Droit européen — EUR-Lex

9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.

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Jurisprudence CJUE62013CB0598

Affaire C-598/13: Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 22 avril 2015 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Suceava — Roumanie) — Casa Judeţeană de Pensii Botoşani/Polixeni Guletsou (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Question préjudicielle identique — Sécurité sociale des travailleurs migrants — Règlement (CEE) no 1408/71 — Article 7, paragraphe 2, sous c) — Applicabilité des conventions de sécurité sociale entre États membres — Réfugié rapatrié originaire d’un État membre — Accomplissement de périodes d’emploi sur le territoire d’un autre État membre — Demande d’octroi d’une prestation de vieillesse — Refus)

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise que le règlement (CEE) n° 1408/71 s'oppose à ce qu'un État membre refuse d'accorder une prestation de vieillesse à un réfugié rapatrié, au motif que les périodes d'emploi accomplies dans un autre État membre ne sont pas prises en compte. La Cour rappelle que l'article 7, paragraphe 2, sous c), de ce règlement rend inapplicables les conventions de sécurité sociale entre États membres, afin d'assurer l'égalité de traitement et la libre circulation des travailleurs migrants.

22 avril 2015

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Jurisprudence CJUE62013CB0646

Affaire C-646/13: Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 22 avril 2015 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Galați — Roumanie) — Casa Judeţeană de Pensii Brăila/E.S. (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Sécurité sociale des travailleurs migrants — Règlement (CE) no 883/2004 — Article 8, paragraphe 1 — Applicabilité des conventions de sécurité sociale entre États membres — Réfugié rapatrié originaire d’un État membre — Accomplissement de périodes d’emploi sur le territoire d’un autre État membre — Demande d’octroi d’une prestation de vieillesse — Refus)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé, dans cette affaire, que le règlement (CE) n° 883/2004 ne s'oppose pas à ce qu'un État membre refuse d'accorder une prestation de vieillesse à un réfugié rapatrié, en se fondant sur une convention bilatérale de sécurité sociale conclue avec un autre État membre, dès lors que cette convention n'est pas incompatible avec le principe d'égalité de traitement. La décision précise que l'article 8, paragraphe 1, du règlement n'impose pas l'application automatique des conventions antérieures, mais permet aux États membres de les maintenir si elles sont plus favorables ou si elles ne portent pas atteinte aux droits des travailleurs migrants.

22 avril 2015

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Ordonnance CJUE62013CO0646

Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 22 avril 2015.#Casa Judeţeană de Pensii Brăila contre E.S.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Curtea de Apel Galați.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Sécurité sociale des travailleurs migrants – Règlement (CE) no 883/2004 – Article 8, paragraphe 1 – Applicabilité des conventions de sécurité sociale entre États membres – Réfugié rapatrié originaire d’un État membre – Accomplissement de périodes d’emploi sur le territoire d’un autre État membre – Demande d’octroi d’une prestation de vieillesse – Refus.#Affaire C-646/13.

Cette ordonnance de la CJUE précise que le règlement (CE) n° 883/2004 sur la coordination des systèmes de sécurité sociale s'oppose à ce qu'un État membre refuse d'accorder une prestation de vieillesse à un réfugié rapatrié, en se fondant sur une convention bilatérale antérieure, pour des périodes d'emploi accomplies dans un autre État membre. La Cour rappelle que l'article 8, paragraphe 1, de ce règlement rend inapplicables les conventions de sécurité sociale entre États membres pour les personnes relevant de son champ d'application. En conséquence, les périodes d'assurance doivent être totalisées conformément aux règles de coordination européennes, sans que l'État membre puisse opposer des conditions restrictives issues d'une convention bilatérale.

22 avril 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0120

Affaire C-120/14 P: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 22 avril 2015 — Christoph Klein/Commission européenne (Pourvoi — Responsabilité non contractuelle — Directive 93/42/CEE — Articles 8 et 18 — Dispositifs médicaux — Inaction de la Commission à la suite de la notification d’une décision d’interdiction de mise sur le marché — Délai de prescription — Effet suspensif d’une demande d’aide judiciaire sur le délai de prescription — Procédure de clause de sauvegarde)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Christoph Klein contre l'arrêt du Tribunal, confirmant que l'action en responsabilité non contractuelle de l'Union était prescrite. L'arrêt précise qu'une demande d'aide judiciaire n'a pas d'effet suspensif sur le délai de prescription de cinq ans prévu à l'article 46 du statut de la CJUE, et que l'inaction de la Commission à la suite d'une notification d'une décision nationale d'interdiction de mise sur le marché d'un dispositif médical ne constitue pas un fait continu susceptible de faire courir un nouveau délai.

