Droit européen — EUR-Lex

1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.

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Jurisprudence CJUE62012TJ0292(01)

Jurisprudence CJUE — 62012TJ0292(01)

1 juin 2016

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Jurisprudence CJUE62014TA0662

Affaire T-662/14: Arrêt du Tribunal du 1er juin 2016 – Hongrie/Commission [«Politique agricole commune — Paiements directs — Critères supplémentaires pour les surfaces d’intérêt écologique plantées de taillis à courte rotation — Article 45, paragraphe 8, du règlement délégué (UE) n° 639/2014 — Article 46, paragraphe 9, sous a), du règlement (UE) n° 1307/2013 — Abus de pouvoir — Sécurité juridique — Non-discrimination — Confiance légitime — Droit de propriété — Obligation de motivation»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Hongrie contre le règlement délégué n° 639/2014, qui impose des critères supplémentaires pour que les surfaces plantées de taillis à courte rotation soient considérées comme des surfaces d'intérêt écologique. La Hongrie invoquait notamment un abus de pouvoir et une violation des principes de sécurité juridique et de non-discrimination, mais le Tribunal a validé la compétence de la Commission pour adopter ces critères. Cet arrêt confirme la marge d'appréciation de la Commission dans la mise en œuvre de la conditionnalité écologique des paiements directs de la PAC.

1 juin 2016

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Jurisprudence CJUE62014TJ0662

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 1er juin 2016 (Extraits).#Hongrie contre Commission européenne.#Politique agricole commune – Paiements directs – Critères supplémentaires pour les surfaces d’intérêt écologique plantées de taillis à courte rotation – Article 45, paragraphe 8, du règlement délégué (UE) nº 639/2014 – Article 46, paragraphe 9, sous a), du règlement (UE) nº 1307/2013 – Abus de pouvoir – Sécurité juridique – Non-discrimination – Confiance légitime – Droit de propriété – Obligation de motivation.#Affaire T-662/14.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de la Hongrie contre la Commission européenne concernant les critères supplémentaires imposés aux surfaces d'intérêt écologique plantées de taillis à courte rotation. Le Tribunal valide la compétence de la Commission pour fixer ces critères en vertu du règlement délégué n° 639/2014, et écarte les moyens tirés de l'abus de pouvoir, de la violation de la sécurité juridique, de la non-discrimination et de la protection de la confiance légitime.

1 juin 2016

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Jurisprudence CJUE62014CB0450

Affaire C-450/14 P: Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 31 mai 2016 — Koinonia Tis Pliroforias Anoichti Stis Eidikes Anagkes — Isotis/Commission européenne (Pourvoi — Règlement de procédure de la Cour — Article 181 — Clause compromissoire — Contrats conclus dans le cadre du sixième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration contribuant à la réalisation de l’espace européen de la recherche et de l’innovation (2002-2006), du programme eTEN, relatif aux réseaux de télécommunications transeuropéens, ainsi que du programme-cadre pour l’innovation et la compétitivité (2007-2013) — Rapport d’audit ayant constaté le caractère non éligible des dépenses exposées — Demande de remboursement des subventions versées — Indemnité forfaitaire — Recours en annulation — Demande reconventionnelle)

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi formé par une organisation grecque contre la décision du Tribunal de l'UE confirmant la validité des demandes de remboursement de subventions versées par la Commission. L'affaire porte sur l'interprétation de clauses compromissoires dans des contrats de recherche européens et confirme que la Commission peut réclamer le remboursement des sommes indûment versées suite à un audit constatant l'inéligibilité de certaines dépenses. Cette ordonnance rappelle l'importance du respect des conditions contractuelles dans les financements européens et la compétence de la Cour pour statuer sur ces litiges contractuels.

