1 528textes du droit de l'Union européenne — Relations extérieures — 2016.
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Total documents
429 524
Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117L'article 303 TFUE (ex-article 260 TCE) prévoit que le nombre de membres du Comité économique et social européen (CESE) ne peut excéder 350. Il dispose également que le Conseil, statuant à l'unanimité sur proposition de la Commission, adopte une décision fixant la composition du Comité, en veillant à une représentation adéquate des différentes catégories de la vie économique et sociale.
7 juin 2016
L'article 302 TFUE fixe la composition du Comité économique et social européen (CESE), qui est un organe consultatif de l'Union. Il dispose que le CESE est composé de représentants des organisations d'employeurs, de salariés et d'autres acteurs de la société civile, et précise que le nombre de ses membres est déterminé par le Conseil statuant à l'unanimité sur proposition de la Commission.
7 juin 2016
L'article 301 TFUE fixe le nombre de membres du Comité économique et social européen (CESE) à 329 au maximum, répartis entre les États membres selon un barème précis. Il prévoit que ces membres sont nommés pour cinq ans par le Conseil, sur proposition des États membres, et qu'ils exercent leurs fonctions en toute indépendance, dans l'intérêt général de l'Union.
7 juin 2016
L'article 300 TFUE institue le Comité économique et social européen (CESE) et le Comité des régions (CdR) en tant qu'organes consultatifs de l'Union. Il précise leur composition, leur mission d'assistance au Parlement, au Conseil et à la Commission, et leur caractère obligatoire ou facultatif dans la consultation. Pour un praticien français, cet article constitue le fondement juridique de la participation de la société civile et des collectivités territoriales au processus décisionnel européen.
7 juin 2016
L'article 299 TFUE confère force exécutoire aux actes du Conseil, de la Commission ou de la Banque centrale européenne qui imposent une obligation pécuniaire à des personnes autres que les États. Il permet leur exécution forcée selon les règles de procédure civile de l'État membre sur le territoire duquel elle a lieu, après simple apposition de la formule exécutoire par l'autorité nationale désignée. Pour le praticien français, cela signifie qu'une décision européenne créant une dette peut être directement exécutée comme un jugement national, sans procédure d'exequatur.
7 juin 2016
L'article 298 TFUE impose à l'administration de l'Union européenne de respecter les principes de bonne administration, d'ouverture, d'efficacité et d'indépendance. Il constitue la base juridique permettant au Parlement européen et au Conseil de légiférer pour prévenir les conflits d'intérêts et garantir l'impartialité des institutions, organes et organismes de l'UE. Pour un professionnel du droit français, cet article fonde le droit à une bonne administration, principe général du droit de l'UE, et justifie l'adoption de règles procédurales communes pour l'action administrative européenne.
7 juin 2016
L'article 297 TFUE fixe les règles de signature, de publication et d'entrée en vigueur des actes juridiques de l'Union. Il distingue les actes législatifs (publiés au Journal officiel et entrant en vigueur à la date qu'ils fixent ou, à défaut, au vingtième jour suivant leur publication) des actes non législatifs (notifiés à leurs destinataires et prenant effet par cette notification). Pour un praticien français, cet article est essentiel pour déterminer la date précise à laquelle un règlement ou une directive produit ses effets juridiques dans l'ordre interne.
7 juin 2016
L'article 296 TFUE impose aux institutions de l'Union européenne l'obligation de motiver leurs actes juridiques (règlements, directives, décisions) en indiquant les raisons essentielles sur lesquelles ils se fondent. Il précise également que ces actes doivent viser les propositions, initiatives, recommandations, demandes ou avis prévus par les traités. Pour le praticien français, cet article constitue le fondement textuel du contrôle de la motivation des actes de l'UE, condition de leur validité et de leur contrôle juridictionnel.
7 juin 2016
L'article 294 TFUE définit la procédure législative ordinaire de l'Union européenne, qui est la procédure standard d'adoption des actes législatifs. Elle établit un processus de codécision entre le Parlement européen et le Conseil, sur proposition de la Commission, avec des lectures successives et un mécanisme de conciliation en cas de désaccord. Pour un professionnel du droit français, cet article est fondamental car il régit l'élaboration de la majorité des règlements et directives européens ayant un impact direct sur le droit national.
7 juin 2016
L'article 293 TFUE encadre le pouvoir d'amendement du Conseil lorsqu'il statue sur proposition de la Commission. Il dispose que le Conseil ne peut amender une telle proposition qu'à l'unanimité, sauf dans les cas où l'acte est adopté à la majorité qualifiée. Cette disposition garantit l'équilibre institutionnel en protégeant le rôle d'initiateur législatif de la Commission.
