Droit européen — EUR-Lex

9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.

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Jurisprudence CJUE62010TA0406

Affaire T-406/10: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — Emesa-Trefilería et Industrias Galycas/Commission («Concurrence — Ententes — Marché européen de l’acier de précontrainte — Fixation des prix, partage du marché et échange d’informations commerciales sensibles — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Coopération durant la procédure administrative — Article 139, sous a), du règlement de procédure du Tribunal»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Emesa-Trefilería et Industrias Galycas contre la décision de la Commission les ayant condamnées pour participation à une entente sur le marché de l'acier de précontrainte (fixation des prix, partage de marché et échanges d'informations). L'arrêt confirme l'application de l'article 101 TFUE et valide l'appréciation de la Commission quant à la réduction d'amende accordée pour coopération durant la procédure administrative. Cette décision rappelle la rigueur avec laquelle le juge de l'Union contrôle les ententes complexes et les conditions d'atténuation des sanctions.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0413

Affaires T-413/10 et T-414/10: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — Socitrel/Commission («Concurrence — Ententes — Marché européen de l’acier de précontrainte — Fixation des prix, partage du marché et échange d’informations commerciales sensibles — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Coopération durant la procédure administrative — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 — Délai raisonnable»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Socitrel contre la décision de la Commission ayant infligé une amende pour participation à une entente sur le marché de l'acier de précontrainte. L'arrêt confirme l'application des lignes directrices de 2006 pour le calcul des amendes et précise les conditions de la coopération durant la procédure administrative, tout en rappelant l'obligation de respecter un délai raisonnable. Cette décision intéresse le praticien français pour l'interprétation des critères de réduction d'amende pour coopération et la gestion des délais procéduraux en droit de la concurrence.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0418

Affaire T-418/10: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — voestalpine et voestalpine Wire Rod Austria/Commission («Concurrence — Ententes — Marché européen de l’acier de précontrainte — Fixation des prix, partage du marché et échange d’informations commerciales sensibles — Infraction unique, complexe et continue — Contrat d’agence — Imputabilité du comportement infractionnel de l’agent au commettant — Absence de connaissance du comportement infractionnel de l’agent par le commettant — Participation à une composante de l’infraction et connaissance du plan d’ensemble — Lignes directrices pour le calcul des amendes de 2006 — Proportionnalité — Principe d’individualité des peines et des sanctions — Pleine juridiction»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé l'amende infligée à voestalpine et voestalpine Wire Rod Austria, estimant que la Commission n'avait pas démontré que la société mère avait connaissance du comportement infractionnel de son agent commercial, ni qu'elle pouvait raisonnablement le prévoir. L'arrêt précise les conditions d'imputabilité d'une infraction au commettant dans le cadre d'un contrat d'agence, en exigeant une connaissance effective ou une négligence caractérisée de sa part. Il rappelle également que la simple participation à une composante de l'infraction ne suffit pas à engager la responsabilité pour l'ensemble du cartel si le plan d'ensemble n'est pas connu.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0436

Affaire T-436/10: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — HIT Groep/Commission («Concurrence — Ententes — Marché européen de l’acier de précontrainte — Fixation des prix, partage du marché et échange d’informations commerciales sensibles — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Règles relatives à l’imputabilité des pratiques anticoncurrentielles d’une filiale à sa société mère — Présomption de l’exercice effectif d’une influence déterminante — Délai raisonnable»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-436/10 (HIT Groep/Commission) confirme l'application de la présomption d'exercice d'une influence déterminante d'une société mère sur sa filiale en matière de droit de la concurrence, notamment pour imputer la responsabilité d'une entente sur le marché de l'acier de précontrainte. Le Tribunal rejette le moyen tiré de la violation du délai raisonnable de la procédure administrative, précisant que ce dépassement n'entraîne pas automatiquement l'annulation de la décision de la Commission. Cette décision est essentielle pour les groupes de sociétés, car elle rappelle la rigueur de la charge de la preuve pour renverser la présomption de responsabilité parentale.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0045

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 15 juillet 2015.#GEA Group AG contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marchés européens des stabilisants thermiques ESBO/esters – Décision constatant une infraction à l’article 81 CE et à l’article 53 de l’accord EEE – Fixation des prix, répartition des marchés et échange d’informations commerciales sensibles – Amendes – Imputation de l’infraction – Présomption capitalistique – Durée et preuve de l’infraction – Prescription – Durée de la procédure administrative – Délai raisonnable – Droits de la défense.#Affaire T-45/10.

