Droit européen — EUR-Lex

9 855textes du droit de l'Union européenne — 2014.

9 855

Total documents

435 270

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Par année

Règlement d'exécution32014R0284

Règlement d'exécution (UE) n ° 284/2014 du Conseil du 21 mars 2014 mettant en œuvre le règlement (UE) n ° 269/2014 concernant des mesures restrictives eu égard aux actions compromettant ou menaçant l'intégrité territoriale, la souveraineté et l'indépendance de l'Ukraine

Ce règlement d'exécution met en œuvre les mesures restrictives de l'UE visant les personnes et entités responsables d'actions compromettant l'intégrité territoriale de l'Ukraine, en inscrivant des noms supplémentaires sur la liste des sanctions. Il impose le gel de leurs avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds ou de ressources économiques sur le territoire de l'Union. Pour le praticien français, ce texte est directement applicable et crée des obligations immédiates de vérification et de blocage à l'égard des personnes physiques et morales désignées.

21 mars 2014

Détail →
Acte préparatoire52014DC0176

RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL, AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN ET AU COMITÉ DES RÉGIONS sur l'application de la directive 2008/104/CE relative au travail intérimaire

Ce rapport de la Commission évalue l'application de la directive 2008/104/CE sur le travail intérimaire, constatant une transposition globalement satisfaisante mais des disparités persistantes entre États membres. Il souligne que le principe d'égalité de traitement des travailleurs intérimaires est généralement respecté, mais identifie des difficultés concernant les dérogations, les contrôles et les sanctions. Pour un professionnel du droit français, ce document sert de base pour anticiper d'éventuelles évolutions législatives ou contentieux liés à l'encadrement du travail temporaire.

21 mars 2014

Détail →
Décision (consolidé)02011D0172-20140321

Décision 2011/172/PESC du Conseil du 21 mars 2011 concernant des mesures restrictives à l'encontre de certaines personnes, entités et organismes au regard de la situation en Égypte

Cette décision du Conseil de l'UE impose des mesures restrictives (gel des fonds et ressources économiques) contre les personnes responsables de détournements de fonds publics en Égypte et leurs associés. Elle interdit aux opérateurs européens de mettre des fonds à disposition des personnes listées en annexe. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue un régime de sanctions autonomes de l'UE, distinct des mécanismes nationaux, dont le respect est obligatoire pour les banques et entreprises françaises.

21 mars 2014

Détail →
Décision (consolidé)02014D0149-20140321

Décision (UE) 2014/149 (version consolidée)

21 mars 2014

Détail →
Décision (consolidé)02014D0156-20140321

Décision (UE) 2014/156 (version consolidée)

21 mars 2014

Détail →
Règlement (consolidé)02014R0269-20140321

Règlement (UE) n o 269/2014 du Conseil du 17 mars 2014 concernant des mesures restrictives eu égard aux actions compromettant ou menaçant l'intégrité territoriale, la souveraineté et l'indépendance de l'Ukraine

Ce règlement établit des mesures restrictives (gel des avoirs et interdiction de mise à disposition de fonds) visant les personnes et entités responsables d'actions compromettant l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Il constitue le socle juridique des sanctions européennes adoptées en réaction à l'annexion de la Crimée et à la déstabilisation de l'Ukraine par la Russie. Pour un praticien français, ce texte est essentiel pour identifier les obligations de gel et les interdictions applicables aux opérateurs économiques et financiers.

21 mars 2014

Détail →
Règlement (consolidé)02014R0284-20140321

Règlement d'exécution (UE) n o 284/2014 du Conseil du 21 mars 2014 mettant en œuvre le règlement (UE) n o 269/2014 concernant des mesures restrictives eu égard aux actions compromettant ou menaçant l'intégrité territoriale, la souveraineté et l'indépendance de l'Ukraine

Ce règlement d'exécution met en œuvre les mesures restrictives de l'UE visant les personnes et entités responsables d'actions compromettant l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Il établit la liste des personnes physiques et morales concernées par le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds. Pour le praticien français, ce texte est essentiel pour identifier les parties sanctionnées et assurer la conformité des opérations financières et commerciales avec le régime de sanctions européen.