7 juin 2016
L'article 292 TFUE habilite le Conseil de l'Union européenne à adopter des recommandations, qui sont des actes juridiques non contraignants. Il précise que le Conseil statue sur proposition de la Commission dans tous les cas où le traité prévoit l'adoption d'un acte sur proposition de celle-ci, et dans les autres cas, il statue à l'unanimité. Pour un professionnel du droit français, cet article constitue le fondement procédural de l'adoption des recommandations par le Conseil, en distinguant clairement les cas où la Commission a l'initiative de ceux où le Conseil peut agir seul à l'unanimité.
7 juin 2016
L'article 291 TFUE établit le principe selon lequel les États membres sont responsables de la mise en œuvre des actes juridiquement contraignants de l'Union. Il prévoit que lorsque des conditions uniformes d'exécution sont nécessaires, la Commission (ou le Conseil dans des cas spécifiques) se voit conférer des compétences d'exécution, encadrées par le règlement (UE) n° 182/2011 (comitologie). Pour le praticien français, cet article est la base juridique des actes d'exécution, distincts des actes délégués (art. 290), et régit le contrôle des États membres sur l'exercice de ces compétences par la Commission.
7 juin 2016
L'article 290 TFUE établit le mécanisme de délégation de pouvoir législatif à la Commission européenne. Il permet au législateur de l'Union (Parlement et Conseil) de déléguer à la Commission le pouvoir d'adopter des actes non législatifs de portée générale qui complètent ou modifient certains éléments non essentiels d'un acte législatif. Ce texte encadre strictement cette délégation, en fixant les conditions et les limites (objectifs, contenu, portée) et en prévoyant des mécanismes de contrôle par le législateur ou de révocation de la délégation.
7 juin 2016
L'article 289 TFUE définit la procédure législative ordinaire et les procédures législatives spéciales dans le droit de l'Union européenne. Il établit que les actes juridiques adoptés par ces procédures (règlements, directives ou décisions) constituent des actes législatifs. Pour un professionnel du droit français, cet article est fondamental car il détermine le processus d'adoption des normes européennes ayant un impact direct ou indirect sur l'ordre juridique national.
7 juin 2016
L'article 287 TFUE définit la mission et les pouvoirs de la Cour des comptes européenne. Il dispose que celle-ci examine les comptes de l'ensemble des recettes et dépenses de l'Union, ainsi que de tout organe créé par celle-ci, et qu'elle fournit au Parlement et au Conseil une déclaration d'assurance sur la fiabilité des comptes et la légalité et la régularité des opérations sous-jacentes. Il précise également les modalités de ses contrôles, qui peuvent être effectués sur pièces et sur place auprès des institutions et des États membres.
7 juin 2016
L'article 286 TFUE fixe les conditions de nomination, les obligations et les garanties d'indépendance des membres de la Cour des comptes européenne. Il exige que ces membres soient choisis parmi des personnalités ayant appartenu dans leurs pays respectifs aux institutions de contrôle externe ou possédant une qualification spécifique, et qu'ils exercent leurs fonctions en toute indépendance et dans l'intérêt général de l'Union.
7 juin 2016
L'article 285 TFUE institue la Cour des comptes de l'Union européenne en tant qu'institution chargée du contrôle des comptes de l'UE. Il dispose que cette institution assure le contrôle budgétaire en examinant la légalité et la régularité des recettes et dépenses, ainsi que la bonne gestion financière. Pour un professionnel du droit français, cet article fonde le cadre juridique du contrôle externe et indépendant des finances publiques européennes.
7 juin 2016
L'article 283 TFUE fixe la composition et le mode de nomination des instances dirigeantes de la Banque Centrale Européenne (BCE). Il précise que le directoire est composé d'un président, d'un vice-président et de quatre autres membres, nommés par le Conseil européen statuant à la majorité qualifiée. Ce texte définit également la composition du Conseil des gouverneurs, qui inclut les membres du directoire et les gouverneurs des banques centrales nationales des États membres dont la monnaie est l'euro.
7 juin 2016
L'article 280 TFUE dispose que les arrêts de la Cour de justice de l'Union européenne ont force exécutoire dans les conditions fixées par le traité. Il précise que l'exécution forcée de ces décisions est régie par les règles de procédure civile en vigueur dans l'État membre sur le territoire duquel elle a lieu, sans autre contrôle que celui de la vérification de l'authenticité du titre exécutoire par l'autorité nationale désignée.
7 juin 2016
L'article 279 TFUE habilite la Cour de justice de l'Union européenne à ordonner les mesures provisoires nécessaires dans les affaires dont elle est saisie. Ce texte constitue le fondement juridique permettant au juge européen de prononcer des injonctions ou des suspensions d'exécution en attendant l'arrêt au fond, afin de prévenir un préjudice grave et irréparable. Pour le praticien français, cette disposition est essentielle pour solliciter des référés devant la CJUE, notamment en contentieux de la fonction publique ou en matière de concurrence.
7 juin 2016