Le Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission infligeant une amende à GEA Group pour sa participation à une entente sur les stabilisants thermiques, en retenant la présomption d'exercice d'une influence déterminante de la société mère sur sa filiale. L'arrêt précise les conditions d'imputation de l'infraction en matière de droit de la concurrence, notamment concernant la durée de la procédure administrative et le respect du délai raisonnable.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0398

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 15 juillet 2015 (Extraits).#Fapricela - Indústria de Trefilaria, SA contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché européen de l’acier de précontrainte – Fixation des prix, partage du marché et échange d’informations commerciales sensibles – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Coopération durant la procédure administrative.#Affaire T-398/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Fapricela pour sa participation à l'entente sur l'acier de précontrainte. Le Tribunal juge que la Commission a violé le principe de protection contre l'auto-incrimination en utilisant des déclarations faites par la société dans le cadre de sa demande de clémence pour établir sa participation à l'infraction. Cette décision précise les limites de l'utilisation des déclarations des demandeurs de clémence et renforce la protection des droits de la défense dans les procédures de concurrence.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0406

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 15 juillet 2015 (Extraits).#Emesa-Trefilería, SA et Industrias Galycas, SA contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché européen de l’acier de précontrainte – Fixation des prix, partage du marché et échange d’informations commerciales sensibles – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Coopération durant la procédure administrative – Article 139, sous a), du règlement de procédure du Tribunal.#Affaire T-406/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'Emesa-Trefilería et Industrias Galycas contre la décision de la Commission les ayant sanctionnées pour leur participation à une entente sur le marché de l'acier de précontrainte. Le Tribunal confirme l'infraction à l'article 101 TFUE (fixation des prix, partage de marché et échanges d'informations), mais réduit le montant de l'amende pour tenir compte de leur coopération durant la procédure administrative. Cette décision précise les conditions d'application de la clémence et l'appréciation du rôle des entreprises dans une entente.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0422

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 15 juillet 2015 (Extraits).#Trafilerie Meridionali SpA contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché européen de l’acier de précontrainte – Fixation des prix, partage du marché et échange d’informations commerciales sensibles – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Infraction unique, complexe et continue – Proportionnalité – Principe d’individualité des peines et des sanctions – Pleine juridiction.#Affaire T-422/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu dans l'affaire T-422/10, rejette le recours de la société Trafilerie Meridionali contre une décision de la Commission européenne l'ayant sanctionnée pour sa participation à une entente sur le marché de l'acier de précontrainte. Le Tribunal confirme l'analyse de la Commission qualifiant l'infraction d'unique, complexe et continue, et valide le principe d'individualisation des sanctions appliqué, tout en exerçant sa pleine juridiction pour apprécier la proportionnalité de l'amende infligée.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0423

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 15 juillet 2015 (Extraits).#Redaelli Tecna SpA contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché européen de l’acier de précontrainte – Fixation des prix, partage du marché et échange d’informations commerciales sensibles – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Coopération durant la procédure administrative – Délai raisonnable.#Affaire T-423/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Redaelli Tecna pour sa participation à l'entente sur l'acier de précontrainte, en raison de la violation du délai raisonnable de la procédure administrative. Le juge réduit le montant de l'amende pour tenir compte de cette durée excessive, tout en confirmant la qualification d'infraction unique et continue à l'article 101 TFUE.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0436

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 15 juillet 2015 (Extraits).#HIT Groep BV contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché européen de l’acier de précontrainte – Fixation des prix, partage du marché et échange d’informations commerciales sensibles – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Règles relatives à l’imputabilité des pratiques anticoncurrentielles d’une filiale à sa société mère – Présomption de l’exercice effectif d’une influence déterminante – Délai raisonnable.#Affaire T-436/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à HIT Groep BV pour sa participation à l'entente sur l'acier de précontrainte. Le Tribunal précise les conditions d'application de la présomption d'influence déterminante d'une société mère sur sa filiale, en exigeant que la Commission démontre concrètement l'exercice effectif d'un contrôle pour imputer la responsabilité. Il rappelle également l'obligation pour la Commission de statuer dans un délai raisonnable, sous peine de nullité de la décision.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0485

