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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.

1 095

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Avec texte intégral

275 256

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

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Textes consolidés

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202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2016Effacer tout
Jurisprudence CJUE62014CA0611

Affaire C-611/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 26 octobre 2016 (demande de décision préjudicielle du Retten i Glostrup — Danemark) — procédure pénale contre Canal Digital Danmark A/S (Renvoi préjudiciel — Pratiques commerciales déloyales — Directive 2005/29/CE — Articles 6 et 7 — Publicité relative à un abonnement de télévision par satellite — Prix de l’abonnement comprenant, outre le tarif mensuel de l’abonnement, un tarif semestriel pour la carte nécessaire au décodage des émissions — Prix du forfait semestriel omis ou présenté de manière moins apparente que celui du forfait mensuel — Action trompeuse — Omission trompeuse — Transposition d’une disposition d’une directive uniquement dans les travaux préparatoires de la loi nationale de transposition et non dans le texte même de cette loi)

Dans l'affaire C-611/14, la Cour de justice de l'Union européenne interprète les articles 6 et 7 de la directive 2005/29/CE sur les pratiques commerciales déloyales. Elle juge que la publicité pour un abonnement télévisé, qui présente de manière moins apparente le coût semestriel d'une carte de décodage par rapport au tarif mensuel, peut constituer une pratique trompeuse par action ou par omission. La Cour précise également que la transposition d'une directive ne peut résulter des seuls travaux préparatoires d'une loi nationale, mais doit figurer dans le texte même de cette loi.

26 octobre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0568

Affaires jointes C-568/14 à C-570/14: Ordonnance de la Cour (cinquième chambre) du 26 octobre 2016 (demandes de décision préjudicielle du Juzgado de lo Mercantil n° 3 de Barcelona — Espagne) — Ismael Fernández Oliva/Caixabank SA (C-568/14), Jordi Carné Hidalgo, Anna Aracil Gracia/Catalunya Banc SA (C-569/14), Nuria Robirosa Carrera, César Romera Navales/Banco Popular Español SA (C-570/14) (Renvoi préjudiciel — Directive 93/13/CEE — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Contrats conclus entre professionnels et consommateurs — Contrats hypothécaires — Clause plancher — Procédure collective — Procédure individuelle ayant le même objet — Mesures provisoires)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 93/13/CEE sur les clauses abusives s'oppose à ce qu'une procédure collective (action d'intérêt collectif) empêche un consommateur d'exercer individuellement une action en justice pour faire constater le caractère abusif d'une clause plancher dans un contrat hypothécaire. Cette décision précise que le juge national doit pouvoir adopter des mesures provisoires pour protéger les droits du consommateur pendant la durée de la procédure collective.

26 octobre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0506

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 26 octobre 2016.#Yara Suomi Oy e.a. contre Työ-ja elinkeinoministeriö.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Korkein hallinto-oikeus.#Renvoi préjudiciel – Système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre dans l’Union européenne – Directive 2003/87/CE – Article 10 bis – Méthode d’allocation des quotas à titre gratuit – Calcul du facteur de correction uniforme transsectoriel – Décision 2013/448/UE – Article 4 – Annexe II – Validité – Application du facteur de correction uniforme transsectoriel aux installations des secteurs exposés à un risque important de fuite de carbone – Détermination du référentiel de produit pour la fonte liquide – Décision 2011/278/UE – Article 10, paragraphe 9 – Annexe I – Validité.#Affaire C-506/14.

La Cour de justice de l'Union européenne valide la méthode de calcul du facteur de correction uniforme transsectoriel utilisé pour l'allocation de quotas d'émission à titre gratuit, ainsi que son application aux installations exposées à un risque de fuite de carbone. Elle confirme également la légalité du référentiel de produit pour la fonte liquide, tel que défini dans la décision 2011/278/UE. Cet arrêt clarifie les modalités de mise en œuvre de la directive 2003/87/CE pour la période d'échange 2013-2020.

26 octobre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0590

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 26 octobre 2016.#Dimosia Epicheirisi Ilektrismou AE (DEI) et Commission européenne contre Alouminion tis Ellados VEAE.#Pourvoi – Aides d’État – Production d’aluminium – Tarif préférentiel d’électricité octroyé par un contrat – Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur – Résiliation du contrat – Suspension judiciaire des effets de la résiliation – Décision déclarant l’aide illégale – Article 108, paragraphe 3, TFUE – Notions d’“aide existante” et d’“aide nouvelle” – Distinction.#Affaire C-590/14 P.

