Droit européen — EUR-Lex

9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.

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Jurisprudence CJUE62013CA0540

Affaire C-540/13: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 16 avril 2015 — Parlement européen/Conseil de l'Union européenne (Recours en annulation — Coopération policière et judiciaire en matière pénale — Fixation de la date de prise d’effet d’une décision antérieure — Détermination de la base juridique — Cadre juridique applicable à la suite de l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne — Dispositions transitoires — Base juridique dérivée — Consultation du Parlement)

La Cour annule la décision du Conseil fixant la date de prise d'effet de certaines dispositions de la décision-cadre 2008/978/JAI relative au mandat européen d'obtention de preuves, au motif que cette décision aurait dû être fondée sur l'article 25 de cette même décision-cadre (base juridique dérivée) et non sur l'article 34 TUE. L'arrêt précise les règles transitoires applicables aux actes de l'ancien troisième pilier après l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, et rappelle l'obligation de consulter le Parlement européen lorsque le traité le prévoit.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0557

Affaire C-557/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 avril 2015 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Hermann Lutz/Elke Bäuerle, en qualité de mandataire liquidateur de ECZ Autohandel GmbH (Renvoi préjudiciel — Règlement (CE) no 1346/2000 — Articles 4 et 13 — Procédure d’insolvabilité — Paiement effectué après la date d’ouverture de la procédure d’insolvabilité sur la base d’une saisie effectuée avant cette date — Action révocatoire contre un acte préjudiciable aux intérêts des créanciers — Délais de prescription, d’exercice de l’action révocatoire et de forclusion — Règles de forme de l’action révocatoire — Loi applicable)

L'arrêt C-557/13 (Hermann Lutz) précise l'interprétation des articles 4 et 13 du règlement (CE) n° 1346/2000 relatif aux procédures d'insolvabilité. La Cour y juge que la notion d'« acte préjudiciable » et les délais de prescription, de forclusion ou d'exercice de l'action révocatoire relèvent de la loi de l'État d'ouverture (lex fori concursus), tandis que l'article 13 permet au défendeur d'opposer la loi d'un autre État membre si cet acte n'est pas attaquable dans cet État. En pratique, pour un professionnel du droit français, cet arrêt clarifie que le juge français, en tant que juge de l'insolvabilité, applique ses propres règles de prescription et de forme pour l'action révocatoire, sauf si le bénéficiaire de l'acte démontre que celui-ci est valide selon la loi de l'État où il a été accompli.

16 avril 2015

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Jurisprudence CJUE62013CA0591

Affaire C-591/13: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 avril 2015 — Commission européenne/République fédérale d'Allemagne (Manquement d’État — Législation fiscale — Report de l’imposition de plus-values issues de la cession à titre onéreux de certains biens d’investissement — Recouvrement de l’impôt — Liberté d’établissement — Article 49 TFUE — Article 31 de l’accord EEE — Différence de traitement entre établissements stables situés sur le territoire d’un État membre et établissements stables situés sur le territoire d’un autre État membre de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen — Proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Allemagne pour manquement à ses obligations au titre de la liberté d'établissement (article 49 TFUE et article 31 de l'accord EEE). La législation allemande permettait le report d'imposition des plus-values lors de la cession de biens d'investissement, mais réservait ce bénéfice aux établissements stables situés en Allemagne, excluant ceux situés dans d'autres États membres ou de l'EEE. Cette différence de traitement a été jugée disproportionnée et constitutive d'une restriction injustifiée à la liberté d'établissement.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0317

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 16 avril 2015.#Parlement européen contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Coopération policière et judiciaire en matière pénale – Soumission d’une nouvelle substance psychoactive à des mesures de contrôle – Détermination de la base juridique – Cadre juridique applicable à la suite de l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne – Dispositions transitoires – Base juridique dérivée – Consultation du Parlement.#Affaires jointes C-317/13 et C-679/13.