22 avril 2015

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Règlement (consolidé)02004R0314-20150422

Règlement (CE) n o 314/2004 du Conseil du 19 février 2004 concernant certaines mesures restrictives à l'égard du Zimbabwe

Ce règlement impose des mesures restrictives (gel des fonds et ressources économiques, interdiction de voyager) à l'encontre de personnes et entités désignées impliquées dans des activités compromettant la démocratie, l'état de droit ou les droits de l'homme au Zimbabwe. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le cadre juridique européen directement applicable pour la mise en œuvre des sanctions, nécessitant une vigilance sur la liste actualisée des personnes visées et les obligations de déclaration des avoirs détenus.

22 avril 2015

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Directive32004L0049R(05)

Directive (UE) 2004/49

22 avril 2015

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Règlement32015R0629

Règlement d'exécution (UE) 2015/629 de la Commission du 22 avril 2015 enregistrant une dénomination dans le registre des appellations d'origine protégées et des indications géographiques protégées [Finocchiona (IGP)]

Ce règlement d'exécution enregistre la dénomination "Finocchiona" en tant qu'indication géographique protégée (IGP) pour un saucisson italien. Il confère ainsi à ce produit une protection sur l'ensemble du territoire de l'Union européenne, conformément au régime de qualité des denrées alimentaires. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre la procédure d'enregistrement et la portée juridique des IGP, qui empêche l'utilisation de cette dénomination pour des produits ne respectant pas le cahier des charges.

22 avril 2015

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Règlement32015R0631

Règlement d'exécution (UE) 2015/631 de la Commission du 22 avril 2015 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes

Ce règlement d'exécution fixe les valeurs forfaitaires à l'importation pour le calcul du prix d'entrée de certains fruits et légumes dans l'Union européenne. Ces valeurs sont déterminées périodiquement par la Commission pour appliquer le mécanisme de protection du marché communautaire. Pour un professionnel français, ce texte est essentiel pour calculer correctement les droits de douane à l'importation de ces produits.

22 avril 2015

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Accord international42015X0421(01)R(01)

Rectificatif au règlement n° 118 de la Commission économique pour l'Europe des Nations unies (CEE-ONU) — Prescriptions techniques uniformes relatives au comportement au feu et/ou à l'imperméabilité aux carburants ou aux lubrifiants des matériaux utilisés dans la construction de certaines catégories de véhicules automobiles (JO L 102 du 21.4.2015)

Ce rectificatif corrige des erreurs dans la version française du Règlement ONU n° 118, qui établit des prescriptions techniques uniformes pour les matériaux utilisés dans la construction de certaines catégories de véhicules automobiles, notamment concernant leur comportement au feu et leur imperméabilité aux carburants ou lubrifiants. Il vise à assurer une application uniforme et correcte de ces normes techniques au sein de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, ce texte garantit la conformité des véhicules aux exigences de sécurité incendie et de résistance aux fluides, en harmonie avec les standards internationaux.

22 avril 2015

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Avis institutionnel52014AE6932

Avis du Comité économique et social européen sur le thème «Incidences de la politique en matière de climat et d’énergie sur les secteurs agricole et forestier» (avis exploratoire)

Le Comité économique et social européen examine l'impact des objectifs climatiques et énergétiques de l'UE sur les secteurs agricole et forestier. Il souligne la nécessité de concilier la production alimentaire et la gestion forestière avec la transition écologique, en insistant sur le rôle clé de ces secteurs dans l'atténuation du changement climatique. L'avis explore les défis spécifiques, comme la compétitivité et le financement, et appelle à des politiques cohérentes et adaptées aux réalités des exploitants.