31 mai 2016

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Ordonnance CJUE62014CO0450

Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 31 mai 2016.#Koinonia Tis Pliroforias Anoichti Stis Eidikes Anagkes - Isotis contre Commission européenne.#Pourvoi – Règlement de procédure de la Cour – Article 181 – Clause compromissoire – Contrats conclus dans le cadre du sixième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration contribuant à la réalisation de l’espace européen de la recherche et de l’innovation (2002-2006), du programme eTEN, relatif aux réseaux de télécommunications transeuropéens, ainsi que du programme-cadre pour l’innovation et la compétitivité (2007-2013) – Rapport d’audit ayant constaté le caractère non éligible des dépenses exposées – Demande de remboursement des subventions versées – Indemnité forfaitaire – Recours en annulation – Demande reconventionnelle.#Affaire C-450/14 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de la société Koinonia Tis Pliroforias contre l'arrêt du Tribunal ayant confirmé le remboursement de subventions européennes. Le litige portait sur l'éligibilité de dépenses dans le cadre de contrats de recherche conclus sous les 6e PCRD, eTEN et PIC, suite à un audit ayant constaté des irrégularités. Cette ordonnance rappelle la rigueur du contrôle financier de la Commission et la force obligatoire des clauses compromissoires dans les contrats de subvention.

31 mai 2016

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Arrêt CJUE62014CC0573

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 31 mai 2016.#Commissaire général aux réfugiés et aux apatrides contre Mostafa Lounani.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Conseil d'État (Belgique).#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Asile – Directive 2004/83/CE – Normes minimales relatives aux conditions que doivent remplir les ressortissants des pays tiers ou les apatrides pour pouvoir prétendre au statut de réfugié – Article 12, paragraphe 2, sous c), et article 12, paragraphe 3 – Exclusion du statut de réfugié – Notion d’“agissements contraires aux buts et aux principes des Nations unies” – Portée – Membre dirigeant d’une organisation terroriste – Condamnation pénale pour participation aux activités d’un groupe terroriste – Examen individuel.#Affaire C-573/14.

Cet arrêt de la CJUE précise que la condamnation pénale pour participation aux activités d’un groupe terroriste peut justifier l’exclusion du statut de réfugié au titre de l’article 12, paragraphe 2, c) de la directive 2004/83/CE, sans qu’il soit nécessaire d’établir que la personne a personnellement commis des actes terroristes. La notion d’“agissements contraires aux buts et aux principes des Nations unies” inclut les activités de soutien à une organisation terroriste, et l’examen individuel doit tenir compte de la nature et de l’intensité de l’implication du demandeur.

31 mai 2016

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Jurisprudence CJUE62014TJ0454

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 31 mai 2016.#Warimex Waren-Import Export Handels-GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne figurative STONE – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-454/14.

Cet arrêt du Tribunal de l’UE confirme le refus d’enregistrement de la marque figurative STONE pour des produits en pierre, en raison de son caractère purement descriptif au sens de l’article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009. Il précise que le terme « stone » désigne directement la nature ou la composition des produits concernés, sans nécessité de démontrer un usage courant ou générique dans le commerce. Cette décision rappelle l’appréciation stricte du caractère descriptif, indépendamment de la perception du public pertinent.

31 mai 2016

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Jurisprudence CJUE62014TA0454

Affaire T-454/14: Arrêt du Tribunal du 31 mai 2016 – Warimex/EUIPO (STONE) [«Marque de l’Union européenne — Demande de marque de l’Union européenne figurative STONE — Motif absolu de refus — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Warimex contre le refus d'enregistrement de la marque figurative STONE pour des produits en pierre, confirmant son caractère descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009. La Cour a jugé que le terme "STONE" désigne directement la nature ou la composition des produits concernés, sans nécessité de preuve d'usage distinctif. Cette décision rappelle l'importance de l'appréciation in concreto du lien entre le signe et les produits dans le cadre des motifs absolus de refus.

