Droit européen — EUR-Lex
9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.
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165 048Par année
Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 30 avril 2015.#Castel Frères SAS contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Pourvoi – Marque communautaire –Règlement (CE) no 40/94 – Article 7, paragraphe 1, sous c) et j) – Marque verbale CASTEL – Indication de provenance géographique – Demande en nullité présentée par le titulaire de l’indication de provenance géographique ‘Castellʼ – Article 181 du règlement de procédure de la Cour – Pourvoi en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement non fondé.#Affaire C-622/13 P.
La Cour de justice rejette le pourvoi de Castel Frères contre l'arrêt du Tribunal ayant confirmé la nullité de la marque verbale « CASTEL » pour des vins. La Cour rappelle que l'article 7, paragraphe 1, sous c) et j), du règlement n° 40/94 interdit l'enregistrement d'une marque contenant une indication de provenance géographique protégée, telle que « Castell », pour des produits identiques. Cette ordonnance confirme que le titulaire d'une indication géographique peut obtenir l'annulation d'une marque antérieure similaire, même si celle-ci a été enregistrée de bonne foi.
30 avril 2015
Affaire T-135/13: Arrêt du Tribunal du 30 avril 2015 — Hitachi Chemical Europe e.a./ECHA («REACH — Identification de certains sensibilisants respiratoires comme substances extrêmement préoccupantes — Niveau de préoccupation équivalent — Recours en annulation — Affectation directe — Recevabilité — Droits de la défense — Proportionnalité»)
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Hitachi Chemical Europe et d'autres entreprises contre l'inclusion de sensibilisants respiratoires sur la liste des substances extrêmement préoccupantes (SVHC) au titre du règlement REACH. Il confirme que l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) peut identifier ces substances sur la base d'un "niveau de préoccupation équivalent" à celui des substances CMR, même en l'absence de preuves de dangers intrinsèques équivalents. Cette décision élargit la portée du processus d'identification des SVHC, imposant des obligations d'information et d'autorisation potentiellement accrues pour les professionnels manipulant ces substances.
30 avril 2015
Affaire T-259/13: Arrêt du Tribunal du 30 avril 2015 — France/Commission («FEOGA — Section “Garantie” — FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Mesures de soutien au développement rural — Zones de handicaps naturels — Correction financière forfaitaire — Dépenses effectuées par la France — Critère de chargement — Contrôles sur place — Garanties procédurales»)
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission excluant certaines dépenses françaises du financement européen, concernant les mesures de soutien au développement rural dans les zones de handicaps naturels. Le Tribunal juge que la Commission a violé les garanties procédurales en appliquant une correction financière forfaitaire sans avoir préalablement identifié de manière précise les manquements aux contrôles sur place et en retenant un critère de chargement inapproprié. Cette décision précise les limites du pouvoir de la Commission en matière de corrections financières et renforce les droits procéduraux des États membres lors des procédures d'apurement des comptes.
30 avril 2015
Affaires jointes T-707/13 et T-709/13: Arrêt du Tribunal du 30 avril 2015 — Steinbeck/OHMI — Alfred Sternjakob (BE HAPPY) [«Marque communautaire — Procédure de nullité — Marques communautaires verbales BE HAPPY — Motif absolu de refus — Absence de caractère distinctif — Article 52, paragraphe 1, sous a), et article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»]
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait déclaré nulles les marques verbales "BE HAPPY" pour défaut de caractère distinctif. Il a jugé que l'expression, bien que laudative, n'était pas perçue par le public pertinent comme une simple formule promotionnelle dépourvue de toute fonction d'identification d'origine pour les produits concernés. Cet arrêt précise les conditions d'appréciation du caractère distinctif des slogans publicitaires en droit des marques de l'UE.
