Droit européen — EUR-Lex

9 855textes du droit de l'Union européenne — 2014.

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Jurisprudence CJUE62010TO0156

Ordonnance du Tribunal (septième chambre) du 23 janvier 2014.#Confederación de Cooperativas Agrarias de España et Confederación Empresarial Española de la Economía Social (CEPES) contre Commission européenne.#Recours en annulation – Aides d’État – Législation espagnole prévoyant des mesures en faveur des coopératives agricoles à la suite de la hausse du coût du carburant – Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur – Associations professionnelles – Défaut d’affectation individuelle – Absence de récupération – Disparition de l’intérêt à agir – Irrecevabilité.#Affaire T‑156/10.

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par des associations espagnoles de coopératives agricoles contre une décision de la Commission qualifiant d'aides d'État incompatibles les mesures espagnoles compensant la hausse du coût du carburant. La recevabilité a été rejetée au motif que les associations requérantes ne démontraient pas une affectation individuelle de leurs membres, et que leur intérêt à agir avait disparu faute de récupération effective des aides. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours des associations professionnelles en matière d'aides d'État.

23 janvier 2014

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Règlement32001R2157R(03)

Règlement (UE) 2001/2157

23 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62012CJ0380

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 23 janvier 2014.#X BV contre Staatssecretaris van Financiën.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hoge Raad der Nederlanden.#Positions tarifaires – Terre décolorante – Chapitre 25 de la nomenclature combinée – Position tarifaire 2508 – Notion de ‘produits lavés’ – Élimination d’impuretés sans changer la structure du produit – Chapitre 38 de la nomenclature combinée – Position tarifaire 3802.#Affaire C‑380/12.

La Cour a jugé que la terre décolorante, même après un traitement de lavage destiné à éliminer les impuretés, relève du chapitre 25 de la nomenclature combinée (position 2508) si ce procédé n'altère pas sa structure cristalline ou sa composition chimique fondamentale. En revanche, si le traitement confère au produit des propriétés décolorantes spécifiques (comme l'activation acide), il doit être classé au chapitre 38 (position 3802) en tant que produit chimique préparé. Cette décision clarifie la distinction entre un simple lavage et une modification substantielle pour le classement tarifaire des argiles.

23 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62012CA0558

Affaire C-558/12 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 23 janvier 2014 — Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI)/riha WeserGold Getränke GmbH & Co. KG (anciennement Wesergold Getränkeindustrie GmbH & Co. KG), Lidl Stiftung & Co. KG (Pourvoi — Marque communautaire — Marque verbale WESTERN GOLD — Opposition du titulaire des marques verbales nationales, internationale et communautaire WeserGold, Wesergold et WESERGOLD)

La Cour de justice a rejeté le pourvoi de l'OHMI (devenu EUIPO) contre l'annulation par le Tribunal de sa décision rejetant l'opposition formée par le titulaire des marques "WeserGold" contre la demande de marque verbale "WESTERN GOLD". L'arrêt confirme qu'il existe un risque de confusion entre les signes, en raison de leurs similitudes visuelles, phonétiques et conceptuelles, et précise les critères d'appréciation globale du risque de confusion pour des marques verbales, notamment l'importance de la partie d'attaque commune "WES" et "WEST".

23 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62012CJ0558

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 23 janvier 2014.#Office de l’harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI) contre riha WeserGold Getränke GmbH & Co. KG.#Pourvoi – Marque communautaire – Marque verbale WESTERN GOLD – Opposition du titulaire des marques verbales nationales, internationale et communautaire WeserGold, Wesergold et WESERGOLD.#Affaire C‑558/12 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé l'arrêt du Tribunal, jugeant que l'OHMI (devenu EUIPO) avait commis une erreur en appréciant le risque de confusion entre la marque verbale "WESTERN GOLD" et les marques antérieures "WeserGold". L'arrêt précise que le Tribunal n'a pas suffisamment examiné la similitude visuelle et phonétique des signes dans leur ensemble, rappelant que l'appréciation globale du risque de confusion doit tenir compte de l'impression d'ensemble produite par les marques.

