Droit européen — EUR-Lex
1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.
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165 048Par année
Affaire T-538/14: Arrêt du Tribunal du 1er mars 2016 — Peri/OHMI (Multiprop) [«Marque communautaire — Demande de marque communautaire verbale Multiprop — Motifs absolus de refus — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n° 207/2009 — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 — Obligation de motivation»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Peri contre le refus de l'OHMI d'enregistrer la marque verbale "Multiprop" pour des produits de construction. Il a confirmé que ce terme est descriptif (art. 7, §1, c) du règlement n° 207/2009) car il désigne un "multipropriétaire" ou un "multipropulseur", et qu'il est dépourvu de caractère distinctif (art. 7, §1, b). L'arrêt rappelle que l'OHMI doit motiver ses décisions, mais que le caractère descriptif d'un signe peut être établi même sans preuve d'usage concret par les concurrents.
1 mars 2016
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 1er mars 2016.#National Iranian Oil Company contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Mesures restrictives prises à l’encontre de la République islamique d’Iran – Liste des personnes et des entités auxquelles s’applique le gel de fonds et de ressources économiques – Règlement d’exécution (UE) no 945/2012 – Base juridique – Critère tiré de l’appui matériel, logistique ou financier au gouvernement iranien.#Affaire C-440/14 P.
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 1er mars 2016 (affaire C-440/14 P), a rejeté le pourvoi de la National Iranian Oil Company (NIOC) contre son inscription sur la liste des personnes et entités soumises au gel de fonds en raison des mesures restrictives visant l'Iran. Elle a validé la base juridique du règlement d'exécution n° 945/2012, en jugeant que le critère du « soutien matériel, logistique ou financier au gouvernement iranien » pouvait légalement fonder l'inscription d'une entité publique comme la NIOC, sans exiger de lien direct avec la prolifération nucléaire.
1 mars 2016
Affaire T-79/14: Arrêt du Tribunal du 1er mars 2016 — Secop/Commission («Aides d’État — Sauvetage d’entreprises en difficulté — Aide sous la forme d’une garantie de l’État — Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur — Absence d’ouverture de la procédure formelle d’examen — Difficultés sérieuses — Droits procéduraux des parties intéressées»)
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-79/14) annule une décision de la Commission qui avait déclaré une aide d'État sous forme de garantie compatible sans ouvrir la procédure formelle d'examen. Le Tribunal juge que la Commission aurait dû éprouver des difficultés sérieuses compte tenu de la complexité de l'évaluation de la viabilité de l'entreprise aidée, ce qui imposait l'ouverture de la phase approfondie pour préserver les droits procéduraux des parties intéressées.
1 mars 2016
Affaire T-264/12: Arrêt du Tribunal du 29 février 2016 — UTi Worldwide e.a./Commission («Concurrence — Ententes — Services de transit aérien international — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Surtaxes et mécanismes de tarification ayant une incidence sur le prix final des services — Erreurs d’appréciation — Preuve — Affectation du commerce entre États membres — Effet sensible sur la concurrence — Montant de l’amende — Gravité de l’infraction — Proportionnalité — Responsabilité solidaire — Pleine juridiction»)
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 29 février 2016 (affaire T-264/12) rejette le recours d'UTi Worldwide et d'autres entreprises contre la décision de la Commission les ayant condamnées pour leur participation à une entente sur le marché des services de transit aérien international, portant sur les surtaxes et mécanismes de tarification. Le Tribunal confirme l'infraction à l'article 101 TFUE, l'affectation du commerce entre États membres et le caractère sensible de l'atteinte à la concurrence, tout en validant le montant de l'amende et le principe de responsabilité solidaire. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre la rigueur du contrôle juridictionnel en matière de preuve des pratiques concertées et la large marge d'appréciation laissée à la Commission pour qualifier la gravité de l'infraction et fixer la sanction.
29 février 2016
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 29 février 2016.#Kühne + Nagel International AG e.a. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Services de transit aérien international – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Surtaxes et mécanismes de tarification ayant une incidence sur le prix final – Affectation du commerce entre États membres – Erreurs d’appréciation – Durée de l’infraction – Montant de l’amende – Paragraphe 13 des lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 – Valeur des ventes – Circonstances atténuantes – Proportionnalité – Droits de la défense.#Affaire T-254/12.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission condamnant Kühne + Nagel pour entente sur les surtaxes et mécanismes de tarification dans le fret aérien. Le juge retient notamment une erreur dans le calcul de la valeur des ventes retenue pour fixer l'amende, estimant que la Commission aurait dû exclure les prestations non directement liées à l'infraction. Cette décision précise les conditions de détermination de l'assiette de l'amende au titre du point 13 des lignes directrices de 2006 et rappelle l'importance de proportionner la sanction au champ réel de l'entente.
