1 528textes du droit de l'Union européenne — Relations extérieures — 2016.
1 528
Total documents
429 524
Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Cette déclaration conjointe de la Lettonie, de la Hongrie et de Malte confirme que l'orthographe du nom de la monnaie unique, l'« euro », est identique dans les versions linguistiques des traités, sans adaptation aux règles grammaticales nationales. Elle vise à garantir l'uniformité du terme sur les billets et pièces, et dans tous les textes juridiques de l'Union, malgré les spécificités linguistiques de ces États membres.
7 juin 2016
Cette déclaration de la République italienne, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, exprime la position de l'Italie sur la composition du Parlement européen. Elle souligne que la répartition des sièges doit respecter le principe de proportionnalité dégressive et garantir une représentation adéquate des citoyens des États membres. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue un élément interprétatif important pour comprendre les négociations politiques sous-jacentes aux règles de composition du Parlement.
7 juin 2016
Cette déclaration de l'Irlande précise son intention d'exercer son droit d'option (opt-in) au cas par cas pour les mesures relevant de l'espace de liberté, de sécurité et de justice (ELSJ), conformément au protocole n° 21. Elle affirme que sa participation à ces mesures sera évaluée individuellement, sans engagement automatique, et qu'elle notifiera sa décision au Conseil dans les trois mois suivant la proposition. Cette déclaration, annexée au traité de Lisbonne, confirme la flexibilité de la position irlandaise, distincte de celle du Royaume-Uni, dans ce domaine de compétence partagée.
7 juin 2016
Cette déclaration conjointe de l'Espagne et du Royaume-Uni, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise que les dispositions des traités ne modifient pas les droits et obligations découlant de l'accord de 1984 entre les deux États concernant Gibraltar. Elle vise à clarifier que le statut de Gibraltar et les questions de souveraineté restent régis par cet accord bilatéral, sans incidence sur les positions respectives des deux États membres.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée à la version consolidée du TFUE, émane de cinq États membres (Allemagne, Irlande, Hongrie, Autriche et Suède). Elle souligne que les dispositions des traités ne sauraient affecter le droit de chaque État membre de définir les éléments fondamentaux de son système de sécurité sociale, notamment en matière de champ d'application, de niveau de prestations et de conditions de cotisation. Sa portée est de réaffirmer la compétence nationale en matière de sécurité sociale, limitant ainsi l'interprétation extensive du droit de l'Union dans ce domaine.
7 juin 2016
Cette déclaration de la République tchèque, annexée au traité de Lisbonne, précise que la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne crée pas de nouveaux droits justiciables au-delà de ceux déjà garantis par le droit tchèque. Elle vise à limiter l'effet direct de la Charte dans l'ordre juridique tchèque, en particulier pour les citoyens non-ressortissants de l'UE. Pour un juriste français, cette déclaration rappelle que l'application de la Charte peut être circonscrite par des réserves interprétatives d'États membres.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, émane de seize États membres et exprime leur attachement aux symboles de l'Union que sont le drapeau, l'hymne, la devise, la monnaie unique (euro) et la Journée de l'Europe. Elle affirme la volonté de ces États de continuer à promouvoir ces emblèmes comme expressions de l'appartenance commune des citoyens à l'Union et de leur lien avec celle-ci. Pour un professionnel du droit français, cette déclaration n'a pas de valeur juridique contraignante mais constitue un acte politique unilatéral important, reflétant la position de la France et d'autres États sur le maintien d'une identité symbolique forte de l'Union.
7 juin 2016
Cette déclaration du Royaume de Belgique, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise que la notion de "parlements nationaux" inclut, selon son droit constitutionnel, la Chambre des représentants et le Sénat fédéral, ainsi que les assemblées parlementaires des entités fédérées (Régions et Communautés) pour les matières relevant de leurs compétences. Elle vise à garantir la participation de l'ensemble de ses assemblées législatives au contrôle du principe de subsidiarité et au dialogue politique avec les institutions européennes.
7 juin 2016
Cette déclaration interprète l'article 10 du protocole sur les dispositions transitoires, relatif au maintien temporaire de l'effet des actes de l'Union adoptés entre l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne et le 31 octobre 2014. Elle précise que ces actes, notamment en matière de coopération policière et judiciaire pénale, continuent de produire leurs effets juridiques tant qu'ils n'ont pas été abrogés, annulés ou modifiés. Pour le praticien français, cela signifie que les décisions-cadres et autres instruments adoptés durant cette période restent pleinement opposables jusqu'à leur éventuel remplacement par des actes législatifs ordinaires.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée aux traités, concerne spécifiquement l'Italie. Elle vise à garantir que les dispositions des traités européens n'affectent pas les prérogatives constitutionnelles italiennes, notamment en matière de protection des monuments historiques et artistiques, ainsi que de gestion du patrimoine culturel national. Pour un professionnel du droit français, cela confirme la reconnaissance par l'Union européenne de la compétence exclusive des États membres dans certains domaines sensibles liés à leur identité culturelle.
