Droit européen — EUR-Lex
9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.
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Conclusions complémentaires de l'avocat général M. M. Wathelet, présentées le 15 octobre 2015.#Puligienica Facility Esco SpA (PFE) contre Airgest SpA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Consiglio di giustizia amministrativa per la Regione siciliana.#Renvoi préjudiciel – Marchés publics de services – Directive 89/665/CEE – Article 1er, paragraphes 1 et 3 – Procédures de recours – Recours en annulation contre la décision d’attribution d’un marché public introduit par un soumissionnaire dont l’offre n’a pas été retenue – Action incidente de l’adjudicataire – Règle jurisprudentielle nationale imposant d’examiner préalablement l’action incidente et, si celle-ci est fondée, de déclarer l’action principale irrecevable, sans examen du fond – Compatibilité avec le droit de l’Union – Article 267 TFUE – Principe de primauté du droit de l’Union – Principe de droit énoncé par décision de l’assemblée plénière de la juridiction administrative suprême d’un État membre – Réglementation nationale prévoyant le caractère contraignant de cette décision pour les chambres de cette juridiction – Obligation de la chambre saisie d’une question relevant du droit de l’Union, en cas de désaccord avec la décision de l’assemblée plénière, de renvoyer à celle-ci cette question – Faculté ou obligation de la chambre de saisir à titre préjudiciel la Cour.#Affaire C-689/13.
Cet arrêt de la CJUE porte sur la compatibilité avec le droit de l'Union d'une règle procédurale italienne qui, dans un recours en annulation d'une décision d'attribution de marché public, impose d'examiner prioritairement l'action incidente de l'adjudicataire et, si elle est fondée, de déclarer l'action principale irrecevable sans examen au fond. La Cour juge cette règle incompatible avec la directive 89/665/CEE, car elle prive le soumissionnaire évincé d'un recours effectif, et rappelle l'obligation pour une juridiction nationale, même liée par une décision contraignante de sa juridiction suprême, de saisir la CJUE à titre préjudiciel en cas de doute sur l'interprétation du droit de l'Union.
23 avril 2015
Conclusions - 23 avril 2015#PFE#Affaire C-689/13#Avocat général: Wathelet
La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions présentées par l'avocat général Wathelet le 23 avril 2015 dans l'affaire C-689/13, examine l'interprétation du règlement (CE) n° 44/2001 concernant la compétence judiciaire, la reconnaissance et l'exécution des décisions en matière civile et commerciale. L'affaire porte sur la détermination de la compétence juridictionnelle en cas de pluralité de défendeurs domiciliés dans différents États membres, précisant les conditions d'application de l'article 6, point 1, de ce règlement. Ces conclusions apportent des éclaircissements sur les liens de connexité requis pour éviter des décisions inconciliables, ce qui intéresse directement les praticiens du droit français confrontés à des litiges transfrontaliers.
23 avril 2015
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 23 avril 2015.#Sevda Aykul contre Land Baden-Württemberg.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Verwaltungsgericht Sigmaringen.#Renvoi préjudiciel – Directive 2006/126/CE – Reconnaissance mutuelle des permis de conduire – Refus d’un État membre de reconnaître, à une personne ayant conduit sous l’influence de produits stupéfiants, la validité d’un permis de conduire délivré par un autre État membre.#Affaire C-260/13.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un État membre peut refuser de reconnaître un permis de conduire délivré par un autre État membre à une personne dont l'aptitude à la conduite a été compromise, par exemple en raison d'une conduite sous l'influence de stupéfiants. Ce refus est possible si, au moment de la délivrance du permis par le second État, le titulaire ne résidait pas normalement sur son territoire ou si le permis a été obtenu en contournant les conditions de l'État de résidence. Cette décision précise les limites de la reconnaissance mutuelle des permis de conduire au sein de l'UE.