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 15 juillet 2015 (Extraits).#Akzo Nobel NV et Akcros Chemicals Ltd contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marchés européens des stabilisants thermiques – Décision constatant une infraction à l’article 81 CE et à l’article 53 de l’accord EEE – Infraction commise par une filiale commune – Amendes – Responsabilité solidaire de la filiale et des sociétés mères – Prescription décennale pour l’une des sociétés mères – Décision de réadoption – Réduction du montant de l’amende pour l’une des sociétés mères – Imputation de l’obligation de paiement du montant réduit à la filiale et à l’autre société mère – Droits de la défense.#Affaire T-485/11.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les règles de responsabilité solidaire des sociétés mères et de leur filiale commune en matière d’ententes, notamment pour le paiement d’une amende réduite après annulation partielle d’une décision. Il confirme que la prescription décennale peut jouer pour une société mère, mais que l’obligation de paiement du montant réduit peut être imputée à la filiale et à l’autre société mère, sans violer les droits de la défense.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0323

Affaire T-323/12: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — Knauf Insulation Technology/OHMI — Saint Gobain Cristalería (ECOSE) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant la Communauté européenne — Marque verbale ECOSE — Marque nationale verbale antérieure ECOSEC FACHADAS — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Knauf Insulation Technology contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « ECOSE » pour des matériaux d'isolation. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure « ECOSEC FACHADAS », en raison de la similitude visuelle et phonétique prépondérante des signes et de l'identité ou de la similarité des produits. Cet arrêt illustre l'application stricte du critère de l'appréciation globale du risque de confusion, où la présence d'un élément distinctif commun « ECOSE » suffit à créer un risque, même si les marques diffèrent par leur suffixe.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0324

Affaire T-324/12: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — Knauf Insulation Technology/OHMI — Saint Gobain Cristalería (ECOSE TECHNOLOGY) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant la Communauté européenne — Marque figurative ECOSE TECHNOLOGY — Marque nationale verbale antérieure ECOSEC FACHADAS — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 juillet 2015 (affaire T-324/12) rejette le recours de Knauf Insulation Technology contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "ECOSE TECHNOLOGY" pour des matériaux d'isolation. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "ECOSEC FACHADAS" en raison de similitudes visuelles et phonétiques, et de la complémentarité des produits. Cette décision illustre l'application stricte du critère de l'appréciation globale du risque de confusion, même en présence de différences conceptuelles.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0462

Affaire T-462/12: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — Pilkington Group/Commission («Concurrence — Procédure administrative — Marché européen du verre automobile — Publication d’une décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Rejet d’une demande visant à obtenir le traitement confidentiel de données prétendument couvertes par le secret d’affaires — Obligation de motivation — Confidentialité — Secret professionnel — Confiance légitime»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-462/12) rejette le recours de Pilkington Group contre la décision de la Commission de publier une version non confidentielle d'une décision de concurrence, refusant le traitement confidentiel de certaines données que l'entreprise considérait comme des secrets d'affaires. Le Tribunal confirme que la Commission n'a pas violé l'obligation de motivation ni le secret professionnel, et que l'entreprise ne pouvait pas invoquer une confiance légitime dans le maintien de la confidentialité de ces informations après la procédure administrative. Cette décision précise les limites de la protection des secrets d'affaires dans le cadre de la transparence des décisions de concurrence de l'UE.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0323

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 15 juillet 2015.#Knauf Insulation Technology contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant la Communauté européenne – Marque verbale ECOSE – Marque nationale verbale antérieure ECOSEC FACHADAS – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-323/12.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Knauf Insulation Technology contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « ECOSE » pour des produits d'isolation. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure « ECOSEC FACHADAS », en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de la similarité des produits. Cette décision illustre l'application stricte du critère de risque de confusion (article 8, §1, b) du règlement 207/2009) dans le cadre d'une opposition fondée sur une marque nationale antérieure.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0465