21 mars 2014

Détail →
Décision d'exécution32014D0151

Décision d'exécution 2014/151/PESC du Conseil du 21 mars 2014 mettant en œuvre la décision 2014/145/PESC concernant des mesures restrictives eu égard aux actions compromettant ou menaçant l'intégrité territoriale, la souveraineté et l'indépendance de l'Ukraine

Cette décision d'exécution met en œuvre les mesures restrictives de l'UE visant des personnes physiques et morales responsables d'actions compromettant l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Elle actualise la liste des personnes et entités sanctionnées, notamment par le gel de leurs avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds. Pour le praticien français, ce texte est directement applicable et impose aux opérateurs économiques de vérifier leurs contreparties afin d'éviter tout manquement aux obligations de gel des avoirs.

21 mars 2014

Détail →
Règlement32014R0289

Règlement (UE) n ° 289/2014 de la Commission du 21 mars 2014 modifiant les annexes II, III et V du règlement (CE) n ° 396/2005 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les limites maximales applicables aux résidus de foramsulfuron, d’azimsulfuron, d’iodosulfuron, d’oxasulfuron, de mésosulfuron, de flazasulfuron, d’imazosulfuron, de propamocarbe, de bifénazate, de chlorprophame et de thiobencarb présents dans ou sur certains produits Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Ce règlement modifie les limites maximales de résidus (LMR) de onze substances actives (foramsulfuron, azimsulfuron, iodosulfuron, oxasulfuron, mésosulfuron, flazasulfuron, imazosulfuron, propamocarbe, bifénazate, chlorprophame et thiobencarb) dans ou sur certains produits alimentaires et aliments pour animaux. Il met à jour les annexes II, III et V du règlement (CE) n° 396/2005 pour refléter les nouvelles données scientifiques et les bonnes pratiques agricoles, fixant des seuils de sécurité harmonisés applicables dans toute l'Union européenne.

21 mars 2014

Détail →
Règlement d'exécution32014R0291

Règlement d’exécution (UE) n ° 291/2014 de la Commission du 21 mars 2014 modifiant le règlement (CE) n ° 1289/2004 en ce qui concerne le délai d’attente et les limites maximales de résidus pour le décoquinate, additif dans l’alimentation des animaux Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Ce règlement d'exécution modifie les conditions d'autorisation du décoquinate, un additif utilisé dans l'alimentation animale. Il abaisse les limites maximales de résidus (LMR) de cette substance dans les denrées alimentaires d'origine animale et supprime le délai d'attente auparavant applicable. Cette modification vise à garantir un niveau élevé de protection des consommateurs tout en maintenant l'efficacité de l'additif pour la prévention de la coccidiose chez les volailles.

21 mars 2014

Détail →
Règlement32014R0293

Règlement d'exécution (UE) n ° 293/2014 de la Commission du 21 mars 2014 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes

Ce règlement d'exécution fixe, pour une période donnée, les valeurs forfaitaires à l'importation utilisées pour calculer le prix d'entrée de certains fruits et légumes dans l'Union européenne. Il permet ainsi de déterminer le montant des droits de douane applicables, en fonction des cours constatés sur les marchés d'origine, afin de protéger le marché européen contre les importations à bas prix.

21 mars 2014

Détail →
Acte préparatoire52014HB0013

Recommandation pour un règlement du Conseil modifiant le règlement (CE) n °2533/98 concernant la collecte d’informations statistiques par la Banque centrale européenne (BCE/2014/13) (présentée par la Banque centrale européenne)

Cette recommandation de la Banque centrale européenne (BCE) vise à modifier le règlement (CE) n° 2533/98 afin d'élargir et de préciser le cadre juridique de la collecte d'informations statistiques. Elle propose notamment d'étendre les obligations de déclaration à de nouvelles catégories d'entités, comme les sociétés d'assurance et les fonds de pension, et d'améliorer la qualité et la comparabilité des données collectées pour les besoins de la politique monétaire unique. Pour un professionnel du droit français, ce texte préfigure une évolution des obligations déclaratives des acteurs financiers et assurantiels, renforçant les pouvoirs de la BCE en matière de statistiques.

