Droit européen — EUR-Lex

1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.

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Jurisprudence CJUE62014CJ0431

Jurisprudence CJUE — 62014CJ0431

8 mars 2016

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Jurisprudence CJUE62014TA0675

Affaire T-675/14: Arrêt du Tribunal du 3 mars 2016 — Espagne/Commission («FEOGA — Section “Garantie” — FEAGA et Feader — Dépenses exclues de financement — Dépenses effectuées par l’Espagne — Corrections financières forfaitaires — Corrections financières ponctuelles — Extension de la correction financière à une période postérieure à la communication prévue à l’article 11, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 885/2006»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 3 mars 2016 (affaire T-675/14) rejette le recours de l'Espagne contre les corrections financières forfaitaires et ponctuelles appliquées par la Commission européenne dans le cadre du FEOGA, du FEAGA et du FEADER. Le Tribunal valide notamment la possibilité pour la Commission d'étendre une correction financière à une période postérieure à la communication prévue à l'article 11, paragraphe 1, du règlement n° 885/2006, lorsque les défaillances du système de contrôle persistent. Cette décision confirme la rigueur de la Commission dans l'apurement des comptes et la portée extensive de ses pouvoirs de correction.

3 mars 2016

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Jurisprudence CJUE62014TA0015

Affaire T-15/14: Arrêt du Tribunal du 3 mars 2016 — Simet/Commission [«Aides d’État — Compensation rétroactive de service public accordée par les autorités italiennes — Services de transport interrégional par autocar fournis entre 1987 et 2003 — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur — Maintien d’une obligation de service public — Octroi d’une compensation — Règlement (CEE) n° 1191/69»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission déclarant incompatible une compensation rétroactive de service public accordée par l'Italie à la société Simet pour des services de transport interrégional par autocar (1987-2003). Il a jugé que la Commission avait commis une erreur en considérant que l'obligation de service public n'avait pas été maintenue, car le droit italien imposait des obligations continues de service public, même en l'absence d'acte formel. L'arrêt précise les conditions d'application du règlement n° 1191/69 aux compensations de service public dans le secteur des transports.

3 mars 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0778

Affaire T-778/14: Arrêt du Tribunal du 3 mars 2016 — Ugly/OHMI — Group Lottuss (COYOTE UGLY) («Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale COYOTE UGLY — Motifs relatifs de refus — Déchéance de la marque communautaire verbale antérieure — Article 8, paragraphe 1, sous a) et b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Absence de marque non enregistrée — Article 8, paragraphe 4, du règlement n° 207/2009 — Absence de marque notoirement connue au sens de l’article 6 bis de la convention de Paris — Article 8, paragraphe 2, sous c), du règlement n° 207/2009»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Ugly contre la décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'opposition à l'enregistrement de la marque verbale "COYOTE UGLY". Il a jugé que la marque antérieure invoquée était déchue pour défaut d'usage sérieux, et que les conditions de protection d'une marque non enregistrée ou notoirement connue n'étaient pas remplies. En substance, l'arrêt rappelle les conditions strictes de l'article 8, paragraphes 1, 2 et 4, du règlement n° 207/2009 pour fonder une opposition sur des droits antérieurs.

3 mars 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0012

Jurisprudence CJUE — 62014CJ0012

3 mars 2016

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Jurisprudence CJUE62014CA0012

Affaire C-12/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 3 mars 2016 — Commission européenne/République de Malte (Manquement d’État — Sécurité sociale — Règlement (CEE) n° 1408/71 — Article 46 ter — Règlement (CE) n° 883/2004 — Article 54 — Pensions de vieillesse — Règles anti-cumul — Personnes bénéficiant d’une pension de vieillesse sous le régime national et d’une pension de fonctionnaire sous le régime d’un autre État membre — Réduction du montant de la pension de vieillesse)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné Malte pour manquement au droit de l'UE, en raison de sa législation nationale qui réduisait le montant de la pension de vieillesse des personnes percevant également une pension de fonctionnaire d'un autre État membre. Cette décision précise que les règles anti-cumul prévues par les règlements de coordination des systèmes de sécurité sociale (n° 1408/71 et n° 883/2004) ne permettent pas à un État membre de diminuer unilatéralement une pension de vieillesse légale au motif que le bénéficiaire perçoit une pension de fonctionnaire d'un autre État. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme que les États membres ne peuvent pas appliquer des clauses de réduction qui pénalisent la libre circulation des travailleurs en cumulant des droits acquis dans différents régimes de sécurité sociale.

