Droit européen — EUR-Lex

9 855textes du droit de l'Union européenne — 2014.

9 855

Total documents

435 270

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Par année

Décision PESC32014M7117

Décision de la Commission du 06/02/2014 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.7117 - ARCHER DANIELS MIDLAND / ATR LANDHANDEL / JV) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)

Cette décision de la Commission européenne autorise, sur le fondement du règlement (CE) n° 139/2004, le projet de concentration entre Archer Daniels Midland et ATR Landhandel, aboutissant à la création d'une entreprise commune (joint-venture) dans le secteur de la commercialisation de céréales et d'oléagineux. La Commission a conclu que l'opération, bien que créant des positions fortes sur certains marchés locaux, n'entraînait pas d'entrave significative à la concurrence effective dans le marché commun ou une partie substantielle de celui-ci. Cette décision illustre l'application du contrôle des concentrations en droit européen pour des opérations verticales et horizontales dans le secteur agroalimentaire.

6 février 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0613

Affaire C-613/12: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 6 février 2014 (demande de décision préjudicielle du Finanzgericht Düsseldorf — Allemagne) — Helm Düngemittel GmbH/Hauptzollamt Krefeld (Renvoi préjudiciel — Union douanière et tarif douanier commun — Accord euro-méditerranéen avec l’Égypte — Article 20 du protocole no 4 — Preuve de l’origine — Certificat de circulation des marchandises EUR.1 — Certificat de circulation des marchandises EUR.1 de remplacement délivré lorsque la marchandise ne se trouve plus sous le contrôle de l’autorité douanière d’émission — Refus d’application du régime préférentiel)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un certificat de circulation des marchandises EUR.1 de remplacement ne peut être délivré lorsque les marchandises ne sont plus sous le contrôle de l'autorité douanière de l'État d'exportation. Cette décision précise les conditions strictes de délivrance des certificats de remplacement dans le cadre de l'accord euro-méditerranéen avec l'Égypte, et le refus du bénéfice du régime tarifaire préférentiel qui en découle si ces conditions ne sont pas remplies.

6 février 2014

Détail →
Décision32014D0004(01)

2014/427/UE: Décision de la Banque centrale européenne du 6 février 2014 concernant la nomination des représentants de la Banque centrale européenne au conseil de surveillance prudentielle (BCE/2014/4)

Cette décision de la Banque centrale européenne (BCE) du 6 février 2014 organise la nomination de ses représentants au sein du conseil de surveillance prudentielle, l'organe clé du mécanisme de surveillance unique (MSU). Elle précise les modalités de désignation, la durée des mandats et les règles de fonctionnement pour assurer la représentation de la BCE dans ce conseil chargé de la supervision des banques de la zone euro. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel car il structure la participation de la BCE à la gouvernance du MSU, impactant directement les relations entre la Banque de France et les autorités européennes de supervision bancaire.

6 février 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0509

Affaire C-509/12: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 6 février 2014 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Central Administrativo Norte — Portugal) — IPTM-Instituto Portuário e dos Transportes Marítimos/Navileme-Consultadoria Náutica, Lda, Nautizende — Consultadoria Náutica, Lda (Renvoi préjudiciel — Articles 52 TFUE et 56 TFUE — Libre prestation de services — Octroi d’une licence pour la navigation de plaisance — Condition de résidence dans le pays émetteur — Restriction pour les non-résidents — Préservation de la sécurité en mer — Ordre public)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la condition de résidence imposée par un État membre pour l'octroi d'une licence de navigation de plaisance constitue une restriction à la libre prestation de services (articles 52 et 56 TFUE). Cette restriction n'est pas justifiée par des motifs d'ordre public ou de sécurité en mer, car des mesures moins contraignantes, comme la reconnaissance des licences délivrées par d'autres États membres, peuvent atteindre le même objectif.

6 février 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0323

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 6 février 2014.#E.ON Global Commodities SE contre Agenţia Naţională de Administrare Fiscală – Direcţia Generală de Soluţionare a Contestaţiilor et Direcţia Generală a Finanţelor Publice a Municipiului București – Serviciul de administrare a contribuabililor nerezidenţi.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Curtea de Apel Bucureşti.#Directive 79/1072/CEE – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée – Assujettis résidant dans un autre État membre – Modalités de remboursement de la TVA – Assujettis ayant désigné un représentant fiscal conformément aux dispositions nationales antérieures à l’adhésion à l’Union – Exclusion – Notion d’‘assujetti non établi à l’intérieur du pays’ – Condition d’absence d’établissement – Condition d’absence de livraison de biens ou de prestation de services – Livraisons d’électricité à des assujettis-revendeurs – Directive 2006/112/CE – Article 171.#Affaire C‑323/12.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« assujetti non établi à l'intérieur du pays » au sens de la directive 79/1072/CEE relative au remboursement de la TVA. La Cour juge qu'un assujetti établi dans un autre État membre, qui a désigné un représentant fiscal conformément à la législation nationale antérieure à son adhésion à l'Union, ne peut pas être exclu du bénéfice du remboursement de la TVA. Elle précise également que la condition d'absence de livraison de biens ou de prestation de services dans l'État de remboursement doit être interprétée strictement, et que des livraisons d'électricité à des assujettis-revendeurs ne font pas perdre cette qualité.