23 avril 2015
Affaire T-282/13: Arrêt du Tribunal du 23 avril 2015 — Iglotex/OHMI — Iglo Foods Group (IGLOTEX) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative IGLOTEX — Marque communautaire verbale antérieure IGLO — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»]
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 23 avril 2015 (affaire T-282/13) confirme le rejet de la demande de marque figurative "IGLOTEX" pour des produits alimentaires, en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "IGLO". Le Tribunal applique strictement l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, estimant que les similitudes visuelles et phonétiques entre les signes, combinées à l'identité ou à la similarité des produits, créent un risque de confusion dans l'esprit du public pertinent. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale du risque de confusion, où même un élément distinctif faible de la marque antérieure peut être protégé si les signes présentent des similitudes suffisantes.
23 avril 2015
Affaire T-352/13 P: Arrêt du Tribunal du 23 avril 2015 — BX/Commission [«Pourvoi — Fonction publique — Recrutement — Avis de concours — Concours général — Constitution d’une réserve de recrutement d’administrateurs (AD) de grade 5 de citoyennetés bulgare et roumaine dans le domaine du droit — Décision du jury du concours de ne pas inscrire le requérant sur la liste de réserve — Charge de la preuve — Évaluation comparative — Égalité de traitement — Stabilité dans la composition du jury — Article 3, cinquième alinéa, de l’annexe III du statut — Dénaturation des faits et des éléments de preuve — Recours en indemnité — Décision sur les dépens»]
Cet arrêt du Tribunal de l’Union européenne (23 avril 2015, affaire T-352/13 P) rejette le pourvoi d’un fonctionnaire contestant la décision d’un jury de concours de ne pas l’inscrire sur une liste de réserve pour des postes d’administrateur. Le Tribunal confirme que le jury dispose d’un large pouvoir d’appréciation dans l’évaluation comparative des candidats et que le requérant n’a pas apporté la preuve d’une violation du principe d’égalité de traitement ou d’une instabilité dans la composition du jury. En conséquence, il valide la décision attaquée et rejette également la demande indemnitaire.
23 avril 2015
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 23 avril 2015.#Iglotex S.A. contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).# Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative IGLOTEX – Marque communautaire verbale antérieure IGLO – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 .#Affaire T-282/13.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Iglotex contre la décision de l'OHMI (devenu EUIPO) qui avait refusé l'enregistrement de la marque figurative IGLOTEX pour des produits d'isolation. La juridiction a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure IGLO, en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de la similarité des produits visés (matériaux d'isolation et produits réfrigérants). Cette décision illustre l'application stricte du critère du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire.
23 avril 2015
Arrêt du Tribunal (chambre des pourvois) du 23 avril 2015.#BX contre Commission européenne.# Pourvoi – Fonction publique – Recrutement – Avis de concours – Concours général – Constitution d’une réserve de recrutement d’administrateurs (AD) de grade 5 de citoyennetés bulgare et roumaine dans le domaine du droit – Décision du jury du concours de ne pas inscrire le requérant sur la liste de réserve – Charge de la preuve – Évaluation comparative – Égalité de traitement – Stabilité dans la composition du jury – Article 3, cinquième alinéa, de l’annexe III du statut – Dénaturation des faits et des éléments de preuve – Recours en indemnité – Décision sur les dépens .#Affaire T-352/13 P.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne, rendu dans le cadre d'un pourvoi en matière de fonction publique, porte sur le refus d'inscription d'un candidat sur la liste de réserve d'un concours général pour le recrutement d'administrateurs de grade AD 5. Le Tribunal confirme la décision du Tribunal de la fonction publique, jugeant que le requérant n'a pas apporté la preuve d'une violation du principe d'égalité de traitement ou d'une instabilité fautive de la composition du jury, et rejette le pourvoi pour dénaturation des faits et absence d'erreur de droit.