La Cour annule la directive 2013/129/UE concernant la soumission de la substance psychoactive «4-MA» à des mesures de contrôle, car elle a été adoptée sur une base juridique erronée (article 34 UE, relevant de l’ancien troisième pilier) après l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne. Elle précise que, pour les actes adoptés après le 1er décembre 2009, la base juridique doit relever du traité FUE (notamment l’article 83 TFUE pour la coopération judiciaire en matière pénale), et que le Parlement européen devait être consulté conformément aux nouvelles règles. Cette décision clarifie l’application des dispositions transitoires et l’obligation de respecter la base juridique dérivée du traité de Lisbonne pour les mesures de contrôle des nouvelles substances psychoactives.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0388

Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 avril 2015.#Nemzeti Fogyasztóvédelmi Hatóság.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Kúria.#Renvoi préjudiciel – Directive 2005/29/CE ‒ Pratiques commerciales déloyales ‒ Information erronée, fournie par une entreprise de télécommunications à l’un de ses abonnés, laquelle a engendré des coûts supplémentaires pour ce dernier ‒ Qualification de ‘pratique commerciale trompeuse’.#Affaire C-388/13.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la fourniture par un opérateur de télécommunications d'une information erronée à un abonné, lui occasionnant des frais supplémentaires, constitue une pratique commerciale trompeuse au sens de la directive 2005/29/CE. Cette qualification s'applique même si l'information n'est donnée qu'à un seul consommateur, dès lors qu'elle s'inscrit dans le cadre de la relation contractuelle et vise à promouvoir la vente d'un service. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme que l'inexactitude d'une information individuelle peut relever des pratiques commerciales déloyales, sans nécessité de démontrer un caractère systématique ou collectif.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0477

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 16 avril 2015.#Eintragungsausschuss bei der Bayerischen Architektenkammer contre Hans Angerer.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesverwaltungsgericht.#Renvoi préjudiciel – Directive 2005/36/CE – Article 10 – Reconnaissance des qualifications professionnelles – Accès à la profession d’architecte – Titres ne figurant pas à l’annexe V, point 5.7.1 – Notions de ‘motif spécifique et exceptionnel’ et d’‘architecte’.#Affaire C-477/13.

Cet arrêt de la CJUE précise les conditions dans lesquelles un État membre peut refuser de reconnaître un diplôme d'architecte non listé à l'annexe V, point 5.7.1, de la directive 2005/36/CE. La Cour interprète strictement la notion de "motif spécifique et exceptionnel" permettant de déroger au principe de reconnaissance automatique, et définit la profession d'architecte au sens de la directive. Pour un professionnel du droit français, cette décision clarifie les limites du pouvoir d'appréciation des autorités nationales lors de l'examen des demandes de reconnaissance de qualifications architecturales atypiques.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0591

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 avril 2015.#Commission européenne contre République fédérale d'Allemagne.#Manquement d’État – Législation fiscale – Report de l’imposition de plus-values issues de la cession à titre onéreux de certains biens d’investissement – Recouvrement de l’impôt – Liberté d’établissement – Article 49 TFUE – Article 31 de l’accord EEE – Différence de traitement entre établissements stables situés sur le territoire d’un État membre et établissements stables situés sur le territoire d’un autre État membre de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen – Proportionnalité.#Affaire C-591/13.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Allemagne pour manquement à ses obligations au titre de la liberté d'établissement (article 49 TFUE). La législation allemande permettait le report de l'imposition des plus-values lors de la cession de biens d'investissement, mais subordonnait ce report à la condition que l'établissement stable cessionnaire soit situé en Allemagne, excluant ainsi ceux établis dans un autre État membre de l'UE ou de l'EEE. Cette différence de traitement a été jugée disproportionnée, car elle n'était pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, telles que la préservation de la cohérence du système fiscal ou la répartition équilibrée du pouvoir d'imposition.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0690

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 16 avril 2015.#Trapeza Eurobank Ergasias AE contre Agrotiki Trapeza tis Ellados AE (ATE) et Pavlos Sidiropoulos.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Monomeles Efeteio Thrakis.#Renvoi préjudiciel – Aides d’État – Notion – Article 87, paragraphe 1, CE – Privilèges accordés à un établissement bancaire – Société exerçant des obligations de service public – Aides existantes et aides nouvelles – Article 88, paragraphe 3, CE – Pouvoirs du juge national.#Affaire C-690/13.