3 mars 2016

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Arrêt CJUE62014CC0351

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 3 mars 2016.#Estrella Rodríguez Sánchez contre Consum Sociedad Cooperativa Valenciana.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Juzgado de lo Social n° 33 de Barcelona.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 2010/18/UE – Accord-cadre révisé BUSINESSEUROPE, UEAPME, CEEP et CES sur le congé parental – Conciliation entre la vie professionnelle et la vie de famille – Retour de congé de maternité d’une sociétaire travailleur – Demande d’obtention d’une réduction du temps de travail et d’un aménagement des horaires de travail – Situation ne relevant pas du champ d’application de la clause 6, point 1, de l’accord-cadre révisé – Irrecevabilité de la demande de décision préjudicielle.#Affaire C-351/14.

Les conclusions de l'avocat général Szpunar dans l'affaire C-351/14 concernent l'interprétation de la directive 2010/18/UE sur le congé parental. L'avocat général propose de déclarer irrecevable la demande de décision préjudicielle du Juzgado de lo Social n° 33 de Barcelone, au motif que la situation d'une sociétaire travailleuse demandant une réduction du temps de travail et un aménagement des horaires après son congé de maternité ne relève pas du champ d'application de la clause 6, point 1, de l'accord-cadre révisé sur le congé parental.

3 mars 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0675

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 3 mars 2016.#Royaume d'Espagne contre Commission européenne.#FEOGA – Section ‘Garantie’ – FEAGA et Feader – Dépenses exclues de financement – Dépenses effectuées par l’Espagne – Corrections financières forfaitaires – Corrections financières ponctuelles – Extension de la correction financière à une période postérieure à la communication prévue à l’article 11, paragraphe 1, du règlement (CE) no 885/2006.#Affaire T-675/14.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de l'Espagne contre la Commission, validant les corrections financières forfaitaires et ponctuelles appliquées aux dépenses du FEOGA, du FEAGA et du FEADER. L'arrêt confirme notamment la possibilité pour la Commission d'étendre une correction financière à une période postérieure à la communication prévue à l'article 11, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 885/2006, dès lors que les manquements constatés persistent. Cette décision précise les conditions de mise en œuvre des corrections financières en matière de politique agricole commune.

3 mars 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0015

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 3 mars 2016.#Simet SpA contre Commission européenne.#Aides d’État – Compensation rétroactive de service public accordée par les autorités italiennes – Services de transport interrégional par autocar fournis entre 1987 et 2003 – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur – Maintien d’une obligation de service public – Octroi d’une compensation – Règlement (CEE) no 1191/69.#Affaire T-15/14.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la qualification d'aide d'État incompatible pour des compensations de service public versées rétroactivement par l'Italie à une entreprise de transport par autocar entre 1987 et 2003. Le juge précise que le maintien d'une obligation de service public ne justifie pas automatiquement une compensation au titre du règlement n° 1191/69, et que l'absence de définition préalable claire des obligations et de la méthode de calcul empêche d'exclure la qualification d'aide. Pour le praticien, cette décision rappelle la nécessité de respecter scrupuleusement le cadre des obligations de service public pour éviter une requalification en aide illégale.