31 mai 2016

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Jurisprudence CJUE62014CJ0607

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 26 mai 2016.#Bookit Ltd contre Commissioners for Her Majesty's Revenue and Customs.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le First-tier Tribunal (Tax Chamber).#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée – Directive 2006/112/CE – Exonération – Article 135, paragraphe 1, sous d) – Opérations concernant les paiements et les virements – Notion – Achat par téléphone ou sur Internet de billets de cinéma – Paiement par carte de débit ou par carte de crédit – Services dits “de traitement du paiement par carte”.#Affaire C-607/14.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les services de traitement de paiement par carte fournis par Bookit, lors de l'achat de billets de cinéma par téléphone ou internet, ne constituent pas des opérations de paiement ou de virement exonérées de TVA au sens de l'article 135, paragraphe 1, sous d), de la directive 2006/112/CE. En effet, ces services ne modifient pas la situation juridique et financière entre le donneur d'ordre et le bénéficiaire, mais se limitent à une prestation technique de collecte et de transmission de données. Cette décision précise la notion d'opération de paiement exonérée en excluant les services purement techniques de traitement de données.

26 mai 2016

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Arrêt CJUE62014CC0482

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 26 mai 2016.#Commission européenne contre République fédérale d'Allemagne.#Manquement d’État – Développement de chemins de fer communautaires – Directive 91/440/CEE – Article 6, paragraphe 1 – Groupe Deutsche Bahn – Conventions de cession de bénéfices – Interdiction de transfert aux services de transport ferroviaire des aides publiques allouées aux fins d’exploitation de l’infrastructure ferroviaire – Obligations comptables – Directive 91/440/CEE – Article 9, paragraphe 4 – Règlement (CE) no 1370/2007 – Article 6, paragraphe 1 – Point 5 de l’annexe – Obligations comptables – Présentation contrat par contrat des aides publiques versées pour les activités relatives à la fourniture de services de transport de voyageurs au titre des missions de service public.#Affaire C-482/14.

La Cour de justice est saisie par la Commission d’un recours en manquement contre l’Allemagne, lui reprochant d’avoir violé les règles de séparation comptable et de transparence financière dans le secteur ferroviaire. En substance, la Commission conteste le système de conventions de cession de bénéfices au sein du groupe Deutsche Bahn, qui permettrait un transfert indirect des aides publiques destinées à l’infrastructure vers les services de transport, ainsi que l’absence de présentation contrat par contrat des compensations de service public. L’avocat général propose de rejeter le recours, estimant que le droit de l’Union n’impose pas une interdiction absolue de tout transfert de fonds entre les entités du groupe, pourvu que la comptabilité séparée soit respectée, et que la transparence exigée pour les obligations de service public peut être assurée par d’autres moyens qu’une présentation contrat par contrat.

26 mai 2016

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Jurisprudence CJUE62011TJ0479

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 26 mai 2016.#République française et IFP Énergies nouvelles contre Commission européenne.#Aide d’État – Recherche pétrolière – Garantie implicite et illimitée de l’État conférée à l’Institut français du pétrole (IFP) par l’octroi du statut d’établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) – Avantage – Présomption d’avantage.#Affaires jointes T-479/11 et T-157/12.

Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la Commission européenne qui considérait que le statut d'EPIC conféré à IFP Énergies nouvelles constituait une aide d'État sous forme de garantie implicite et illimitée. Les juges ont estimé que la Commission n'avait pas démontré l'existence d'un avantage économique concret, se fondant sur une simple présomption insuffisante en droit. Cet arrêt précise les conditions de preuve requises pour qualifier une garantie étatique implicite d'aide d'État, imposant à la Commission une analyse économique circonstanciée.