23 avril 2015
Ordonnance du Tribunal (première chambre) du 23 avril 2015.#Antonios Chatzianagnostou contre Conseil de l'Union européenne e.a.# Recours en annulation – Politique étrangère et de sécurité commune – Expert national détaché auprès de la mission Eulex Kosovo – Décisions d’un chef de mission sur des sanctions disciplinaires .#Affaire T-383/13.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours en annulation introduit par un expert national détaché contestant des décisions disciplinaires prises par le chef de la mission Eulex Kosovo. Il juge que ces décisions, relevant de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC), échappent à sa compétence de contrôle juridictionnel. Cette ordonnance confirme ainsi la limitation du contrôle du juge de l'Union sur les actes de gestion du personnel des missions PESC.
23 avril 2015
Affaire C-16/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 23 avril 2015 (demande de décision préjudicielle du Hof van Beroep te Gent — Belgique) — Property Development Company NV/Belgische Staat (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Sixième directive TVA — Article 11, A — Affectation d’un bien assimilée à une livraison effectuée à titre onéreux — Affectation d’un immeuble à une activité exonérée de TVA — Base d’imposition pour cette affectation — Intérêts intercalaires payés lors de la construction de l’immeuble)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, lorsqu'un assujetti affecte un immeuble construit par ses soins à une activité exonérée de TVA, la base d'imposition de cette opération assimilée à une livraison à titre onéreux inclut les intérêts intercalaires payés pendant la construction. Cette décision précise l'interprétation de l'article 11, A, de la sixième directive TVA, en confirmant que ces intérêts font partie du coût de revient de l'immeuble et doivent donc être intégrés dans la base d'imposition. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt a une portée pratique directe pour la détermination de la TVA due sur les affectations de biens à des secteurs exonérés.
23 avril 2015
Affaire C-38/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 23 avril 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Superior de Justicia de la Comunidad Autónoma del País Vasco — Espagne) — Subdelegación del Gobierno en Guipuzkoa — Extranjeria/Samir Zaizoune (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Directive 2008/115/CE — Normes et procédures communes en matière de retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier — Articles 6, paragraphe 1, et 8, paragraphe 1 — Réglementation nationale prévoyant, en cas de séjour irrégulier, d’imposer, selon les circonstances, soit une amende, soit l’éloignement)
Dans l'arrêt C-38/14 (Zaizoune), la CJUE a jugé que la directive 2008/115/CE s'oppose à une réglementation nationale qui permet de sanctionner un ressortissant de pays tiers en séjour irrégulier par une simple amende, sans ordonner son éloignement. La Cour précise que les États membres sont tenus de prendre une décision de retour à l'encontre de tout séjour irrégulier, sans pouvoir substituer une sanction pécuniaire à cette obligation.
23 avril 2015
Affaire C-111/14: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 23 avril 2015 (demande de décision préjudicielle du Varhoven administrativen sad — Bulgarie) — GST — Sarviz AG Germania/Direktor na Direktsia «Obzhalvane i danachno-osiguritelna praktika» Plovdiv pri Tsentralno upravlenie na Natisonalnata agentsia za prihodite (Système commun de taxe sur la valeur ajoutée — Directive 2006/112/CE — Principe de neutralité fiscale — Personne redevable de la TVA — Liquidation erronée de la TVA par le destinataire — Soumission du prestataire de services à la TVA — Refus d’accorder le remboursement de la TVA au prestataire de services)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le principe de neutralité fiscale ne s'oppose pas à ce qu'un État membre refuse le remboursement de la TVA à un prestataire de services lorsque ce dernier a été soumis à la taxe en raison de l'émission d'une facture erronée par le destinataire. Cette décision précise les limites du droit à déduction en cas d'erreur dans la liquidation de la TVA, en rappelant que le prestataire ne peut pas se prévaloir de la neutralité fiscale pour obtenir un remboursement si la taxe a été régulièrement acquittée par le destinataire.