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 15 juillet 2015 (Extraits).#AGC Glass Europe SA e.a. contre Commission européenne.#Concurrence – Procédure administrative – Marché européen du verre automobile – Publication d’une décision constatant une infraction à l’article 81 CE – Rejet d’une demande visant à obtenir le traitement confidentiel d’informations que la Commission envisage de publier – Obligation de motivation – Confidentialité – Secret professionnel – Programme de clémence – Confiance légitime – Égalité de traitement.#Affaire T-465/12.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours d'AGC Glass Europe et d'autres entreprises visant à empêcher la publication d'informations contenues dans une décision de la Commission constatant une entente sur le marché du verre automobile. Le Tribunal confirme que la Commission n'a pas violé le secret professionnel ni l'obligation de motivation en refusant le traitement confidentiel, et que la protection accordée aux déclarations des programmes de clémence ne s'étend pas à toutes les informations fournies. En pratique, cette décision précise les limites de la confidentialité des pièces issues d'une procédure de clémence après la clôture de l'enquête.

15 juillet 2015

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Ordonnance CJUE62013CO0461

Ordonnance de la Cour - 15 juillet 2015#Bund für Umwelt und Naturschutz Deutschland#Affaire C-461/13

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son ordonnance du 15 juillet 2015 (affaire C-461/13), a précisé que l'obligation de non-détérioration des masses d'eau, prévue par la directive-cadre sur l'eau (2000/60/CE), constitue une règle de droit ayant un effet direct, invocable par les particuliers devant les juridictions nationales. Cette décision confirme que les États membres ne peuvent autoriser un projet susceptible de dégrader l'état d'une masse d'eau sans respecter strictement les dérogations prévues par la directive. Pour le juge français, cette ordonnance renforce le contrôle juridictionnel des autorisations environnementales en imposant une appréciation concrète de l'impact sur l'état écologique et chimique des eaux.

15 juillet 2015

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Jurisprudence CJUE62013TA0115

Affaire T-115/13: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — Dennekamp/Parlement [«Accès aux documents — Règlement (CE) no 1049/2001 — Documents relatifs à l’affiliation de certains membres du Parlement au régime de pension complémentaire — Refus d’accès — Exception relative à la protection de la vie privée et de l’intégrité de l’individu — Article 8, sous b), du règlement (CE) no 45/2001 — Transfert de données à caractère personnel — Conditions relatives à la nécessité du transfert des données et au risque d’atteinte aux intérêts légitimes de la personne concernée»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision du Parlement européen refusant l'accès à des documents relatifs à l'affiliation de certains députés au régime de pension complémentaire. Il a jugé que le Parlement n'avait pas correctement appliqué l'exception de protection de la vie privée, en ne démontrant pas que le transfert des données personnelles n'était pas nécessaire ou qu'il porterait atteinte aux intérêts légitimes des personnes concernées. Cet arrêt précise les conditions de mise en balance entre le droit d'accès aux documents et la protection des données personnelles, notamment l'obligation pour l'institution de vérifier concrètement la nécessité du transfert.

15 juillet 2015

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Jurisprudence CJUE62013TA0215

Affaire T-215/13: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — Deutsche Rockwool Mineralwoll/OHMI — Recticel (λ) [«Marque communautaire — Procédure de déchéance — Marque communautaire figurative λ — Usage sérieux — Usage en tant que partie d’une marque complexe — Preuve de l’usage — Article 15 et article 51, paragraphe 1, du règlement (CE) no 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne dans l'affaire T-215/13 précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque communautaire, en particulier lorsqu'elle est utilisée comme partie d'une marque complexe. Il confirme que l'usage d'un élément figuratif seul (en l'espèce, le symbole λ) peut être reconnu comme usage de la marque enregistrée, à condition que cet élément conserve sa fonction d'identification d'origine dans l'esprit du public pertinent. Cette décision clarifie l'interprétation des articles 15 et 51, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 207/2009, utile pour les praticiens confrontés à des actions en déchéance.

15 juillet 2015

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Jurisprudence CJUE62013TA0333

Affaire T-333/13: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — Westermann Lernspielverlag/OHMI — Diset (bambinoLÜK) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative bambinoLÜK — Marque communautaire figurative antérieure BAMBINO — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Westermann Lernspielverlag contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "bambinoLÜK" pour des jeux éducatifs. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "BAMBINO" en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes, ainsi que de la forte similarité des produits visés. Cette décision illustre l'application stricte du critère de risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement sur la marque de l'UE, notamment lorsque l'élément dominant de la marque antérieure est repris dans la marque demandée.

15 juillet 2015

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