La Cour de justice précise la distinction entre "aide existante" et "aide nouvelle" au sens de l'article 108, paragraphe 3, TFUE, dans le cadre d'un tarif préférentiel d'électricité. Elle juge que la suspension judiciaire des effets de la résiliation d'un contrat octroyant un tel tarif ne transforme pas une aide existante, déjà déclarée compatible, en une aide nouvelle illégale. Cet arrêt clarifie les conséquences des décisions de justice nationales sur le régime des aides d'État.

26 octobre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0611

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 26 octobre 2016.#Procédure pénale contre Canal Digital Danmark A/S.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Retten i Glostrup.#Renvoi préjudiciel – Pratiques commerciales déloyales – Directive 2005/29/CE – Articles 6 et 7 – Publicité relative à un abonnement de télévision par satellite – Prix de l’abonnement comprenant, outre le tarif mensuel de l’abonnement, un tarif semestriel pour la carte nécessaire au décodage des émissions – Prix du forfait semestriel omis ou présenté de manière moins apparente que celui du forfait mensuel – Action trompeuse – Omission trompeuse – Transposition d’une disposition d’une directive uniquement dans les travaux préparatoires de la loi nationale de transposition et non dans le texte même de cette loi.#Affaire C-611/14.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-611/14, *Canal Digital Danmark*) précise les obligations d'information en matière de prix dans le cadre de la directive 2005/29 sur les pratiques commerciales déloyales. Il juge que la présentation d'un prix d'abonnement mensuel, tout en omettant ou en minimisant un coût semestriel obligatoire (carte de décodage), constitue une pratique trompeuse par action (article 6) et par omission (article 7). Enfin, la Cour rappelle qu'une directive ne peut être valablement transposée par de simples travaux préparatoires ; son contenu doit figurer dans le texte même de la loi nationale de transposition.

26 octobre 2016

Détail →
Ordonnance CJUE62014CO0568(01)

Ordonnance de la Cour (cinquième chambre) du 26 octobre 2016.#Ismael Fernández Oliva e.a. contre Caixabank SA.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Juzgado de lo Mercantil n° 3 de Barcelona.#Renvoi préjudiciel – Directive 93/13/CEE – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Contrats conclus entre professionnels et consommateurs – Contrats hypothécaires – Clause plancher – Procédure collective – Procédure individuelle ayant le même objet – Mesures provisoires.#Affaires jointes C-568/14 à C-570/14.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que, dans le cadre de l'application de la directive 93/13/CEE concernant les clauses abusives dans les contrats de consommation, une procédure individuelle introduite par un consommateur pour contester une clause plancher dans un contrat hypothécaire n'est pas privée d'objet par l'existence d'une action collective en cours portant sur la même clause. Le juge national peut néanmoins prendre des mesures provisoires pour éviter un préjudice grave au consommateur pendant la durée de la procédure collective.

26 octobre 2016

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0413

Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 20 octobre 2016.#Intel Corp. Inc. contre Commission européenne.#Pourvoi – Article 102 TFUE – Abus de position dominante – Rabais de fidélité – Compétence de la Commission – Règlement (CE) no 1/2003 – Article 19.#Affaire C-413/14 P.

Les conclusions de l'avocat général Wahl dans l'affaire Intel c. Commission (C-413/14 P) portent sur le pourvoi contre l'arrêt du Tribunal confirmant la qualification de rabais de fidélité comme abus de position dominante au sens de l'article 102 TFUE. L'avocat général propose d'annuler l'arrêt du Tribunal, estimant que la Commission n'a pas suffisamment démontré la capacité des rabais à restreindre la concurrence, et qu'une analyse des circonstances économiques de l'espèce était nécessaire. Cette affaire est cruciale pour le droit français de la concurrence car elle redéfinit l'approche d'appréciation des rabais de fidélité, en exigeant une démonstration concrète des effets anticoncurrentiels plutôt qu'une présomption automatique d'illégalité.

20 octobre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0672

Affaire T-672/14: Arrêt du Tribunal du 20 octobre 2016 — August Wolff et Remedia/Commission («Médicaments à usage humain — Article 31 de la directive 2001/83/CE — Article 116 de la directive 2001/83 — Substance active estradiol — Décision de la Commission ordonnant aux États membres le retrait et la modification des autorisations nationales de mise sur le marché des médicaments à usage topique contenant 0,01 % en poids d’estradiol — Charge de la preuve — Proportionnalité — Égalité de traitement»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'August Wolff et Remedia contre la décision de la Commission ordonnant le retrait des autorisations de mise sur le marché des médicaments topiques contenant 0,01 % d'estradiol. Il a jugé que la Commission avait valablement appliqué l'article 116 de la directive 2001/83, estimant que le rapport bénéfice/risque de ces produits n'était pas favorable, sans que la charge de la preuve ne lui impose de démontrer un risque grave pour la santé. L'arrêt confirme ainsi la large marge d'appréciation de la Commission pour évaluer les données scientifiques et ordonner des mesures de retrait harmonisées au niveau européen.