22 avril 2015

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Proposition législative52015PC0171

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à adopter, au nom de l'Union européenne, au sein du Comité mixte de l'EEE, sur une modification du protocole 31 de l'accord EEE concernant la coopération dans des secteurs particuliers en dehors des quatre libertés (Copernicus)

Cette proposition de décision du Conseil vise à étendre la participation des États de l'AELE membres de l'Espace économique européen (EEE) au programme européen d'observation de la Terre Copernicus. Elle prévoit une modification du protocole 31 de l'accord EEE pour intégrer ces pays dans la coopération sur ce programme, en dehors du cadre des quatre libertés. Pour un professionnel du droit français, ce texte permet d'assurer une application uniforme du règlement Copernicus dans l'ensemble de l'EEE, harmonisant ainsi les obligations et les droits des États participants.

22 avril 2015

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Proposition législative52015PC0174

Proposition de RÈGLEMENT DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL abrogeant la directive 76/621/CEE du Conseil relative à la fixation du taux maximal d'acide érucique dans les huiles et graisses et le règlement (CE) n° 320/2006 du Conseil instituant un régime temporaire de restructuration de l’industrie sucrière

Cette proposition législative vise à abroger deux textes obsolètes : la directive 76/621/CEE fixant un taux maximal d'acide érucique dans les huiles et graisses, dont les dispositions sont désormais couvertes par le règlement (CE) n° 1881/2006, et le règlement (CE) n° 320/2006 instituant un régime temporaire de restructuration de l'industrie sucrière, arrivé à expiration. Pour le praticien du droit français, cette abrogation simplifie le corpus normatif européen sans modifier le droit positif applicable, les exigences sanitaires et les règles du marché du sucre étant déjà régies par d'autres instruments juridiques en vigueur.

22 avril 2015

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Proposition législative52015PC0177

Proposition de RÈGLEMENT DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL modifiant le règlement (CE) nº 1829/2003 en ce qui concerne la possibilité pour les États membres de restreindre ou d’interdire sur leur territoire l’utilisation de denrées alimentaires et d’aliments pour animaux génétiquement modifiés

Cette proposition législative vise à modifier le règlement (CE) n° 1829/2003 afin d'accorder aux États membres la faculté de restreindre ou d'interdire, sur leur territoire, l'utilisation de denrées alimentaires et d'aliments pour animaux génétiquement modifiés, même après leur autorisation au niveau de l'Union européenne. Elle introduit une dérogation au principe du marché unique en matière d'OGM, permettant aux États de justifier des restrictions pour des motifs autres que la sécurité sanitaire, déjà évaluée par l'EFSA. Pour un professionnel du droit français, ce texte soulève des questions sur l'articulation entre les règles du marché intérieur et les compétences nationales, ainsi que sur les conditions procédurales et de proportionnalité encadrant ces mesures de restriction.

22 avril 2015

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Jurisprudence CJUE62009TJ0320

Jurisprudence CJUE — 62009TJ0320

22 avril 2015

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Jurisprudence CJUE62010TA0554

Affaire T-554/10: Arrêt du Tribunal du 22 avril 2015 — Evropaïki Dynamiki/Frontex («Marchés publics de services — Procédure d’appels d’offres — Services informatiques, matériel informatique et licences logicielles — Rejet des offres d’un soumissionnaire — Obligation de motivation — Critères de sélection et d’attribution — Erreur manifeste d’appréciation — Responsabilité non contractuelle»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Evropaïki Dynamiki contre Frontex concernant un marché public de services informatiques. L'arrêt précise que l'institution n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant ses offres et a suffisamment motivé sa décision, notamment sur la distinction entre critères de sélection et d'attribution. Cette décision confirme la large marge d'appréciation des pouvoirs adjudicateurs dans l'évaluation des offres et les limites du contrôle juridictionnel en la matière.