21 mars 2014

Détail →
Règlement52014PC0175

Proposition de RÈGLEMENT DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL fixant un taux d’ajustement des paiements directs prévu par le règlement (CE) n° 73/2009 du Conseil en ce qui concerne l’année civile 2014

Cette proposition de règlement fixe le taux d'ajustement (ou "discipline financière") applicable aux paiements directs versés aux agriculteurs au titre de la PAC pour l'année civile 2014. Elle vise à réduire certains paiements directs afin de respecter les plafonds budgétaires annuels de la PAC et de constituer une réserve de crise. Pour le praticien français, ce texte détermine concrètement le pourcentage de réduction qui sera appliqué sur les aides directes perçues par les exploitants agricoles en 2014.

21 mars 2014

Détail →
Acte préparatoire52014SC0108

Acte préparatoire — 52014SC0108

21 mars 2014

Détail →
Règlement32014R0298

Règlement (UE) n ° 298/2014 de la Commission du 21 mars 2014 modifiant l’annexe II du règlement (CE) n ° 1333/2008 du Parlement européen et du Conseil et l’annexe du règlement (UE) n ° 231/2012 de la Commission en ce qui concerne le dihydrogéno-diphosphate de magnésium utilisé comme poudre à lever et correcteur d’acidité Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Ce règlement modifie les listes des additifs alimentaires autorisés dans l'Union européenne pour y inclure le dihydrogéno-diphosphate de magnésium. Il fixe ses spécifications d'identité et de pureté, et en autorise l'emploi comme poudre à lever et correcteur d'acidité dans certaines denrées alimentaires.

21 mars 2014

Détail →
Règlement d'exécution32014R0292

Règlement d’exécution (UE) n ° 292/2014 de la Commission du 21 mars 2014 concernant l’autorisation d’une préparation de 6-phytase produite par Trichoderma reesei (CBS 126897) en tant qu’additif pour l’alimentation de la volaille, des porcelets sevrés, des porcs d’engraissement et des truies (titulaire de l’autorisation: ROAL Oy) Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Ce règlement d'exécution autorise la mise sur le marché d'une préparation enzymatique de 6-phytase produite par Trichoderma reesei comme additif zootechnique dans l'alimentation de la volaille, des porcelets sevrés, des porcs d'engraissement et des truies. Il fixe les conditions d'utilisation, notamment la teneur maximale en additif et les obligations du titulaire de l'autorisation (ROAL Oy), en application du règlement (CE) n° 1831/2003 sur les additifs destinés à l'alimentation animale. Ce texte est pertinent pour les professionnels du droit français intervenant dans le secteur de l'agroalimentaire et de la réglementation des aliments pour animaux.

21 mars 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0306

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 21 mars 2014.#Hani El Sayyed Elsebai Yusef contre Commission européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives à l’encontre de personnes et d’entités liées à Oussama ben Laden, au réseau Al‑Qaida et aux Taliban – Règlement (CE) nº 881/2002 – Gel des fonds et des ressources économiques d’une personne par suite de son inclusion dans une liste établie par un organe des Nations unies – Comité des sanctions – Inclusion par suite dans l’annexe I du règlement nº 881/2002 – Refus de la Commission de radier cette inclusion – Recours en carence – Droits fondamentaux – Droit d’être entendu, droit à un contrôle juridictionnel effectif et droit au respect de la propriété.#Affaire T‑306/10.