26 mai 2016

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Jurisprudence CJUE62014CA0550

Affaire C-550/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 26 mai 2016 (demande de décision préjudicielle du Østre Landsret - Danemark) – Envirotec Denmark ApS/Skatteministeriet (Renvoi préjudiciel — Système commun de la taxe sur la valeur ajoutée — Directive 2006/112/CE — Autoliquidation — Article 198, paragraphe 2 — Or sous forme de matière première ou de produits semi-ouvrés — Notion — Article 199, paragraphe 1, sous d), et annexe VI — Matériaux usagés, déchets et débris — Lingots résultant de la fonte d’objets et de débris divers, destinés à permettre l’extraction de l’or et d’une pureté en or supérieure à 325 millièmes)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« or sous forme de matière première ou de produits semi-ouvrés » au sens de l'article 198, paragraphe 2, de la directive TVA, qui impose un mécanisme d'autoliquidation. Elle exclut de cette qualification les lingots obtenus par la fonte d'objets et débris divers, même d'une pureté supérieure à 325 millièmes, lorsqu'ils sont destinés à une extraction ultérieure de l'or, les rattachant ainsi à la catégorie des « matériaux usagés, déchets et débris » de l'article 199, paragraphe 1, sous d).

26 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0550

Jurisprudence CJUE — 62014CJ0550

26 mai 2016

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Jurisprudence CJUE62011TA0479

Affaires jointes T-479/11 et T-157/12: Arrêt du Tribunal du 26 mai 2016 – France et IFP Énergies nouvelles/Commission [«Aide d’État — Recherche pétrolière — Garantie implicite et illimitée de l’État conférée à l’Institut français du pétrole (IFP) par l’octroi du statut d’établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) — Avantage — Présomption d’avantage»]

Le Tribunal de l'Union européenne a jugé que le statut d'établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) conféré à l'IFP Énergies nouvelles constituait une aide d'État incompatible, car il lui octroyait une garantie implicite et illimitée de l'État, créant ainsi un avantage économique présumé. Cet arrêt confirme que la simple existence d'un tel statut juridique peut suffire à caractériser un avantage, sans qu'il soit nécessaire de démontrer un transfert effectif de ressources ou un risque concret de mise en jeu de la garantie. Pour un professionnel du droit français, cette décision renforce la vigilance requise lors de l'octroi ou du maintien de statuts publics conférant des avantages potentiels au regard du droit des aides d'État.

26 mai 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0607

Affaire C-607/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 26 mai 2016 (demande de décision préjudicielle du First-tier Tribunal (Tax Chamber) - Royaume-Uni) – Bookit, Ltd/Commissioners for Her Majesty's Revenue and Customs (Renvoi préjudiciel — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée — Directive 2006/112/CE — Exonération — Article 135, paragraphe 1, sous d) — Opérations concernant les paiements et les virements — Notion — Achat par téléphone ou sur Internet de billets de cinéma — Paiement par carte de débit ou par carte de crédit — Services dits «de traitement du paiement par carte»)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les services de traitement de paiement par carte fournis par une société de vente de billets de cinéma, qui consistent à autoriser et à garantir le paiement, ne constituent pas des opérations de paiement ou de virement exonérées de TVA au sens de l'article 135, paragraphe 1, sous d), de la directive 2006/112/CE. Ces services sont considérés comme une prestation unique de services de billetterie, et non comme des opérations financières distinctes. Cette décision précise la notion d'exonération des opérations de paiement pour les professionnels français, notamment dans le secteur du commerce électronique et de la billetterie en ligne.

26 mai 2016

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Jurisprudence CJUE62014CA0260