6 février 2014

Détail →
Communication52014XC0206(01)

Informations communiquées par les États membres concernant la fermeture de pêcheries

Cette communication recense les fermetures de pêcheries notifiées par les États membres, conformément aux obligations de transparence du règlement (CE) n° 1224/2009. Elle informe les opérateurs et les autorités nationales des zones et périodes où la pêche est interdite pour certaines espèces, afin d'assurer le respect des quotas et de la gestion durable des ressources halieutiques. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une source officielle pour vérifier l'état des restrictions en vigueur dans les eaux européennes.

6 février 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0424

Affaire C-424/12: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 6 février 2014 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Oradea — Roumanie) — SC Fatorie SRL/Direcția Generală a Finanțelor Publice Bihor (Renvoi préjudiciel — TVA — Directive 2006/112/CE — Autoliquidation — Droit à déduction — Versement de la taxe au prestataire de services — Omission de mentions obligatoires — Versement d’une TVA indue — Perte du droit à déduction — Principe de neutralité fiscale — Principe de sécurité juridique)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit à déduction de la TVA ne peut être refusé à un assujetti, même en cas d'omission de mentions obligatoires sur la facture, dès lors que la taxe a été effectivement versée au prestataire et que les conditions matérielles du droit à déduction sont réunies. Cet arrêt précise que le principe de neutralité fiscale s'oppose à une perte automatique du droit à déduction fondée sur des irrégularités formelles, lorsque l'administration dispose des informations nécessaires pour vérifier le paiement de la TVA.

6 février 2014

Détail →
Budget32015B0206(06)

État des recettes et des dépenses de l’entreprise commune Fusion for Energy (F4E) pour l’exercice 2014 — Budget rectificatif n ° 2

Ce budget rectificatif n°2 pour l'exercice 2014 ajuste les prévisions de recettes et de dépenses de l'entreprise commune Fusion for Energy (F4E), chargée de la contribution européenne au projet ITER. Il reflète une révision des besoins financiers pour cette année-là, notamment pour tenir compte de l'évolution des engagements et des paiements liés à ce programme de recherche sur la fusion nucléaire. Pour un professionnel du droit français, ce document constitue un acte de gestion budgétaire interne à l'UE, sans impact direct sur le droit national, mais pertinent pour suivre l'exécution des fonds européens alloués à ce projet stratégique.

6 février 2014

Détail →
Directive32014L0021

Directive d’exécution 2014/21/UE de la Commission du 6 février 2014 portant définition de conditions minimales et de classes de l’Union pour les plants de pommes de terre prébase Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Cette directive d'exécution établit des conditions minimales et des classes de l'Union pour les plants de pommes de terre de catégorie "prébase", harmonisant ainsi les exigences de production et de certification au sein du marché intérieur. Elle définit notamment les tolérances applicables aux impuretés variétales, aux organismes nuisibles et à d'autres défauts, ainsi que les règles d'étiquetage et de conditionnement. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour garantir la conformité des plants commercialisés en France avec le cadre réglementaire européen, notamment en matière de contrôle sanitaire et de libre circulation des marchandises.

6 février 2014

Détail →
Initiative législative52014IP0106(01)

Résolution du Parlement européen du 6 février 2014 sur NAIADES II: programme d'action pour le développement du transport par voies navigables (2013/3002(RSP))

Le Parlement européen approuve le programme NAIADES II visant à promouvoir le transport fluvial comme mode de transport durable et compétitif. Cette résolution soutient le développement des infrastructures, l'innovation technologique et l'harmonisation des conditions de navigation intérieure au sein de l'UE. Elle encourage les États membres à intégrer davantage ce mode de transport dans la chaîne logistique européenne.

6 février 2014

Détail →
Arrêt CJUE62012CC0398

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 6 février 2014.#M.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale di Fermo.#Convention d’application de l’accord de Schengen – Article 54 – Principe ‘ne bis in idem’ – Champ d’application – Ordonnance de non-lieu à renvoi devant une juridiction de jugement en raison de l’insuffisance de charges rendue par une juridiction d’un État contractant – Possibilité de réouverture de l’instruction judiciaire en cas de survenance de nouvelles charges – Notion de personne ayant été ‘définitivement jugée’ – Poursuites pénales dans un autre État contractant contre la même personne et à raison des mêmes faits – Extinction de l’action publique et application du principe ne bis in idem.#Affaire C-398/12.