29 février 2016
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 29 février 2016.#Deutsche Bahn AG e.a. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Services de transit aérien international – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Fixation des prix – Surtaxes et mécanismes de tarification ayant une incidence sur le prix final – Éléments de preuve contenus dans une demande d’immunité – Protection de la confidentialité des communications entre avocats et clients – Règles déontologiques relatives à une obligation de loyauté et à une interdiction de double représentation – Obligations fiduciaires – Imputabilité du comportement infractionnel – Choix des sociétés – Amendes – Proportionnalité – Gravité de l’infraction – Circonstances atténuantes – Égalité de traitement – Coopération – Immunité partielle d’amende – Pleine juridiction – Transaction – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006.#Affaire T-267/12.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Deutsche Bahn contre la décision de la Commission condamnant des entreprises de fret aérien pour entente sur les prix (surtaxes et mécanismes tarifaires). Le Tribunal confirme la validité des preuves issues d'une demande d'immunité, écarte les moyens tirés de la violation du secret professionnel de l'avocat et des règles déontologiques allemandes, et valide l'imputation de l'infraction aux sociétés mères. Il confirme le montant des amendes, jugeant proportionnée la qualification de l'infraction comme très grave et rejetant les circonstances atténuantes invoquées.
29 février 2016
Affaire T-251/12: Arrêt du Tribunal du 29 février 2016 — EGL e.a./Commission («Concurrence — Ententes — Services de transit aérien international — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Fixation des prix — Surtaxes et mécanismes de tarification ayant une incidence sur le prix final — Définition du marché — Affectation du commerce entre États membres — Coopération — Immunité partielle d’amende»)
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-251/12) valide la décision de la Commission condamnant des entreprises de fret aérien pour une entente sur les surtaxes et mécanismes de tarification, en violation de l'article 101 TFUE. Il précise les critères de définition du marché pertinent et d'affectation du commerce entre États membres, tout en examinant les conditions d'octroi de l'immunité partielle d'amende dans le cadre de la coopération.
29 février 2016
Affaire T-254/12: Arrêt du Tribunal du 29 février 2016 — Kühne + Nagel International e.a./Commission («Concurrence — Ententes — Services de transit aérien international — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Surtaxes et mécanismes de tarification ayant une incidence sur le prix final — Affectation du commerce entre États membres — Erreurs d’appréciation — Durée de l’infraction — Montant de l’amende — Paragraphe 13 des lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 — Valeur des ventes — Circonstances atténuantes — Proportionnalité — Droits de la défense»)
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 29 février 2016 dans l'affaire T-254/12 (Kühne + Nagel International e.a./Commission) confirme la décision de la Commission constatant une entente sur les services de transit aérien international, portant sur des surtaxes et mécanismes de tarification. Le Tribunal rejette les moyens relatifs à l'affectation du commerce entre États membres et à la durée de l'infraction, mais annule partiellement l'amende en raison d'une erreur dans le calcul de la valeur des ventes. Cet arrêt précise les conditions d'application du paragraphe 13 des lignes directrices de 2006 sur le calcul des amendes et rappelle l'importance de la proportionnalité dans la fixation des sanctions.
29 février 2016
Affaire T-267/12: Arrêt du Tribunal du 29 février 2016 — Deutsche Bahn e.a./Commission («Concurrence — Ententes — Services de transit aérien international — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Fixation des prix — Surtaxes et mécanismes de tarification ayant une incidence sur le prix final — Éléments de preuve contenus dans une demande d’immunité — Protection de la confidentialité des communications entre avocats et clients — Règles déontologiques relatives à une obligation de loyauté et à une interdiction de double représentation — Obligations fiduciaires — Imputabilité du comportement infractionnel — Choix des sociétés — Amendes — Proportionnalité — Gravité de l’infraction — Circonstances atténuantes — Égalité de traitement — Coopération — Immunité partielle d’amende — Pleine juridiction — Transaction — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006»)
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Deutsche Bahn contre la décision de la Commission condamnant plusieurs entreprises de fret aérien pour entente sur les prix (surtaxes et mécanismes tarifaires). L'arrêt précise notamment les limites de la confidentialité des communications avocat-client en cas de manquement aux règles déontologiques (obligation de loyauté, conflit d'intérêts) et confirme l'imputabilité de l'infraction à la société mère. Il valide également le calcul des amendes par la Commission, en écartant les moyens tirés de la proportionnalité et de l'égalité de traitement.