3 mars 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TB0098

Affaire T-98/14: Ordonnance du Tribunal du 2 mars 2016 — Société générale/Commission

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de la Société générale contre la décision de la Commission européenne ordonnant une inspection dans ses locaux dans le cadre d'une enquête sur des pratiques anticoncurrentielles. La banque contestait la légalité de la procédure d'inspection, mais le Tribunal a estimé que ses arguments n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité de la décision de la Commission. Cette ordonnance rappelle l'étendue des pouvoirs d'enquête de la Commission en matière de concurrence et les limites du contrôle juridictionnel sur ces mesures.

2 mars 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TB0692

Affaire T-692/13: Ordonnance du Tribunal du 2 mars 2016 — SACBO/INEA

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-692/13, a rejeté le recours de SACBO contre l'Agence exécutive pour l'innovation et les réseaux (INEA) concernant le refus de financement de projets aéroportuaires dans le cadre du réseau transeuropéen de transport (RTE-T). Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours contre les décisions des agences exécutives et confirme la marge d'appréciation de l'INEA dans l'évaluation des projets. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre les limites du contrôle juridictionnel sur les choix techniques et financiers des agences de l'UE.

2 mars 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0538

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 1er mars 2016.#Peri GmbH contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles)(OHMI).#Marque communautaire – Demande de marque communautaire verbale Multiprop – Motifs absolus de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009 – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009 – Obligation de motivation.#Affaire T-538/14.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Peri GmbH contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "Multiprop" pour des produits de quincaillerie. Il a confirmé que ce terme est descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009, car il désigne une propriété des produits (plusieurs supports ou usages), et qu'il est dépourvu de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b). L'arrêt rappelle l'importance de l'appréciation concrète du caractère descriptif d'un signe composé d'éléments usuels.

1 mars 2016

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Jurisprudence CJUE62014CA0443

Affaires jointes C-443/14 et C-444/14: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 1er mars 2016 (demandes de décision préjudicielle du Bundesverwaltungsgericht — Allemagne) — Kreis Warendorf/Ibrahim Alo (C-443/14) et Amira Osso/Region Hannover (C-444/14) (Renvoi préjudiciel — Convention relative au statut des réfugiés, signée à Genève le 28 juillet 1951 — Articles 23 et 26 — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Directive 2011/95/UE — Normes relatives au contenu de la protection internationale — Statut conféré par la protection subsidiaire — Article 29 — Protection sociale — Conditions d’accès — Article 33 — Liberté de circulation à l’intérieur de l’État membre d’accueil — Notion — Restriction — Obligation de résidence dans un lieu déterminé — Traitement différent — Comparabilité des situations — Répartition équilibrée des charges budgétaires entre les collectivités administratives — Motifs relevant de la politique en matière de migration et d’intégration)

Dans les affaires jointes C-443/14 et C-444/14, la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les bénéficiaires d'une protection subsidiaire doivent bénéficier des mêmes droits que les réfugiés en matière de protection sociale (article 29 de la directive 2011/95/UE) et de liberté de circulation à l'intérieur de l'État membre d'accueil (article 33). Une législation nationale imposant à ces personnes une obligation de résidence dans un lieu déterminé, pour des motifs de répartition équilibrée des charges budgétaires ou de politique d'intégration, constitue une restriction disproportionnée à leur liberté de circulation, sauf si elle est justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général.

1 mars 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0440

Affaire C-440/14 P: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 1er mars 2016 — National Iranian Oil Company/Conseil de l'Union européenne, Commission européenne (Pourvoi — Mesures restrictives prises à l’encontre de la République islamique d’Iran — Liste des personnes et des entités auxquelles s’applique le gel de fonds et de ressources économiques — Règlement d’exécution (UE) n° 945/2012 — Base juridique — Critère tiré de l’appui matériel, logistique ou financier au gouvernement iranien)

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a annulé le règlement d'exécution n° 945/2012 en ce qu'il concernait la National Iranian Oil Company (NIOC), jugeant que le simple fait d'apporter un soutien économique au gouvernement iranien par le biais de l'industrie pétrolière ne constitue pas un "appui matériel, logistique ou financier" justifiant le gel des avoirs. Cet arrêt précise la portée du critère de l'appui au gouvernement iranien dans le cadre des mesures restrictives, en exigeant un lien direct et spécifique avec la prolifération nucléaire.