La Cour de justice de l'Union européenne précise la portée du principe ne bis in idem (article 54 de la convention d'application de Schengen) lorsqu'une juridiction d'un État membre a rendu une ordonnance de non-lieu pour insuffisance de charges, mais que cette décision peut être rouverte en cas de nouvelles charges. L'avocat général estime qu'une telle ordonnance ne constitue pas un jugement définitif au sens de l'article 54 si le droit national permet sa réouverture, ce qui empêche l'application du principe ne bis in idem pour bloquer des poursuites dans un autre État contractant.

6 février 2014

Détail →
Avis institutionnel52014AP0095

Amendements du Parlement européen, adoptés le 6 février 2014, à la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil établissant des règles et une procédure uniformes pour la résolution des établissements de crédit et de certaines entreprises d'investissement dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique, et modifiant le règlement (UE) n° 1093/2010 du Parlement européen et du Conseil (COM(2013)0520 — C7-0223/2013 — 2013/0253(COD))

Le Parlement européen a adopté des amendements à la proposition de règlement visant à créer un mécanisme de résolution unique (MRU) pour les banques et un Fonds de résolution bancaire unique, dans le cadre de l'Union bancaire. Ces amendements précisent les règles et procédures uniformes pour la résolution des établissements de crédit défaillants, en renforçant le contrôle du Parlement et en ajustant les modalités de financement du Fonds. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une étape clé dans l'harmonisation des procédures de résolution bancaire au niveau européen, avec un impact direct sur les autorités nationales comme la Banque de France et l'ACPR.

6 février 2014

Détail →
Acte préparatoire52014DP0097

Décision du Parlement européen du 6 février 2014 de ne pas s'opposer au projet de règlement (UE) n°…/… de la Commission modifiant le règlement (UE) n° 1031/2010 afin, notamment, de déterminer le volume de quotas d'émission de gaz à effet de serre à mettre aux enchères durant la période 2013-2020 (D031326/02 — 2014/2523(RPS))

Le Parlement européen a décidé de ne pas s'opposer au projet de règlement de la Commission modifiant le règlement (UE) n° 1031/2010, qui fixe le volume de quotas d'émission de gaz à effet de serre à mettre aux enchères pour la période 2013-2020. Cette décision, relevant de la procédure de réglementation avec contrôle, valide ainsi l'ajustement du calendrier et des volumes d'enchères dans le cadre du système d'échange de quotas d'émission (SEQE-UE). Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la mise en œuvre opérationnelle du SEQE-UE pour la troisième phase, sans blocage parlementaire.

6 février 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0023

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 6 février 2014.#Arkema France et CECA SA contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marchés européens des stabilisants thermiques étain et des stabilisants thermiques ESBO/esters – Décision constatant deux infractions à l’article 81 CE et à l’article 53 de l’accord EEE – Amendes – Durée de l’infraction – Prescription – Intérêt légitime à constater une infraction – Demande de réformation – Montant des amendes – Durée des infractions – Pouvoirs de pleine juridiction.#Affaires jointes T-23/10 et T-24/10.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours d'Arkema France et de CECA SA contre la décision de la Commission les ayant condamnées pour leur participation à deux ententes distinctes sur les marchés des stabilisants thermiques étain et ESBO/esters. Il confirme la durée des infractions retenue par la Commission et le rejet de l'exception de prescription, tout en exerçant sa pleine juridiction pour ajuster le montant des amendes en fonction de la durée effective de participation de chaque société. Cet arrêt précise les conditions de la prescription en matière de concurrence et l'étendue du contrôle juridictionnel sur les sanctions pécuniaires.

6 février 2014

Détail →
Initiative législative52014IP0098

Résolution du Parlement européen du 6 février 2014 sur la situation en Ukraine (2014/2547(RSP))

Cette résolution du Parlement européen condamne fermement l'usage excessif de la force par les autorités ukrainiennes contre les manifestants pro-européens et appelle à des sanctions ciblées contre les responsables. Elle soutient les aspirations du peuple ukrainien à une association plus étroite avec l'Union européenne et demande une enquête indépendante sur les violences. Le texte invite également les institutions européennes à faciliter un dialogue politique entre le gouvernement et l'opposition ukrainienne.