7 juin 2016
Cette déclaration interprète les modalités de participation du Danemark à l'acquis de Schengen. Elle précise que le Danemark peut renoncer à appliquer les décisions du Conseil fondées sur les dispositions de la partie III, titre V, du TFUE qui développent l'acquis de Schengen, tout en conservant l'obligation de maintenir un accord de réadmission avec les États membres concernés. Elle clarifie ainsi les limites de l'opt-out danois en matière de coopération Schengen.
7 juin 2016
Cette déclaration interprète l'article 5, paragraphe 3, du protocole sur l'acquis de Schengen, précisant que les mesures prises par un État membre pour faire face à une menace grave pour l'ordre public ou la sécurité intérieure doivent être nécessaires et proportionnées. Elle rappelle que ces mesures dérogatoires ne peuvent être maintenues au-delà de la durée strictement nécessaire et doivent respecter les principes de non-discrimination et de libre circulation. Pour le praticien français, cette déclaration encadre strictement les possibilités de rétablissement temporaire des contrôles aux frontières intérieures.
7 juin 2016
Cette déclaration interprète l'article 5, paragraphe 2, du protocole sur l'acquis de Schengen. Elle précise que les mesures nécessaires pour mettre en œuvre la décision du Conseil relative à l'application intégrale des dispositions de l'acquis de Schengen dans un État membre doivent être adoptées conformément aux procédures prévues par les traités. En pratique, cela signifie que l'intégration complète d'un nouvel État membre dans l'espace Schengen ne peut être réalisée que par un acte du Conseil statuant à l'unanimité des États membres participants.
7 juin 2016
Cette déclaration interprète l'article 5 du protocole sur l'acquis de Schengen. Elle précise que les mesures nécessaires pour assurer la mise en œuvre de l'acquis de Schengen par les États membres participants doivent être adoptées conformément aux dispositions pertinentes des traités. Elle confirme ainsi que le cadre juridique et institutionnel de l'Union européenne s'applique à ces mesures, sans dérogation aux règles de vote ou de procédure prévues par les traités.
7 juin 2016
Cette déclaration interprète l'article 355, paragraphe 6, du TFUE, qui permet au Conseil européen de modifier le statut d'un territoire danois, groenlandais ou français vis-à-vis de l'Union européenne. Elle précise que cette modification peut consister à appliquer les dispositions des traités à ces territoires ou à les en exclure, sans nécessiter de révision des traités. Pour le praticien, cette déclaration confirme la flexibilité du statut territorial de l'UE et la procédure simplifiée pour l'adapter.
7 juin 2016
La déclaration ad article 352 TFUE précise que la clause de flexibilité ne peut servir de base juridique pour adopter des dispositions harmonisant des législations nationales dans des domaines où les traités excluent expressément une telle harmonisation. Elle rappelle que cet article ne peut être utilisé pour contourner les limitations de compétences de l'Union, notamment en matière de politique étrangère et de sécurité commune. Cette déclaration a une portée interprétative importante pour le juge français, car elle encadre strictement le recours à cette base juridique subsidiaire.
7 juin 2016
Cette déclaration interprète l'article 352 TFUE (clause de flexibilité) en précisant que son recours doit respecter strictement les limites des compétences attribuées à l'Union et ne peut servir à contourner les procédures de révision des traités. Elle rappelle que cette base juridique ne permet pas d'adopter des mesures harmonisant des dispositions législatives ou réglementaires des États membres dans les domaines où les traités excluent une telle harmonisation.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise que la procédure de coopération renforcée prévue à l'article 329 TFUE ne peut être mise en œuvre que si l'objectif poursuivi ne peut être atteint dans un délai raisonnable par l'Union dans son ensemble. Elle constitue un garde-fou procédural visant à garantir le caractère subsidiaire et exceptionnel de ce mécanisme, en rappelant qu'il ne saurait se substituer à une action législative ordinaire de l'Union.
7 juin 2016
Cette déclaration interprète l'article 290 TFUE relatif aux actes délégués. Elle précise que les objectifs, le contenu, la portée et la durée de la délégation de pouvoir doivent être définis de manière explicite et systématique dans l'acte législatif de base. Elle souligne également la nécessité d'une consultation appropriée et transparente des experts nationaux lors de la préparation des actes délégués par la Commission.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise que la clause de solidarité prévue à l'article 222 TFUE n'affecte pas le droit des États membres de choisir les moyens les plus appropriés pour remplir leur obligation de solidarité envers un autre État membre victime d'une attaque terroriste ou d'une catastrophe. Elle rappelle que la mise en œuvre de cette clause doit respecter les compétences nationales en matière de sécurité et de défense.
7 juin 2016