0292

Jurisprudence CJUE — 62011CJ0292

15 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0095

Affaire T-95/12 P: Arrêt du Tribunal du 15 janvier 2014 — Stols/Conseil ( «Pourvoi — Fonction publique — Fonctionnaires — Promotion — Exercice de promotion 2007 — Décision de ne pas promouvoir l’intéressé au grade AST 11 — Comparaison des mérites — Contrôle par le juge de l’erreur manifeste d’appréciation» )

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-95/12 P, a rejeté le pourvoi d'un fonctionnaire contestant sa non-promotion au grade AST 11 lors de l'exercice 2007. L'arrêt précise que le contrôle juridictionnel de la décision de promotion se limite à la vérification d'une éventuelle erreur manifeste d'appréciation de l'administration dans la comparaison des mérites des candidats. Cette décision confirme la large marge d'appréciation dont dispose l'autorité investie du pouvoir de nomination en matière de promotion des fonctionnaires de l'Union.

15 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0176

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 15 janvier 2014.#Association de médiation sociale contre Union locale des syndicats CGT e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Cour de cassation (France).#Politique sociale – Directive 2002/14/CE – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 27 – Subordination de la mise en place d’institutions représentatives du personnel à certains seuils de travailleurs employés – Calcul des seuils – Réglementation nationale contraire au droit de l’Union – Rôle du juge national.#Affaire C‑176/12.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'article 27 de la Charte des droits fondamentaux, relatif au droit des travailleurs à l'information et à la consultation, ne peut être invoqué dans un litige entre particuliers pour écarter une disposition nationale contraire à la directive 2002/14/CE. En l'absence de transposition correcte de cette directive, le juge national ne peut écarter la règle de droit interne incompatible, même si celle-ci prive les travailleurs de leurs droits, car l'article 27 n'a pas d'effet direct horizontal. Cet arrêt précise les limites de l'effet direct des droits fondamentaux de l'Union dans les relations privées.

15 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CA0292

Affaire C-292/11 P: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 15 janvier 2014 — Commission européenne/République portugaise (Pourvoi — Exécution d’un arrêt de la Cour ayant constaté un manquement — Astreinte — Demande de paiement — Abrogation de la législation nationale à l’origine du manquement — Appréciation par la Commission des mesures adoptées par l’État membre pour se conformer à l’arrêt de la Cour — Limites — Répartition des compétences entre la Cour et le Tribunal)

La Cour de justice, réunie en grande chambre, a annulé l'arrêt du Tribunal qui avait rejeté la demande de la Commission européenne visant au paiement de l'astreinte infligée au Portugal. L'arrêt précise que la Commission dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour évaluer si les mesures adoptées par un État membre sont suffisantes pour assurer l'exécution d'un arrêt en manquement, et que le contrôle juridictionnel du Tribunal ne doit pas empiéter sur cette compétence. Cette décision clarifie la répartition des compétences entre la Cour et le Tribunal dans le cadre du contentieux de l'exécution des arrêts en manquement.

15 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0176

Affaire C-176/12: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 15 janvier 2014 (demande de décision préjudicielle de la Cour de cassation — France) — Association de médiation sociale/Union locale des syndicats CGT e.a. (Politique sociale — Directive 2002/14/CE — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 27 — Subordination de la mise en place d’institutions représentatives du personnel à certains seuils de travailleurs employés — Calcul des seuils — Réglementation nationale contraire au droit de l’Union — Rôle du juge national)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-176/12, a jugé que l'article 27 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, relatif au droit des travailleurs à l'information et à la consultation, ne peut être invoqué directement dans un litige entre particuliers pour écarter une réglementation nationale contraire à la directive 2002/14/CE. En conséquence, le juge national n'est pas tenu, sur le seul fondement de cet article, de laisser inappliquée une disposition nationale qui exclut certains salariés du calcul des seuils d'effectifs pour la mise en place de représentants du personnel.

15 janvier 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0279

Affaire T-279/12: Arrêt du Tribunal du 15 janvier 2014 — SICOM/Commission ( «Clause compromissoire — Aide alimentaire — Fourniture d’huile de colza à la Guinée — Inexécution du contrat — Prescription» )

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 janvier 2014 (affaire T-279/12) tranche un litige contractuel entre la société SICOM et la Commission européenne, relatif à la fourniture d'huile de colza à la Guinée dans le cadre d'un programme d'aide alimentaire. Le Tribunal rejette le recours de SICOM en raison de la prescription de l'action, confirmant que le délai de prescription applicable aux litiges contractuels de l'Union court à compter de la date de l'inexécution contractuelle alléguée. Cette décision rappelle l'importance pour les cocontractants de l'Union de respecter les délais de prescription prévus par le droit applicable au contrat, sous peine d'irrecevabilité de leur action.

15 janvier 2014

Détail →
Arrêt CJUE62012CC0533

Conclusions de l'avocat général M. M. Wathelet présentées le 15 janvier 2014.#Société nationale maritime Corse-Méditerranée (SNCM) SA et République française contre Corsica Ferries France SAS.#Pourvoi – Aide à la restructuration – Marge d’appréciation de la Commission européenne – Étendue du contrôle juridictionnel du Tribunal de l’Union européenne – Test de l’investisseur privé en économie de marché – Exigence d’une analyse sectorielle et géographique – Pratique suffisamment établie – Rationalité économique à long terme – Versement d’indemnités complémentaires de licenciement.#Affaires jointes C-533/12 P et C-536/12 P.

Ces conclusions de l'avocat général portent sur le pourvoi concernant les aides d'État accordées par la France à la SNCM. L'avocat général examine l'étendue du contrôle juridictionnel du Tribunal de l'UE sur la marge d'appréciation de la Commission européenne, notamment l'application du test de l'investisseur privé en économie de marché. Il aborde également la question de la rationalité économique à long terme des indemnités complémentaires de licenciement versées par l'État.

15 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62012TB0134(01)

Affaire T-134/12: Ordonnance du Tribunal du 13 janvier 2014 — Investigación y Desarrollo en Soluciones y Servicios IT/Commission ( «Recours en annulation et en responsabilité — Contrats concernant le concours financier de l’Union à des projets relevant du domaine de la recherche et du développement — Exception d’irrecevabilité — Absence de requalification des conclusions — Irrecevabilité» )

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation et en responsabilité introduit par la société Investigación y Desarrollo en Soluciones y Servicios IT contre la Commission, faute de requalification des conclusions. L'affaire portait sur des contrats relatifs à un concours financier de l'Union pour des projets de recherche et développement. Cette ordonnance rappelle la rigueur procédurale imposée aux parties pour qualifier correctement leurs demandes, sous peine d'irrecevabilité.

13 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62012TA0475

Affaire T-475/12: Arrêt du Tribunal du 13 janvier 2014 — LaserSoft Imaging/OHMI (WorkflowPilot) [ «Marque communautaire — Demande de marque communautaire verbale WorkflowPilot — Motifs absolus de refus — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de LaserSoft Imaging contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "WorkflowPilot" pour des logiciels. Il a jugé que ce signe est descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009, car il désigne directement une fonction essentielle des produits (assister ou guider un flux de travail), sans nécessité de réflexion particulière pour le public pertinent. Cette décision confirme l'application stricte du motif absolu de refus pour les signes dépourvus de caractère distinctif et purement descriptifs.

13 janvier 2014

Détail →