6 février 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0027

Affaire T-27/10: Arrêt du Tribunal du 6 février 2014 — AC-Treuhand/Commission ( «Concurrence — Ententes — Marchés des stabilisants thermiques étain et des stabilisants thermiques ESBO/esters — Décision constatant deux infractions à l’article 81 CE et à l’article 53 de l’accord EEE — Entreprise de conseil n’opérant pas sur les marchés en cause — Amendes — Demande d’annulation — Notion d’entreprise — Principe de légalité des délits et des peines — Durée de l’infraction — Prescription — Durée de la procédure administrative — Délai raisonnable — Droits de la défense — Information tardive de la procédure d’instruction — Plafond de 10 % du chiffre d’affaires — Sanction de deux infractions dans une seule décision — Notion d’infraction unique — Demande de réformation — Montant des amendes — Durée des infractions — Durée de la procédure administrative — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 — Valeur des ventes — Amende symbolique — Pouvoirs de pleine juridiction» )

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme la possibilité de sanctionner une société de conseil pour participation à une entente, même si elle n'opère pas sur le marché concerné, en tant qu'« entreprise » au sens du droit de la concurrence. Il précise les conditions de calcul des amendes, notamment le plafond de 10 % du chiffre d'affaires et la prise en compte de la durée de la procédure administrative, tout en rejetant les moyens tirés de la violation des droits de la défense et du principe de légalité des délits.

6 février 2014

Détail →
Règlement (consolidé)02004R0872-20140206

Règlement (CE) n o 872/2004 du Conseil du 29 avril 2004 concernant de nouvelles mesures restrictives à l'égard du Liberia

Ce règlement consolide et met à jour les mesures restrictives de l'UE contre le Liberia, principalement en imposant un embargo sur les armes et une interdiction d'assistance technique liée aux activités militaires. Il interdit également l'exportation de certains équipements susceptibles d'être utilisés pour la répression interne. En tant que texte directement applicable, il impose aux opérateurs français des obligations de contrôle strictes et des déclarations aux autorités compétentes.

6 février 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0040

Affaire T-40/10: Arrêt du Tribunal du 6 février 2014 — Elf Aquitaine/Commission ( «Concurrence — Ententes — Marchés européens des stabilisants thermiques étain et des stabilisants thermiques ESBO/esters — Décision constatant deux infractions à l’article 81 CE et à l’article 53 de l’accord EEE — Amendes — Demande d’annulation — Droits de la défense — Information tardive de l’enquête de la Commission — Durée de la procédure administrative — Responsabilité d’une société mère pour les infractions aux règles de la concurrence commises par ses filiales — Présomption de l’exercice effectif d’une influence déterminante — Durée des infractions — Prescription — Intérêt légitime à constater une infraction passée — Amendes infligées à la société mère d’un montant différent de celles infligées à la filiale — Pouvoirs de pleine juridiction» )

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-40/10, a rejeté le recours d'Elf Aquitaine contre la décision de la Commission lui infligeant des amendes pour les pratiques anticoncurrentielles de sa filiale sur les marchés des stabilisants thermiques. L'arrêt confirme la responsabilité de la société mère sur le fondement de la présomption d'exercice d'une influence déterminante, et précise les conditions de la prescription, de la durée de la procédure et du respect des droits de la défense. Pour le praticien français, cette décision illustre la rigueur avec laquelle le juge de l'Union applique le principe de responsabilité parentale en droit de la concurrence, y compris en matière de prescription et de durée de la procédure.

6 février 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0528

Affaire C-528/12: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 6 février 2014 (demande de décision préjudicielle du Landgericht Bonn — Allemagne) — Mömax Logistik GmbH/Bundesamt für Justiz (Renvoi préjudiciel — Droit des entreprises — Directive 78/660/CEE — Publicité des comptes annuels consolidés de certaines formes de sociétés — Application des règles de publicité de ces comptes aux sociétés relevant du droit d’un État membre et appartenant à un groupe dont la société mère relève du droit d’un autre État membre)

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé, dans l'affaire C-528/12, que les obligations de publicité des comptes annuels consolidés prévues par la directive 78/660/CEE s'appliquent à une filiale établie dans un État membre, même si sa société mère est régie par le droit d'un autre État membre et n'est pas soumise à cette obligation. Cet arrêt clarifie ainsi le champ d'application territorial des règles de transparence comptable au sein du marché intérieur.

6 février 2014

Détail →
Initiative législative52014IP0107(01)

Résolution du Parlement européen du 6 février 2014 sur la situation en Thaïlande (2014/2551(RSP))

Le Parlement européen exprime sa profonde préoccupation face à la crise politique et les violations des droits de l'homme en Thaïlande, notamment suite aux violences et à l'état d'urgence. Il appelle au respect de l'État de droit, à la libération des prisonniers politiques et à la tenue d'élections libres et équitables, tout en menaçant de réexaminer les relations bilatérales et les accords de coopération en cas de non-respect de ces principes.

6 février 2014

Détail →