30 avril 2015
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 30 avril 2015.#Polynt SpA et Sitre Srl contre Agence européenne des produits chimiques (ECHA).# REACH – Identification de certains sensibilisants respiratoires comme substances extrêmement préoccupantes – Niveau de préoccupation équivalent – Recours en annulation – Affectation directe – Recevabilité – Droits de la défense – Proportionnalité .#Affaire T-134/13.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la légalité de l'identification de certains sensibilisants respiratoires comme substances extrêmement préoccupantes (SVHC) au titre du règlement REACH, sur la base d'un "niveau de préoccupation équivalent" à celui des substances CMR ou PBT/vPvB. Le Tribunal précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation contre une telle décision de l'ECHA, en examinant notamment la notion d'affectation directe, et rejette les moyens tirés de la violation des droits de la défense et du principe de proportionnalité.
30 avril 2015
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 30 avril 2015.#République française contre Commission européenne.# FEOGA – Section ‘Garantie’ – FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Mesures de soutien au développement rural – Zones de handicaps naturels – Correction financière forfaitaire – Dépenses effectuées par la France – Critère de chargement – Contrôles sur place – Garanties procédurales .#Affaire T-259/13.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la France contre la Commission européenne concernant une correction financière forfaitaire appliquée aux dépenses du FEOGA, du FEAGA et du FEADER pour les mesures de soutien au développement rural dans les zones de handicaps naturels. La France contestait le critère de chargement et les modalités des contrôles sur place, mais le Tribunal valide l'approche de la Commission, estimant que les garanties procédurales ont été respectées. Cet arrêt confirme la rigueur des conditions de contrôle et de justification des dépenses agricoles dans le cadre de la politique agricole commune.
30 avril 2015
Affaire C-97/14: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 30 avril 2015 (demande de décision préjudicielle du Gyulai Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — SMK kft/Nemzeti Adó- és Vámhivatal Dél-alföldi Regionális Adó Főigazgatósága, Nemzeti Adó- és Vámhivatal (Renvoi préjudiciel — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée — Directive 2006/112/CE — Articles 52, sous c), et 55 — Détermination du lieu d’une prestation de services — Preneur de la prestation identifié à la taxe sur la valeur ajoutée dans plusieurs États membres — Expédition ou transport en dehors de l’État membre dans lequel la prestation a été matériellement exécutée)
Dans l'arrêt SMK kft (C-97/14), la Cour de justice de l'Union européenne précise les règles de détermination du lieu de prestation de services pour les travaux portant sur des biens meubles, en application des articles 52, c) et 55 de la directive TVA. Lorsque le preneur est identifié à la TVA dans plusieurs États membres, le lieu de la prestation est celui où le bien est matériellement exécuté, sauf si le bien est expédié ou transporté en dehors de cet État membre, auquel cas le lieu est celui où le preneur a établi le siège de son activité économique. Cette décision clarifie les critères de rattachement territorial pour éviter les conflits de compétence fiscale entre États membres.
30 avril 2015
Amendements du Parlement européen, adoptés le 30 avril 2015,à la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (CE) n° 1215/2009 du Conseil introduisant des mesures commerciales exceptionnelles en faveur des pays et territoires participants et liés au processus de stabilisation et d'association mis en œuvre par l'Union européenne et suspendant l'application de celui-ci en ce qui concerne la Bosnie-Herzégovine (COM(2014)0386 — C8-0039/2014 — 2014/0197(COD))
Le Parlement européen a adopté des amendements à la proposition de règlement visant à modifier le régime commercial exceptionnel pour les pays des Balkans occidentaux, en suspendant son application à la Bosnie-Herzégovine. Ces amendements conditionnent la réintégration de la Bosnie-Herzégovine au bénéfice de ces mesures commerciales à des progrès significatifs dans la mise en œuvre de l'accord de stabilisation et d'association. Pour le praticien du droit français, ce texte illustre l'utilisation d'instruments commerciaux comme levier politique dans le cadre du processus d'élargissement de l'UE.