Affaires jointes C-260/14 et C-261/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 26 mai 2016 (demandes de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Bacău - Roumanie) – Județul Neamț (C-260/14), Judeţul Bacău (C-261/14)/Ministerul Dezvoltării Regionale și Administrației Publice (Renvoi préjudiciel — Protection des intérêts financiers de l’Union européenne — Règlement (CE, Euratom) n° 2988/95 — Fonds européen de développement régional (FEDER) — Règlement (CE) n° 1083/2006 — Attribution d’un marché, par le bénéficiaire des fonds agissant comme pouvoir adjudicateur, ayant pour objet la réalisation de l’action subventionnée — Notion d’«irrégularité» — Critère relatif à la «violation du droit de l’Union» — Procédures d’appel d’offres contraires à la législation nationale — Nature des corrections financières adoptées par les États membres — Mesures ou sanctions administratives)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la notion d'« irrégularité » au sens du règlement n° 2988/95, justifiant des corrections financières sur des fonds européens (FEDER), inclut les violations du seul droit national lors de procédures de passation de marchés publics par le bénéficiaire des fonds. Il clarifie également que les corrections financières appliquées par un État membre pour de telles violations constituent des « mesures » ou « sanctions administratives » relevant de ce règlement, et non de simples reprises de fonds.

26 mai 2016

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Jurisprudence CJUE62014CJ0260

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 26 mai 2016.#Județul Neamț et Județul Bacău contre Ministerul Dezvoltării Regionale și Administrației Publice.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par la Curtea de Apel Bacău.#Renvoi préjudiciel – Protection des intérêts financiers de l’Union européenne – Règlement (CE, Euratom) no 2988/95 – Fonds européen de développement régional (FEDER) – Règlement (CE) no 1083/2006 – Attribution d’un marché, par le bénéficiaire des fonds agissant comme pouvoir adjudicateur, ayant pour objet la réalisation de l’action subventionnée – Notion d’“irrégularité” – Critère relatif à la “violation du droit de l’Union” – Procédures d’appel d’offres contraires à la législation nationale – Nature des corrections financières adoptées par les États membres – Mesures ou sanctions administratives.#Affaires jointes C-260/14 et C-261/14.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que la notion d'"irrégularité" au sens du règlement n° 2988/95, justifiant une correction financière, inclut toute violation du droit national applicable aux marchés publics, même en l'absence de violation directe du droit de l'Union. Les corrections financières imposées par un État membre pour de telles violations constituent des mesures administratives, et non des sanctions pénales, visant à protéger le budget de l'Union.

26 mai 2016

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Jurisprudence CJUE62014TB0362

Affaire T-362/14: Ordonnance du Tribunal du 26 mai 2016 — REWE-Zentral/EUIPO — Vicente Gandía Pla (MY PLANET) («Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Retrait de l’opposition — Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans l'affaire T-362/14, opposant REWE-Zentral à l'EUIPO et à Vicente Gandía Pla concernant la marque de l'UE "MY PLANET". Cette ordonnance fait suite au retrait de l'opposition formée par REWE-Zentral, rendant le litige sans objet. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre l'effet procédural du désistement d'instance dans le contentieux des marques de l'Union européenne, entraînant la clôture de l'affaire sans examen au fond.

26 mai 2016

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Jurisprudence CJUE62014TB0805

Affaire T-805/14: Ordonnance du Tribunal du 25 mai 2016 – Stagecoach Group/EUIPO (MEGABUS.COM) [«Marque de l’Union européenne — Demande de marque de l’Union européenne verbale MEGABUS.COM — Motifs absolus de refus — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement no 207/2009 — Article 7, paragraphe 3, du règlement no 207/2009 — Article 75 du règlement no 207/2009 — Recours manifestement irrecevable et manifestement dépourvu de tout fondement en droit»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement irrecevable et infondé le recours de Stagecoach Group contre le refus de l'EUIPO d'enregistrer la marque verbale "MEGABUS.COM". Il confirme que ce signe est dépourvu de caractère distinctif et purement descriptif pour des services de transport, ne pouvant acquérir un caractère distinctif par l'usage au sens de l'article 7, paragraphe 3, du règlement n° 207/2009. Cette décision rappelle la rigueur des critères d'appréciation des motifs absolus de refus et des conditions de preuve de l'acquisition du caractère distinctif par l'usage.

25 mai 2016

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Jurisprudence CJUE62014CJ0559

Jurisprudence CJUE — 62014CJ0559

25 mai 2016

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