La Cour a jugé que la Commission européenne avait commis une carence en refusant de radier M. Yusef de la liste des personnes et entités visées par des mesures restrictives de gel de fonds, malgré l'absence de procédure de réexamen effective au niveau de l'ONU. L'arrêt rappelle que l'inscription sur la base d'une décision du Comité des sanctions de l'ONU ne dispense pas l'Union de garantir les droits fondamentaux, notamment le droit d'être entendu et le droit à un contrôle juridictionnel effectif. Cette décision confirme l'obligation pour la Commission de vérifier le respect de ces droits avant de maintenir une inscription sur la liste européenne.

21 mars 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0306

Affaire T-306/10: Arrêt du Tribunal du 21 mars 2014 — Yusef/Commission [ «Politique étrangère et de sécurité commune  — Mesures restrictives à l’encontre de personnes et d’entités liées à Oussama ben Laden, au réseau Al-Qaida et aux Taliban  — Règlement (CE) n ° 881/2002  — Gel des fonds et des ressources économiques d’une personne par suite de son inclusion dans une liste établie par un organe des Nations unies  — Comité des sanctions  — Inclusion par suite dans l’annexe I du règlement n ° 881/2002  — Refus de la Commission de radier cette inclusion  — Recours en carence  — Droits fondamentaux  — Droit d’être entendu, droit à un contrôle juridictionnel effectif et droit au respect de la propriété» ]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne dans l'affaire T-306/10 (Yusef/Commission) porte sur le refus de la Commission de radier un requérant de la liste des personnes et entités liées à Al-Qaida, après son inscription par le Comité des sanctions de l'ONU. Le Tribunal a rejeté le recours en carence, jugeant que la Commission n'était pas tenue de procéder à un réexamen au fond de la décision onusienne, et a considéré que les droits fondamentaux (droit d'être entendu, contrôle juridictionnel effectif et droit de propriété) n'avaient pas été violés en l'espèce. Cette décision confirme la marge de manœuvre limitée de l'Union pour contester les désignations onusiennes dans le cadre du régime de sanctions ciblées.

21 mars 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62007TO0011(01)

Ordonnance du Tribunal (deuxième chambre) du 21 mars 2014. # Frucona Košice a.s. contre Commission européenne. # Aides d’État - Alcools et spiritueux - Annulation d’une dette fiscale dans le cadre d’une procédure collective d’insolvabilité - Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération - Disparition de l’intérêt à agir - Décision abrogeant et remplaçant la décision attaquée - Non-lieu à statuer. # Affaire T-11/07 RENV.

Le Tribunal de l'Union européenne constate un non-lieu à statuer dans l'affaire Frucona Košice, car la décision initiale de la Commission déclarant une aide d'État incompatible avec le marché intérieur (annulation d'une dette fiscale dans le cadre d'une procédure d'insolvabilité) a été abrogée et remplacée par une nouvelle décision. La requérante ayant perdu tout intérêt à agir contre l'acte initial, la procédure est devenue sans objet. Cette ordonnance rappelle l'importance de l'intérêt à agir tout au long de la procédure et les conséquences procédurales d'un retrait et remplacement de l'acte attaqué.

21 mars 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62007TB0011

Affaire T-11/07 RENV: Ordonnance du Tribunal du 21 mars 2014 — Frucona Košice/Commission ( «Aides d’État — Alcools et spiritueux — Annulation d’une dette fiscale dans le cadre d’une procédure collective d’insolvabilité — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération — Disparition de l’intérêt à agir — Décision abrogeant et remplaçant la décision attaquée — Non-lieu à statuer» )

Le Tribunal de l'Union européenne constate un non-lieu à statuer dans l'affaire Frucona Košice/Commission, car la décision initiale de la Commission déclarant une aide d'État incompatible (annulation d'une dette fiscale dans le cadre d'une procédure d'insolvabilité) et ordonnant sa récupération a été abrogée et remplacée par une nouvelle décision. En conséquence, la requérante a perdu son intérêt à agir contre l'acte initialement attaqué.

21 mars 2014

Détail →