23 janvier 2014

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Règlement32014R0104

Règlement (UE) n ° 104/2014 de la Commission du 23 janvier 2014 interdisant la pêche de la limande à queue jaune dans la zone OPANO 3 L N O par les navires battant pavillon d’un des États membres de l’Union européenne

Ce règlement de la Commission interdit la pêche de la limande à queue jaune dans la zone OPANO 3 L N O pour tous les navires battant pavillon d'un État membre de l'UE. Il s'agit d'une mesure de gestion des stocks visant à préserver la ressource halieutique dans cette zone de l'Atlantique Nord-Ouest. Pour un professionnel du droit français, ce texte impose une interdiction immédiate et contraignante, dont le non-respect expose les armateurs à des sanctions administratives ou pénales.

23 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62011CA0537

Affaire C-537/11: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 23 janvier 2014 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Genova — Italie) — Mattia Manzi, Compagnia Naviera Orchestra/Capitaneria di Porto di Genova (Transport maritime — Directive 1999/32/CE — Convention Marpol 73/78 — Annexe VI — Pollution de l’atmosphère par les navires — Navires à passagers assurant des services réguliers — Navires de croisière — Teneur maximale en soufre des combustibles marins — Validité)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-537/11, a interprété la directive 1999/32/CE concernant la teneur en soufre des combustibles marins, en précisant que les navires de croisière effectuant des services réguliers sont soumis aux mêmes obligations que les navires à passagers classiques. Elle a validé l'application des normes de l'annexe VI de la convention Marpol 73/78, imposant des limites strictes de soufre dans les zones de contrôle des émissions, sans remettre en cause la validité de la directive au regard du droit de l'Union. Cette décision clarifie le champ d'application des règles environnementales pour le transport maritime, notamment pour les professionnels français confrontés à la régulation des émissions polluantes en Méditerranée.

23 janvier 2014

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Accord international22014X0123(01)

Information relative à la date de la signature du protocole fixant les possibilités de pêche et la contrepartie financière prévues par l'accord de partenariat dans le secteur de la pêche entre l'Union européenne et l'Union des Comores

Ce texte informe de la signature du protocole qui fixe les possibilités de pêche accordées aux navires de l'UE dans les eaux comoriennes, ainsi que la contrepartie financière versée par l'UE à l'Union des Comores. Il s'agit d'un acte de procédure qui officialise la date d'entrée en vigueur de cet accord de partenariat dans le secteur de la pêche.

23 janvier 2014

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Décision PESC32014M7126

Décision de la Commission du 23/01/2014 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.7126 - HELLMAN & FRIEDMAN / SCOUT 24) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)

Cette décision de la Commission européenne, adoptée le 23 janvier 2014, autorise le projet de concentration entre Hellman & Friedman et Scout 24, le jugeant compatible avec le marché intérieur conformément au règlement CE n° 139/2004 sur les concentrations. L'analyse de la Commission a conclu que l'opération n'entraverait pas de manière significative une concurrence effective sur le marché concerné.

23 janvier 2014

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Arrêt CJUE62012CC0377

Conclusions de l'avocat général M. P. Mengozzi présentées le 23 janvier 2014.#Commission européenne contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Décision 2012/272/UE du Conseil relative à la signature, au nom de l’Union, d’un accord-cadre de partenariat et de coopération entre l’Union européenne et la République des Philippines – Choix de la base juridique – Articles 79 TFUE, 91 TFUE, 100 TFUE, 191 TFUE et 209 TFUE – Réadmission des ressortissants de pays tiers – Transports – Environnement – Coopération au développement.#Affaire C-377/12.

La Cour de justice, dans cette affaire, annule la décision 2012/272/UE du Conseil concernant la signature d’un accord-cadre avec les Philippines, au motif que la base juridique retenue (article 209 TFUE sur la coopération au développement) était insuffisante. La Cour juge que l’accord comporte des obligations substantielles en matière de réadmission des ressortissants de pays tiers, de transports et d’environnement, nécessitant l’ajout des articles 79, 91, 100 et 191 TFUE. Cette décision précise les règles de détermination de la base juridique pour les accords mixtes de l’Union, imposant une analyse concrète de chaque obligation pour éviter un recours excessif à la seule politique de coopération au développement.