29 février 2016
Jurisprudence CJUE — 62012TJ0265
29 février 2016
Affaire T-646/14: Ordonnance du Tribunal du 29 février 2016 — Micula e.a./Commission
L'ordonnance du Tribunal de l'UE rejette comme irrecevable le recours introduit par des investisseurs roumains contre la décision de la Commission européenne leur ordonnant de récupérer des aides d'État accordées via une sentence arbitrale. Le Tribunal estime que les requérants n'étaient pas individuellement concernés par la décision litigieuse, car celle-ci s'adressait à la Roumanie et non aux investisseurs eux-mêmes. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours en annulation formés par des particuliers contre des décisions de la Commission en matière d'aides d'État.
29 février 2016
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 29 février 2016.#Panalpina World Transport (Holding) Ltd e.a. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Services de transit aérien international – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Fixation des prix – Surtaxes et mécanismes de tarification ayant une incidence sur le prix final – Amendes – Proportionnalité – Gravité de l’infraction – Égalité de traitement – Obligation de motivation – Transaction – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006.#Affaire T-270/12.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Panalpina et d'autres entreprises contre la décision de la Commission les ayant sanctionnées pour leur participation à une entente sur le marché des services de transit aérien international, portant sur la fixation des prix via des surtaxes et mécanismes tarifaires. Le Tribunal confirme la qualification de l'infraction comme grave et justifie le montant des amendes, notamment au regard du principe de proportionnalité et de l'égalité de traitement, en validant l'application des lignes directrices de 2006.
29 février 2016
Affaire T-270/12: Arrêt du Tribunal du 29 février 2016 — Panalpina World Transport (Holding) e.a./Commission («Concurrence — Ententes — Services de transit aérien international — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Fixation des prix — Surtaxes et mécanismes de tarification ayant une incidence sur le prix final — Amendes — Proportionnalité — Gravité de l’infraction — Égalité de traitement — Obligation de motivation — Transaction — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006»)
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Panalpina pour participation à une entente sur les services de transit aérien international, en raison d'une motivation insuffisante sur la détermination du montant de l'amende. Le Tribunal rappelle que la Commission doit justifier de manière adéquate l'application des critères de gravité et de durée de l'infraction, ainsi que le traitement différencié entre les entreprises ayant participé à une transaction. Cette décision précise les exigences de motivation et le contrôle de proportionnalité des amendes en matière de pratiques anticoncurrentielles.
29 février 2016
Affaire T-265/12: Arrêt du Tribunal du 29 février 2016 — Schenker/Commission («Concurrence — Ententes — Services de transit aérien international — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Fixation des prix — Surtaxes et mécanismes de tarification ayant une incidence sur le prix final — Éléments de preuve contenus dans une demande d’immunité — Protection de la confidentialité des communications entre avocats et clients — Règles déontologiques relatives à une obligation de loyauté et à une interdiction de double représentation — Obligations fiduciaires — Affectation du commerce entre États membres — Imputabilité du comportement infractionnel — Choix des sociétés — Amendes — Proportionnalité — Gravité de l’infraction — Circonstances atténuantes — Égalité de traitement — Coopération — Transaction — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006»)
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Schenker contre la décision de la Commission condamnant l'entreprise pour sa participation à une entente sur les services de transit aérien international, portant sur la fixation des prix et des surtaxes. L'arrêt précise notamment les conditions de la protection de la confidentialité des échanges entre avocats et clients, et confirme que le comportement de l'entreprise était imputable à la société mère. Il valide également le calcul de l'amende, en écartant les arguments fondés sur la proportionnalité et l'égalité de traitement.
29 février 2016
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 29 février 2016.#UTi Worldwide, Inc. e.a. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Services de transit aérien international – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Surtaxes et mécanismes de tarification ayant une incidence sur le prix final des services – Erreurs d’appréciation – Preuve – Affectation du commerce entre États membres – Effet sensible sur la concurrence – Montant de l’amende – Gravité de l’infraction – Proportionnalité – Responsabilité solidaire – Pleine juridiction.#Affaire T-264/12.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de UTi Worldwide et d'autres entreprises contre la décision de la Commission les ayant condamnées pour leur participation à une entente sur le marché des services de transit aérien international, portant sur des surtaxes et mécanismes de tarification. Le Tribunal confirme l'infraction à l'article 101 TFUE, jugeant que la Commission a correctement établi l'affectation du commerce entre États membres et l'effet sensible sur la concurrence, et valide le montant de l'amende au regard de la gravité de l'infraction et du principe de proportionnalité.