22 avril 2015

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Jurisprudence CJUE62010TJ0554

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 22 avril 2015.#Evropaïki Dynamiki - Proigmena Systimata Tilepikoinonion Pliroforikis kai Tilematikis AE contre Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l'Union européenne (Frontex).# Marchés publics de services – Procédure d’appels d’offres – Services informatiques, matériel informatique et licences logicielles – Rejet des offres d’un soumissionnaire – Obligation de motivation – Critères de sélection et d’attribution – Erreur manifeste d’appréciation – Responsabilité non contractuelle .#Affaire T-554/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la société Evropaïki Dynamiki contre Frontex concernant un marché public de services informatiques. Le Tribunal confirme la légalité du rejet des offres de la requérante, en jugeant que l'agence a suffisamment motivé sa décision et n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des critères de sélection et d'attribution. Pour le professionnel du droit français, cette décision illustre le contrôle restreint exercé par le juge de l'Union sur le pouvoir d'appréciation des pouvoirs adjudicateurs et rappelle les exigences de motivation en matière de marchés publics européens.

22 avril 2015

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Jurisprudence CJUE62012TJ0190

Jurisprudence CJUE — 62012TJ0190

22 avril 2015

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Jurisprudence CJUE62013CJ0357

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 22 avril 2015.#Drukarnia Multipress sp. z o.o. contre Minister Finansów.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Wojewódzki Sąd Administracyjny w Krakowie.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Directive 2008/7/CE – Article 2, paragraphe 1, sous b) et c) – Impôts indirects frappant les rassemblements de capitaux – Soumission au droit d’apport – Apports de capitaux en faveur d’une société en commandite par actions – Qualification d’une telle société de société de capitaux.#Affaire C-357/13.

Cet arrêt de la CJUE précise qu'une société en commandite par actions doit être qualifiée de "société de capitaux" au sens de la directive 2008/7/CE concernant les impôts indirects frappant les rassemblements de capitaux. En conséquence, les apports de capitaux effectués en faveur d'une telle société sont soumis au droit d'apport, et non exonérés comme pour les sociétés de personnes. Cette décision a une portée directe pour le droit fiscal français, notamment pour la qualification et le traitement des sociétés en commandite par actions au regard des droits d'enregistrement.

22 avril 2015

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Ordonnance CJUE62013CO0598

Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 22 avril 2015.#Casa Judeţeană de Pensii Botoşani contre Polixeni Guletsou.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Curtea de Apel Suceava.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Question préjudicielle identique – Sécurité sociale des travailleurs migrants – Règlement (CEE) no 1408/71 – Article 7, paragraphe 2, sous c) – Applicabilité des conventions de sécurité sociale entre États membres – Réfugié rapatrié originaire d’un État membre – Accomplissement de périodes d’emploi sur le territoire d’un autre État membre – Demande d’octroi d’une prestation de vieillesse – Refus.#Affaire C-598/13.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise que l'article 7, paragraphe 2, sous c), du règlement (CEE) n° 1408/71 ne s'oppose pas à ce qu'un État membre refuse d'appliquer une convention bilatérale de sécurité sociale à un ressortissant d'un autre État membre qui, après avoir été rapatrié en tant que réfugié, demande une pension de vieillesse en se prévalant de périodes d'emploi accomplies sur le territoire du premier État. En substance, la Cour confirme que ces conventions peuvent ne pas bénéficier aux personnes qui ne relèvent pas de leur champ d'application personnel, tel que défini par le droit national de l'État partie à la convention.

22 avril 2015

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Ordonnance CJUE62013CO0668

Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 22 avril 2015.#Casa Judeţeană de Pensii Botoşani contre Evangeli Paraskevopoulou.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Curtea de Apel Suceava.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Question préjudicielle identique – Sécurité sociale des travailleurs migrants – Règlement (CEE) no 1408/71 – Article 7, paragraphe 2, sous c) – Applicabilité des conventions de sécurité sociale entre États membres – Réfugié rapatrié originaire d’un État membre – Accomplissement de périodes d’emploi sur le territoire d’un autre État membre – Demande d’octroi d’une prestation de vieillesse – Refus.#Affaire C-668/13.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise que l'article 7, paragraphe 2, sous c), du règlement (CEE) n° 1408/71 doit être interprété en ce sens qu'une convention bilatérale de sécurité sociale entre deux États membres reste applicable à un ressortissant d'un État membre, réfugié politique rapatrié, pour la prise en compte des périodes d'emploi accomplies sur le territoire d'un autre État membre, aux fins de l'octroi d'une pension de vieillesse. En conséquence, les autorités compétentes ne peuvent refuser cette prestation en se fondant uniquement sur la perte de la qualité de réfugié après le rapatriement.

22 avril 2015

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