30 avril 2015
Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 30 avril 2015.#Procédure pénale contre Ivo Taricco e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale di Cuneo.#Renvoi préjudiciel – Procédure pénale concernant des délits en matière de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Article 325 TFUE – Législation nationale prévoyant des délais de prescription absolus pouvant entraîner l’impunité des délits – Atteinte potentielle aux intérêts financiers de l’Union européenne – Obligation, pour le juge national, de laisser inappliquée toute disposition de droit interne susceptible de porter atteinte aux obligations mises à charge des États membres par le droit de l’Union.#Affaire C-105/14.
L'avocat général Kokott conclut que le juge national doit écarter les délais de prescription absolus du droit italien qui empêchent systématiquement la répression des fraudes graves en matière de TVA, car ces délais portent atteinte aux intérêts financiers de l'Union européenne. Selon elle, l'article 325 TFUE impose aux États membres de lutter efficacement contre la fraude portant atteinte aux intérêts financiers de l'UE, ce qui oblige le juge national à laisser inappliquée toute disposition interne contraire à cette obligation.
30 avril 2015
Décision du Comité mixte de l'EEE n° 112/2015 du 30 avril 2015 modifiant l'annexe XIII (Transports) de l'accord EEE [2016/1295]
Cette décision du Comité mixte de l'EEE intègre des actes juridiques de l'Union européenne relatifs aux transports dans l'accord EEE, modifiant ainsi l'annexe XIII. Elle vise à étendre aux États de l'AELE membres de l'EEE (Islande, Liechtenstein, Norvège) les règles européennes en matière de transports, assurant une application homogène du droit de l'UE dans cet espace économique. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme l'alignement réglementaire entre l'UE et l'EEE dans le secteur des transports.
30 avril 2015
Accord (UE) 2015/430 (version consolidée)
30 avril 2015
Règlement (UE) 2015/679 (version consolidée)
30 avril 2015
Décision du Comité mixte de l'EEE n° 84/2015 du 30 avril 2015 modifiant l'annexe II (Réglementations techniques, normes, essais et certification) de l'accord EEE [2016/1267]
Cette décision du Comité mixte de l'EEE intègre des actes juridiques de l'UE dans l'accord EEE, modifiant l'annexe II relative aux réglementations techniques, normes, essais et certification. Elle vise à étendre le marché intérieur de l'UE aux États de l'AELE membres de l'EEE (Islande, Liechtenstein, Norvège) dans ces domaines techniques. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que les normes et réglementations techniques européennes concernées s'appliquent également dans l'espace EEE, assurant une uniformité réglementaire au-delà des frontières de l'UE.
30 avril 2015
Décision du Comité mixte de l'EEE n° 85/2015 du 30 avril 2015 modifiant l'annexe II (Réglementations techniques, normes, essais et certification) de l'accord EEE [2016/1268]
Cette décision du Comité mixte de l'EEE intègre des actes juridiques de l'UE dans l'accord EEE, modifiant l'annexe II relative aux réglementations techniques, normes, essais et certification. Elle vise à étendre le marché intérieur de l'UE aux États de l'AELE membres de l'EEE (Norvège, Islande, Liechtenstein) dans ce domaine technique. Pour un professionnel du droit français, cela implique une harmonisation continue des normes techniques entre l'UE et ces pays, affectant la conformité des produits et la certification.
30 avril 2015
Décision du Comité mixte de l'EEE n° 91/2015 du 30 avril 2015 modifiant l'annexe II (Réglementations techniques, normes, essais et certification) de l'accord EEE [2016/1274]
Cette décision du Comité mixte de l'EEE intègre des actes juridiques de l'UE dans l'accord EEE, modifiant l'annexe II relative aux réglementations techniques, normes, essais et certification. Elle vise à étendre le champ d'application de ces réglementations aux États de l'AELE membres de l'EEE (Norvège, Islande, Liechtenstein) pour assurer une application uniforme du marché intérieur. Pour un professionnel du droit français, cela implique que les normes techniques et procédures de certification applicables en France sont également opposables dans ces pays.