29 février 2016
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 29 février 2016.#EGL, Inc. e.a. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Services de transit aérien international – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Fixation des prix – Surtaxes et mécanismes de tarification ayant une incidence sur le prix final – Définition du marché – Affectation du commerce entre États membres – Coopération – Immunité partielle d’amende.#Affaire T-251/12.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours d'EGL, Inc. et d'autres entreprises contre la décision de la Commission européenne les ayant sanctionnées pour leur participation à une entente sur le marché des services de transit aérien international. La décision confirme la qualification de l'infraction à l'article 101 TFUE concernant la fixation des prix, notamment via des surtaxes et mécanismes tarifaires, et valide l'analyse de la Commission sur la définition du marché et l'affectation du commerce entre États membres. L'arrêt précise également les conditions d'octroi de l'immunité partielle d'amende dans le cadre de la coopération avec l'autorité de concurrence.
29 février 2016
Affaire T-681/13: Ordonnance du Tribunal du 26 février 2016 — Colomer Italy/OHMI — Farmaca International (INTERCOSMO ESTRO) («Marque communautaire — Procédure d’opposition — Retrait de la demande d’enregistrement — Non-lieu à statuer»)
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans l'affaire T-681/13, opposant Colomer Italy à l'OHMI (devenu EUIPO) et Farmaca International, suite au retrait de la demande d'enregistrement de la marque communautaire « INTERCOSMO ESTRO » par la requérante. Cette ordonnance met fin à la procédure d'opposition, le litige ayant perdu son objet. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre l'extinction de l'instance en matière de marque de l'Union européenne lorsque la demande contestée est retirée avant le jugement.
26 février 2016
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 26 février 2016.#Mederer GmbH contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant la Communauté européenne – Marque figurative Gummi Bear‑Rings – Marque nationale figurative antérieure GUMMY – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-210/14.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Mederer GmbH contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "Gummi Bear‑Rings" pour des confiseries, en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "GUMMY". La décision confirme que, pour des produits identiques ou similaires, la similitude visuelle et phonétique entre les signes, combinée à la faible distinctivité de l'élément "gummi", suffit à créer un risque de confusion pour le consommateur moyen.
26 février 2016
Affaire T-507/14: Arrêt du Tribunal du 26 février 2016 — Vidmar e.a./Commission («Responsabilité non contractuelle — Adhésion de la Croatie à l’Union — Abrogation avant l’adhésion d’une législation nationale prévoyant la création de la profession d’agent public d’exécution — Préjudice subi par les personnes ayant précédemment été nommées agents publics d’exécution — Défaut d’adoption par la Commission de mesures visant au respect des engagements d’adhésion — Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers — Article 36 de l’acte d’adhésion»)
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en responsabilité non contractuelle de la Commission introduit par d'anciens agents publics d'exécution croates. Les requérants estimaient que la Commission avait violé l'article 36 de l'acte d'adhésion en n'agissant pas contre l'abrogation par la Croatie, avant son adhésion, de la loi créant leur profession. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, car l'article 36 impose un résultat aux États candidats, mais ne crée pas d'obligation spécifique de contrôle pour la Commission.
26 février 2016
Affaires jointes T-546/13, T-108/14 et T-109/14: Arrêt du Tribunal du 26 février 2016 — Šumelj e.a./Commission («Responsabilité non contractuelle — Adhésion de la Croatie à l’Union — Abrogation avant l’adhésion d’une législation nationale prévoyant la création de la profession d’agent public d’exécution — Préjudice subi par les personnes ayant précédemment été nommées agents publics d’exécution — Défaut d’adoption par la Commission de mesures visant au respect des engagements d’adhésion — Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers — Article 36 de l’acte d’adhésion»)
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette les demandes en indemnité de plusieurs huissiers de justice croates. Ceux-ci estimaient que la Commission avait engagé sa responsabilité non contractuelle en n'empêchant pas la Croatie d'abroger, avant son adhésion à l'UE, la loi créant leur profession. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas violé de manière suffisamment caractérisée une règle de droit conférant des droits aux particuliers, notamment l'article 36 de l'acte d'adhésion, et qu'elle ne peut être tenue pour responsable du préjudice allégué.
26 février 2016