23 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62012TA0551

Affaire T-551/12: Arrêt du Tribunal du 23 janvier 2014 — Coppenrath-Verlag/OHMI — Sembella (Rebella) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale Rebella — Marque communautaire verbale antérieure SEMBELLA — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009 — Usage sérieux de la marque antérieure — Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement n ° 207/2009 — Article 15, paragraphe 1, second alinéa, sous a), du règlement n ° 207/2009» ]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 23 janvier 2014 (affaire T-551/12) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion entre les marques verbales "Rebella" et "SEMBELLA". Il rappelle que l'examen de la similitude visuelle et phonétique doit tenir compte de l'impression d'ensemble produite par les signes, et non d'une comparaison analytique détaillée. En l'espèce, le Tribunal a confirmé l'existence d'un risque de confusion en raison des ressemblances globales entre les deux marques pour des produits identiques ou similaires.

23 janvier 2014

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Communication52014XC0123(03)

Autorisation des aides d'État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du TFUE — Cas à l'égard desquels la Commission ne soulève pas d'objection Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, certaines aides d'État notifiées, conformément aux articles 107 et 108 du TFUE. Cette communication liste les cas pour lesquels la Commission a estimé que les mesures étaient compatibles avec le marché intérieur, notamment en raison de leur contribution à des objectifs d'intérêt commun sans fausser indûment la concurrence. Pour un professionnel du droit français, ce texte sert de référence pour identifier les aides d'État autorisées, facilitant ainsi l'analyse de conformité des dispositifs d'aide nationaux ou régionaux.

23 janvier 2014

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Communication52014XC0123(02)

Autorisation des aides d'État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du TFUE — Cas à l'égard desquels la Commission ne soulève pas d'objection Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Cette communication de la Commission européenne liste les aides d'État autorisées, car elles sont compatibles avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme que les mesures d'aide notifiées par les États membres, y compris potentiellement la France, ne font pas l'objet d'objection de la part de la Commission, ce qui les rend légalement exécutoires. La mention de l'EEE étend la portée de cette autorisation à l'Espace économique européen.

23 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62009TA0395

Affaire T-395/09: Arrêt du Tribunal du 23 janvier 2014 — Gigaset/Commission ( «Concurrence — Ententes — Marché du carbure de calcium et du magnésium destinés aux secteurs sidérurgique et gazier dans l’EEE, à l’exception de l’Irlande, de l’Espagne, du Portugal et du Royaume-Uni — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Fixation des prix et répartition du marché — Imputabilité du comportement infractionnel — Obligation de motivation — Amendes — Durée de l’infraction — Égalité de traitement — Circonstances atténuantes — Coopération durant la procédure administrative — Responsabilité solidaire pour le paiement de l’amende — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006» )

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Gigaset pour sa participation à une entente sur le marché du carbure de calcium et du magnésium. Le Tribunal se prononce sur l'imputabilité du comportement infractionnel à la société mère, la durée de l'infraction et le calcul de l'amende, notamment au regard des circonstances atténuantes et de la coopération. Cette décision précise les conditions de la responsabilité solidaire et l'application des lignes directrices de 2006 pour le calcul des sanctions.

23 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62012CA0355

Affaire C-355/12: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 23 janvier 2014 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Milano — Italie) — Nintendo Co. Ltd e.a./PC Box Srl, 9Net Srl (Directive 2001/29/CE — Droit d’auteur et droits voisins dans la société de l’information — Notion de «mesures techniques» — Dispositif de protection — Appareil et produits complémentaires protégés — Dispositifs, produits ou composants complémentaires similaires provenant d’autres entreprises — Exclusion de toute interopérabilité entre eux — Portée de ces mesures techniques — Pertinence)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de « mesures techniques » au sens de la directive 2001/29/CE, en jugeant que la protection juridique de ces mesures ne s'étend pas aux dispositifs qui, au-delà de la protection des œuvres, empêchent toute interopérabilité avec des produits complémentaires non autorisés par le titulaire des droits. L'arrêt souligne que le niveau de protection conféré par la directive doit être proportionné et ne saurait interdire des dispositifs ayant une finalité commerciale légitime autre que le contournement de la protection technique.