30 avril 2015
Décision du Comité mixte de l'EEE n° 98/2015 du 30 avril 2015 modifiant l'annexe II (Réglementations techniques, normes, essais et certification) de l'accord EEE [2016/1281]
Cette décision du Comité mixte de l'EEE intègre des actes juridiques de l'UE relatifs aux réglementations techniques, normes, essais et certification dans l'accord EEE, en modifiant son annexe II. Pour un professionnel du droit français, elle étend le champ d'application de certaines réglementations techniques européennes aux États de l'AELE membres de l'EEE (Norvège, Islande, Liechtenstein), assurant ainsi une harmonisation réglementaire au sein de l'Espace économique européen.
30 avril 2015
Décision de la Commission du 30/04/2015 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.7552 - MITSUI CHEMICALS / SK HOLDINGS / JV) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)
Cette décision de la Commission européenne autorise, sur le fondement du règlement (CE) n° 139/2004, la création d'une entreprise commune (joint-venture) par Mitsui Chemicals et SK Holdings, après avoir conclu que l'opération de concentration n'entrave pas de manière significative une concurrence effective sur le marché commun. Pour un professionnel du droit français, il s'agit d'une décision individuelle de contrôle des concentrations, dont la portée est limitée à cette opération spécifique et qui confirme l'application des critères de compatibilité avec le marché intérieur.
30 avril 2015
Règlement (UE) 2015/704 de la Commission du 30 avril 2015 modifiant le règlement (CE) n° 1881/2006 en ce qui concerne la teneur maximale en PCB autres que ceux de type dioxine dans l'aiguillat commun/chien de mer (Squalus acanthias) sauvage capturé (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Ce règlement modifie les limites maximales de PCB (autres que ceux de type dioxine) applicables à l'aiguillat commun (Squalus acanthias) sauvage capturé, en fixant une teneur maximale spécifique pour cette espèce dans le cadre du règlement (CE) n° 1881/2006. Il vise à protéger la santé publique en réduisant l'exposition des consommateurs à ces contaminants persistants, tout en tenant compte des particularités de cette espèce de poisson. Pour un professionnel du droit français, ce texte impose des obligations de contrôle et de mise sur le marché pour les opérateurs du secteur alimentaire concernés par cette espèce.
30 avril 2015
Règlement d'exécution (UE) 2015/706 de la Commission du 30 avril 2015 portant ouverture d'une enquête relative à un éventuel contournement des mesures antidumping instituées par le règlement d'exécution (UE) 2015/82 sur les importations d'acide citrique originaire de la République populaire de Chine par des importations d'acide citrique expédié de Malaisie, qu'il ait ou non été déclaré originaire de ce pays, et soumettant ces importations à enregistrement
Ce règlement ouvre une enquête pour déterminer si les importations d'acide citrique expédié de Malaisie contournent les mesures antidumping applicables à l'acide citrique originaire de Chine. En conséquence, ces importations sont soumises à enregistrement obligatoire afin de permettre l'application éventuelle et rétroactive des droits antidumping si le contournement est avéré.
30 avril 2015
Résolution du Parlement européen du 30 avril 2015 sur la destruction de sites culturels par le groupe État islamique (2015/2649(RSP))
Cette résolution du Parlement européen condamne fermement la destruction délibérée de sites culturels et de patrimoine religieux par le groupe État islamique en Irak et en Syrie. Elle qualifie ces actes de crimes de guerre et appelle l'Union européenne et ses États membres à renforcer la protection du patrimoine culturel en péril, notamment par des sanctions ciblées et un soutien accru aux enquêtes pénales internationales. Pour un professionnel du droit français, ce texte souligne l'engagement de l'UE à intégrer la protection du patrimoine culturel dans le cadre de la lutte contre l'impunité des crimes internationaux.
30 avril 2015