23 avril 2015
Affaire C-149/14: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 23 avril 2015 — Commission européenne/République hellénique (Manquement d’État — Directive 91/676/CEE — Protection des eaux contre la pollution par les nitrates de sources agricoles — Désignation des eaux et des zones vulnérables — Teneur en nitrates excessive — Eutrophisation — Obligation de révision quadriennale — Insuffisance — Établissement des programmes d’action — Absence)
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne condamne la Grèce pour manquement à ses obligations au titre de la directive "nitrates" (91/676/CEE). La Cour constate que l'État membre n'a pas correctement désigné les eaux et zones vulnérables à la pollution par les nitrates d'origine agricole, n'a pas procédé à la révision quadriennale requise et n'a pas établi les programmes d'action nécessaires. Cette décision rappelle l'obligation des États membres de mettre en œuvre des mesures concrètes et périodiquement actualisées pour lutter contre l'eutrophisation et la pollution des eaux par les nitrates.
23 avril 2015
Affaire C-227/14 P: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 23 avril 2015 — LG Display Co. Ltd, LG Display Taiwan Co., Ltd/Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Ententes — Articles 101 TFUE et 53 de l’accord EEE — Marché mondial des écrans d’affichage à cristaux liquides (LCD) — Fixation des prix — Amendes — Lignes directrices pour le calcul des amendes (2006) — Point 13 — Détermination de la valeur des ventes — Entreprise commune — Prise en compte des ventes aux sociétés mères — Communication sur l’immunité d’amendes et la réduction de leur montant dans les affaires portant sur des ententes (2002) — Point 23, sous b), dernier alinéa — Immunité partielle d’amende — Éléments de preuve de faits précédemment ignorés de la Commission)
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de LG Display contre une amende pour entente sur le marché des écrans LCD. L'arrêt précise que, pour le calcul de l'amende, la Commission peut inclure dans la valeur des ventes les transactions réalisées par une entreprise commune avec ses sociétés mères. Il confirme également que l'immunité partielle d'amende ne peut être accordée que pour des faits que la Commission ignorait totalement au moment de la demande de clémence.
23 avril 2015
Conclusions de l'avocat général M. N. Jääskinen, présentées le 23 avril 2015.#Dragoș Constantin Târșia contre Statul român et Serviciul public comunitar regim permise de conducere și înmatriculare a autovehiculelor.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunalul Sibiu.#Renvoi préjudiciel – Principes d’équivalence et d’effectivité – Autorité de la chose jugée – Répétition de l’indu – Restitution des taxes perçues par un État membre en violation du droit de l’Union – Décision juridictionnelle définitive imposant le paiement d’une taxe incompatible avec le droit de l’Union – Demande en révision d’une telle décision juridictionnelle – Législation nationale permettant la révision, au regard des arrêts postérieurs de la Cour rendus à titre préjudiciel, des seules décisions juridictionnelles définitives rendues en matière administrative.#Affaire C-69/14.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) précise que le principe d'effectivité du droit de l'Union s'oppose à une législation nationale qui, en matière de répétition de l'indu, réserve la possibilité de réviser une décision juridictionnelle définitive contraire au droit de l'Union aux seules décisions rendues en matière administrative, à l'exclusion de celles rendues en matière civile. En conséquence, un justiciable doit pouvoir obtenir la révision d'une décision définitive de justice civile qui lui impose le paiement d'une taxe incompatible avec le droit de l'Union, lorsque cette incompatibilité est révélée par un arrêt ultérieur de la CJUE.
23 avril 2015
Conclusions de l'avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 23 avril 2015.#Horațiu Ovidiu Costea contre SC Volksbank România SA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Judecătoria Oradea.#Renvoi préjudiciel – Directive 93/13/CEE – Article 2, sous b) – Notion de ‘consommateur’ – Contrat de crédit conclu par une personne physique qui exerce la profession d’avocat – Remboursement du crédit garanti par un immeuble appartenant au cabinet d’avocat de l’emprunteur – Emprunteur ayant les connaissances nécessaires pour apprécier le caractère abusif d’une clause avant la signature du contrat.#Affaire C-110/14.