Cet arrêt de la CJUE précise la notion d'aide d'État au sens de l'article 87, paragraphe 1, CE (devenu article 107 TFUE) concernant des privilèges accordés à un établissement bancaire chargé de missions de service public. Il clarifie également la distinction entre aides existantes et aides nouvelles, ainsi que les pouvoirs du juge national face à une violation de l'obligation de notification prévue à l'article 88, paragraphe 3, CE.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0258

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 16 avril 2015.#Matratzen Concord GmbH contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).# Marque communautaire – Procédure de déchéance – Marque communautaire verbale ARKTIS – Usage sérieux de la marque – Article 51, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 207/2009 – Forme de l’usage de la marque – Preuve de l’usage pour les produits enregistrés – Consentement du titulaire de la marque .#Affaire T-258/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque de l'Union européenne, notamment quant à la forme sous laquelle la marque est utilisée et à la nécessité d'un consentement du titulaire. Il rappelle que l'usage par un tiers doit être effectué avec le consentement exprès ou implicite du titulaire pour être pris en compte dans le cadre d'une procédure en déchéance. En l'espèce, le Tribunal a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait rejeté la demande de déchéance de la marque "ARKTIS", faute pour l'OHMI d'avoir correctement apprécié la preuve de l'usage et le consentement du titulaire.

16 avril 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0278

Affaire C-278/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 16 avril 2015 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Alba Iulia — Roumanie) — SC Enterprise Focused Solutions SRL/Spitalul Județean de Urgență Alba Iulia (Renvoi préjudiciel — Marchés publics — Fournitures — Spécifications techniques — Principes d’égalité de traitement et de non-discrimination — Obligation de transparence — Référence à un produit d’une marque commerciale — Appréciation du caractère équivalent du produit proposé par un soumissionnaire — Arrêt de fabrication du produit de référence)

Dans l'arrêt C-278/14, la Cour de justice de l'Union européenne précise les limites de l'interdiction de référence à une marque dans les spécifications techniques d'un marché public. Elle juge qu'un pouvoir adjudicateur peut rejeter une offre pour non-conformité si le produit proposé comme équivalent ne répond pas aux exigences fonctionnelles, même si le produit de référence n'est plus fabriqué. Cette décision rappelle que l'obligation de transparence et d'égalité de traitement impose une évaluation objective de l'équivalence, sans que la disparition du produit de référence ne crée une obligation d'accepter toute alternative.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0329

Affaire C-329/14: Ordonnance du président de la Cour du 16 avril 2015 — Commission européenne/République de Finlande

Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a ordonné la radiation de l'affaire C-329/14, introduite par la Commission européenne contre la République de Finlande. Cette ordonnance met fin à la procédure, ce qui implique que la Commission s'est désistée ou que le litige a été résolu avant un arrêt au fond. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la possibilité de clôture anticipée d'un recours en manquement sans décision judiciaire sur le fond.

16 avril 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0071

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 16 avril 2015.#East Sussex County Council contre Information Commissioner.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le First-tier Tribunal.#Renvoi préjudiciel – Convention d’Aarhus – Directive 2003/4/CE – Articles 5 et 6 – Accès du public à l’information en matière d’environnement – Redevance pour la mise à disposition d’informations environnementales – Notion de ‘montant raisonnable’ – Coûts de la tenue d’une base de données et frais généraux – Accès à la justice – Contrôle administratif et juridictionnel de la décision imposant une redevance.#Affaire C-71/14.

Les conclusions de l'avocat général dans l'affaire C-71/14 précisent que la notion de "montant raisonnable" pour la mise à disposition d'informations environnementales, au sens de la directive 2003/4/CE, ne peut inclure les coûts de tenue d'une base de données ni les frais généraux, mais seulement les coûts directs de reproduction et de communication. Elles soulignent également que le contrôle juridictionnel de la décision imposant une telle redevance doit être effectif et porter sur le bien-fondé de son montant.

16 avril 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0184

Conclusions de l'avocat général M. Y. Bot, présentées le 16 avril 2015.#A contre B.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Corte suprema di cassazione.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile et commerciale – Compétence en matière d’obligations alimentaires – Règlement (CE) no 4/2009 – Article 3, sous c) et d) – Demande relative à une obligation alimentaire en faveur des enfants mineurs concomitante à une procédure de séparation des parents, introduite dans un État membre autre que celui où les enfants ont leur résidence habituelle.#Affaire C-184/14.