1 mars 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TJ0040

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 1er mars 2016.#Advance Magazine Publishers, Inc. contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles)(OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Marque communautaire verbale VOGUE CAFÉ – Marques nationales figuratives antérieures Vogue et VOGUE studio et demande de marque communautaire figurative VOGUE – Usage sérieux des marques antérieures – Article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-40/09.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 1er mars 2016 (affaire T-40/09) oppose Advance Magazine Publishers à l'OHMI au sujet de la marque verbale « VOGUE CAFÉ ». Le Tribunal annule la décision de la chambre de recours qui avait rejeté l'opposition, en jugeant que l'OHMI avait commis une erreur en exigeant une preuve d'usage sérieux pour des marques antérieures qui bénéficiaient d'une notoriété. Cette décision précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une procédure d'opposition, notamment lorsque la marque antérieure est notoire.

1 mars 2016

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Jurisprudence CJUE62014TJ0079

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 1er mars 2016.#Secop GmbH contre Commission européenne.#Aides d’État – Sauvetage d’entreprises en difficulté – Aide sous la forme d’une garantie de l’État – Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur – Absence d’ouverture de la procédure formelle d’examen – Difficultés sérieuses – Droits procéduraux des parties intéressées.#Affaire T-79/14.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne qui avait autorisé, sans ouvrir la procédure formelle d'examen, une aide d'État sous forme de garantie accordée par l'Allemagne à l'entreprise Secop GmbH. Le Tribunal juge que la Commission aurait dû ouvrir cette procédure en raison de l'existence de difficultés sérieuses liées à l'évaluation de la viabilité de l'entreprise et de la proportionnalité de l'aide. Cette décision rappelle l'importance des droits procéduraux des parties intéressées, qui doivent pouvoir présenter leurs observations dans le cadre d'une enquête approfondie.

1 mars 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0557

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 1er mars 2016.#BrandGroup GmbH contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale SPEZOOMIX – Marque communautaire verbale antérieure Spezi – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-557/14.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de BrandGroup GmbH contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "SPEZOOMIX". Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "Spezi" pour des produits identiques ou similaires, en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Cette décision illustre l'appréciation globale du risque de confusion, où la similitude visuelle et phonétique prévaut sur les différences conceptuelles, même en présence d'un élément descriptif.

1 mars 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0557

Affaire T-557/14: Arrêt du Tribunal du 1er mars 2016 — BrandGroup/OHMI — Brauerei S. Riegele, Inh. Riegele (SPEZOOMIX) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale SPEZOOMIX — Marque communautaire verbale antérieure Spezi — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de BrandGroup contre la décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'enregistrement de la marque verbale "SPEZOOMIX" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "Spezi". L'arrêt confirme que la similitude visuelle et phonétique entre les signes, combinée à l'identité ou la similarité des produits (boissons), suffit à caractériser un risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale des similitudes, même en présence d'éléments distinctifs supplémentaires dans la marque postérieure.

1 mars 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0443

Jurisprudence CJUE — 62014CJ0443

1 mars 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TA0040

Affaire T-40/09: Arrêt du Tribunal du 1er mars 2016 — Advance Magazine Publishers/OHMI — Selecciones Americanas (VOGUE CAFÉ) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Marque communautaire verbale VOGUE CAFÉ — Marques nationales figuratives antérieures Vogue et VOGUE studio et demande de marque communautaire figurative VOGUE — Usage sérieux des marques antérieures — Article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI qui avait rejeté l'opposition de la société Advance Magazine Publishers contre l'enregistrement de la marque "VOGUE CAFÉ". L'arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure, notamment pour les marques notoires comme VOGUE, et clarifie l'appréciation du risque de confusion entre des signes comportant un élément verbal identique.

1 mars 2016

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