L'avocat général propose d'interpréter la notion de "consommateur" au sens de la directive 93/13/CEE comme incluant un avocat ayant contracté un crédit hypothécaire garanti par un immeuble appartenant à son cabinet, dès lors que ce contrat n'est pas lié à l'exercice de sa profession. Il précise que la connaissance professionnelle de l'emprunteur n'exclut pas automatiquement sa qualité de consommateur, mais peut être prise en compte pour apprécier le caractère abusif d'une clause.
23 avril 2015
Règlement (UE) 2005/1889
23 avril 2015
Rectificatif au règlement (CE) n° 44/2009 du Conseil du 18 décembre 2008 modifiant le règlement (CE) n° 1338/2001 définissant des mesures nécessaires à la protection de l'euro contre le faux monnayage (JO L 17 du 22.1.2009)
Ce rectificatif corrige des erreurs matérielles dans le règlement (CE) n° 44/2009, qui modifiait lui-même le règlement (CE) n° 1338/2001 relatif à la protection de l'euro contre le faux monnayage. Il ne modifie pas le fond du dispositif, mais assure la cohérence et l'exactitude du texte publié au Journal officiel. Pour le praticien, il s'agit d'une mise à jour technique indispensable pour la bonne application des obligations de signalement et de retrait des billets et pièces suspects.
23 avril 2015
Décision d'exécution (UE) 2015/646 de la Commission du 23 avril 2015 adoptée en vertu de l'article 3, paragraphe 3, du règlement (UE) n° 528/2012 du Parlement européen et du Conseil, relative à des cultures de bactéries destinées à réduire les matières organiques et à être mises sur le marché à cette fin (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Cette décision d'exécution de la Commission, adoptée en vertu du règlement biocides (UE) n° 528/2012, clarifie le statut réglementaire des cultures de bactéries destinées à réduire les matières organiques. Elle établit que ces produits ne sont pas considérés comme des biocides au sens du règlement, mais relèvent d'autres cadres réglementaires, ce qui a pour conséquence de les exclure du champ d'application des obligations d'autorisation prévues par ce texte. Pour le professionnel du droit français, cette décision délimite précisément la frontière entre les produits biocides et les autres produits, évitant ainsi une double réglementation inutile.
23 avril 2015
Règlement (UE) 2015/639 de la Commission du 23 avril 2015 modifiant l'annexe III du règlement (CE) n° 1333/2008 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne l'utilisation de dioxyde de silicium (E 551) dans le copolymère greffé d'alcool polyvinylique et de polyéthylèneglycol (E 1209) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Ce règlement modifie l'annexe III du règlement (CE) n° 1333/2008 pour autoriser l'utilisation du dioxyde de silicium (E 551) comme agent anti-agglomérant dans le copolymère greffé d'alcool polyvinylique et de polyéthylèneglycol (E 1209). Il fixe une teneur maximale de 0,5 % dans le produit final, afin d'assurer la sécurité et la stabilité de cet additif alimentaire.
23 avril 2015
Règlement délégué (UE) 2015/1829 de la Commission du 23 avril 2015 complétant le règlement (UE) n° 1144/2014 du Parlement européen et du Conseil relatif à des actions d'information et de promotion concernant les produits agricoles réalisées sur le marché intérieur et dans les pays tiers
Ce règlement délégué précise les modalités de mise en œuvre des actions d'information et de promotion des produits agricoles, en définissant les critères d'éligibilité des programmes, les obligations des organismes proposeurs et les règles de suivi et d'évaluation. Il complète le cadre général du règlement de base (UE) n° 1144/2014 en fixant des exigences détaillées pour la sélection et le financement des campagnes, tant sur le marché intérieur qu'à l'exportation. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour comprendre les conditions pratiques de participation aux appels à propositions et les contraintes contractuelles liées à la gestion de ces fonds européens.
23 avril 2015