Les conclusions de l'avocat général Bot dans l'affaire C-184/14 précisent l'interprétation de l'article 3, sous c) et d), du règlement (CE) n° 4/2009 en matière d'obligations alimentaires. Elles examinent la compétence d'un juge saisi d'une procédure de séparation des parents pour statuer sur une demande alimentaire pour enfants mineurs, même lorsque ces derniers résident habituellement dans un autre État membre. L'avocat général propose que le juge de la séparation puisse retenir sa compétence pour la demande accessoire d'aliments, sous réserve du respect de l'intérêt supérieur de l'enfant.

16 avril 2015

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Règlement (consolidé)02009R1061-20150416

Règlement (CE) n o 1061/2009 du Conseil du 19 octobre 2009 portant établissement d’un régime commun applicable aux exportations (version codifiée)

Ce règlement codifie et consolide les dispositions relatives au régime commun applicable aux exportations de l'Union européenne. Il établit le principe de la liberté d'exportation, tout en prévoyant des mesures de sauvegarde et des restrictions que la Commission peut adopter, notamment pour faire face à des pénuries de produits essentiels ou à des situations de crise. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le cadre de référence pour toute opération d'exportation hors de l'UE, fixant les règles générales et les exceptions applicables.

16 avril 2015

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Accord international22003A0717(01)R(02)

Accord international (UE) 2003/717

16 avril 2015

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Avis32015O0020

Orientation (UE) 2015/732 de la Banque centrale européenne du 16 avril 2015 modifiant l'orientation (UE) 2015/510 de la Banque centrale européenne concernant la mise en œuvre de la politique monétaire de l'Eurosystème (BCE/2014/60) (BCE/2015/20)

Cette orientation de la Banque centrale européenne modifie les règles de mise en œuvre de la politique monétaire de l'Eurosystème, en ajustant notamment les conditions d'éligibilité des actifs et les modalités de gestion des opérations de refinancement. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les critères techniques applicables aux contreparties et aux garanties dans le cadre des opérations de politique monétaire, avec un impact direct sur les pratiques des établissements de crédit et la gestion des liquidités.

16 avril 2015

Détail →
Règlement32015R0730

Règlement (UE) 2015/730 de la Banque centrale européenne du 16 avril 2015 modifiant le règlement (UE) n° 1011/2012 concernant les statistiques sur les détentions de titres (BCE/2012/24) (BCE/2015/18)

Ce règlement de la Banque centrale européenne modifie le cadre statistique relatif aux détentions de titres. Il actualise notamment les obligations déclaratives des agents statistiques, en précisant les catégories de titres et les seuils de déclaration applicables. Pour un professionnel du droit français, ce texte a une portée directe en imposant des obligations de reporting aux établissements financiers et aux entités concernées par la collecte de données sur les portefeuilles de titres.

16 avril 2015

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Avis institutionnel52014AR5726

Avis du Comité européen des régions — Stratégie d'élargissement et principaux défis 2014-2015

Le Comité européen des régions émet un avis sur la stratégie d'élargissement de l'UE pour 2014-2015, soulignant l'importance de la gouvernance locale et régionale dans le processus d'adhésion. Il insiste sur la nécessité de renforcer les capacités administratives des collectivités territoriales des pays candidats et de garantir le respect des principes de subsidiarité et de proportionnalité. Cet avis rappelle aux professionnels du droit français l'impact potentiel des réformes décentralisatrices dans les États candidats sur l'acquis communautaire et les futures relations juridiques transfrontalières.

16 avril 2015

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Avis institutionnel52015AR0943

Avis du Comité européen des régions — Plan d’investissement et Fonds européen pour les investissements stratégiques

Cet avis du Comité européen des régions approuve le plan d'investissement pour l'Europe et la création du Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS). Il souligne l'importance de la gouvernance locale et régionale dans la sélection des projets, et insiste sur la nécessité de garantir l'additionnalité des financements, la transparence et l'équilibre géographique pour éviter de concentrer les investissements dans les régions les plus développées.

16 avril 2015

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Initiative législative52015IR1426

Avis du Comité européen des régions — Mise en œuvre du livre blanc de 2011 sur les transports

Cet avis du Comité européen des régions évalue la mise en œuvre du livre blanc de 2011 sur les transports, en soulignant les retards et les difficultés rencontrées par les collectivités locales et régionales. Il insiste sur la nécessité d'une meilleure intégration des politiques de transport avec les objectifs climatiques et numériques, et appelle à un renforcement du financement et de la gouvernance multi-niveaux pour atteindre les objectifs de décarbonation et de mobilité durable.

16 avril 2015

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