23 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62012CA0164

Affaire C-164/12: Arrêt de la Cour (première chambre) du 23 janvier 2014 (demande de décision préjudicielle du Finanzgericht Hamburg — Allemagne) — DMC Beteiligungsgesellschaft mbH/Finanzamt Hamburg-Mitte (Fiscalité — Impôt sur les sociétés — Transfert des parts d’une société de personnes dans une société de capitaux — Valeur comptable — Valeur estimée — Convention de prévention de la double imposition — Imposition immédiate de plus-values latentes — Différence de traitement — Restriction à la libre circulation des capitaux — Préservation de la répartition du pouvoir d’imposition entre les États membres — Proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation allemande imposant immédiatement les plus-values latentes lors du transfert transfrontalier de parts d'une société de personnes dans une société de capitaux, alors qu'un tel transfert purement interne permettait un report d'imposition, constitue une restriction à la libre circulation des capitaux. Cette différence de traitement n'est pas justifiée par la nécessité de préserver la répartition équilibrée du pouvoir d'imposition entre États membres, car la mesure n'est pas proportionnée à cet objectif.

23 janvier 2014

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Jurisprudence CJUE62012CJ0296

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 23 janvier 2014.#Commission européenne contre Royaume de Belgique.#Manquement d’État – Libre prestation des services – Libre circulation des capitaux – Impôt sur les revenus – Cotisations versées dans le cadre de l’épargne-pension – Réduction d’impôt applicable aux seuls versements à des institutions ou à des fonds établis dans le même État membre – Cohérence du système fiscal – Efficacité des contrôles fiscaux.#Affaire C‑296/12.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Belgique pour manquement aux libertés de prestation de services et de circulation des capitaux, en raison de sa législation fiscale qui réservait la réduction d'impôt pour l'épargne-pension aux seuls versements effectués auprès d'institutions établies en Belgique. La Cour a jugé que cette restriction n'était pas justifiée par la nécessité de préserver la cohérence du système fiscal ou l'efficacité des contrôles fiscaux, la Belgique n'ayant pas démontré que ces objectifs ne pouvaient être atteints par des mesures moins restrictives.

23 janvier 2014

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Communication52014XC0123(04)

Publication d’une demande en application de l’article 50, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) n ° 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires

Cette communication publie une demande d'enregistrement en tant qu'indication géographique protégée (IGP) pour un produit agricole ou une denrée alimentaire, conformément au règlement (UE) n° 1151/2012. Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant à tout État membre ou personne physique ou morale justifiant d'un intérêt légitime de contester l'enregistrement. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une étape procédurale essentielle dans la reconnaissance d'une appellation au niveau européen.

23 janvier 2014

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Arrêt CJUE62012CC0487

Conclusions de l'avocat général M. Y. Bot, présentées le 23 janvier 2014.#Vueling Airlines SA contre Instituto Galego de Consumo de la Xunta de Galicia.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Juzgado de lo Contencioso-Administrativo n° 1 de Ourense.#Renvoi préjudiciel – Transport aérien – Règles communes pour l’exploitation des services aériens dans l’Union européenne – Règlement (CE) nº 1008/2008 – Liberté de tarification – Enregistrement des bagages – Supplément de prix – Notion de ‘tarifs des passagers’ – Protection des consommateurs – Infliction d’une amende au transporteur en raison d’une clause contractuelle abusive – Règle du droit national selon laquelle le transport du passager et l’enregistrement d’un bagage doivent être compris dans le prix de base du billet d’avion – Compatibilité avec le droit de l’Union.#Affaire C-487/12.

Dans ses conclusions sur l'affaire C-487/12, l'avocat général Bot estime que le règlement (CE) n° 1008/2008, qui consacre la liberté de tarification des transporteurs aériens, s'oppose à une réglementation nationale imposant que le prix de base du billet d'avion inclue obligatoirement le transport d'un bagage enregistré. Une telle règle nationale, qui empêche les compagnies de proposer un tarif dissocié pour ce service, est incompatible avec le droit de l'Union, car elle restreint la liberté des transporteurs de fixer leurs prix et nuit à la transparence tarifaire pour le consommateur.

23 janvier 2014

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Communication52014XC0123(01)

Autorisation des aides d'État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du TFUE — Cas à l'égard desquels la Commission ne soulève pas d'objection Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Cette communication de la Commission européenne liste les aides d'État autorisées, pour lesquelles elle n'a soulevé aucune objection au regard des articles 107 et 108 du TFUE. Elle informe les professionnels du droit que ces mesures nationales sont considérées comme compatibles avec le marché intérieur, sans nécessité de procédure formelle d'examen. Ce texte, pertinent pour l'EEE, offre une transparence sur les décisions de la Commission et sert de référence pour vérifier la légalité d'aides notifiées.

23 janvier 2014

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