20 octobre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0672

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 20 octobre 2016.#Dr. August Wolff GmbH & Co. KG Arzneimittel et Remedia d.o.o. contre Commission européenne.#Médicaments à usage humain – Article 31 de la directive 2001/83/CE – Article 116 de la directive 2001/83 – Substance active estradiol – Décision de la Commission ordonnant aux États membres le retrait et la modification des autorisations nationales de mise sur le marché des médicaments à usage topique contenant 0,01 % en poids d’estradiol – Charge de la preuve – Proportionnalité – Égalité de traitement.#Affaire T-672/14.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la validité de la décision de la Commission ordonnant le retrait des autorisations de mise sur le marché des médicaments topiques contenant 0,01 % d'estradiol, en raison d'un rapport bénéfice/risque défavorable. Le Tribunal précise que la charge de la preuve incombe au demandeur pour démontrer l'efficacité et la sécurité du médicament, et que la Commission peut agir sur le fondement de l'article 116 de la directive 2001/83/CE sans attendre de nouvelles données scientifiques. Il rejette également les moyens tirés d'une violation du principe de proportionnalité et d'égalité de traitement.

20 octobre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0501

Affaire C-501/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 19 octobre 2016 (demande de décision préjudicielle du Szegedi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — EL-EM-2001 Ltd/Nemzeti Adó- és Vámhivatal Dél-alföldi Regionális Vám- és Pénzügyőri Főigazgatósága (Renvoi préjudiciel — Transports par route — Règlement (CE) n° 561/2006 — Article 10, paragraphe 3 — Articles 18 et 19 — Amende infligée au conducteur — Mesures nécessaires à l’exécution de la sanction, prises à l’encontre de l’entreprise de transport — Immobilisation du véhicule)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'immobilisation d'un véhicule appartenant à une entreprise de transport, en raison d'une infraction commise par le conducteur aux règles sur les temps de conduite et de repos, constitue une mesure nécessaire à l'exécution de la sanction. Cette mesure est compatible avec le règlement (CE) n° 561/2006, à condition qu'elle soit proportionnée et qu'elle ne dépasse pas ce qui est nécessaire pour garantir le paiement de l'amende ou l'exécution de la sanction. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites de la responsabilité de l'employeur en matière de sanctions liées aux infractions routières dans le cadre des transports internationaux.

19 octobre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0582

Affaire C-582/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 19 octobre 2016 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Patrick Breyer/Bundesrepublik Deutschland (Renvoi préjudiciel — Traitement des données à caractère personnel — Directive 95/46/CE — Article 2, sous a) — Article 7, sous f) — Notion de «données à caractère personnel» — Adresses de protocole Internet — Conservation par un fournisseur de services de médias en ligne — Réglementation nationale ne permettant pas la prise en compte de l’intérêt légitime poursuivi par le responsable du traitement)

Cet arrêt de la CJUE précise que les adresses IP dynamiques constituent des données à caractère personnel pour le fournisseur de services en ligne lorsqu'il dispose des moyens légaux d'identifier l'utilisateur via des informations complémentaires détenues par le fournisseur d'accès. Il juge également que la directive 95/46/CE s'oppose à une réglementation nationale qui exclut de manière absolue et générale la prise en compte de l'intérêt légitime du responsable du traitement pour justifier la conservation de ces données.

19 octobre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0582

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 19 octobre 2016.#Patrick Breyer contre Bundesrepublik Deutschland.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Traitement des données à caractère personnel – Directive 95/46/CE – Article 2, sous a) – Article 7, sous f) – Notion de “données à caractère personnel” – Adresses de protocole Internet – Conservation par un fournisseur de services de médias en ligne – Réglementation nationale ne permettant pas la prise en compte de l’intérêt légitime poursuivi par le responsable du traitement.#Affaire C-582/14.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les adresses IP dynamiques constituent des données à caractère personnel lorsqu'un fournisseur de services en ligne dispose des moyens légaux d'identifier l'utilisateur, notamment via des informations complémentaires détenues par le fournisseur d'accès à Internet. Elle a également précisé que l'article 7, f) de la directive 95/46/CE s'oppose à une réglementation nationale qui exclut de manière générale et absolue la prise en compte de l'intérêt légitime du responsable du traitement pour justifier la conservation de ces données, sans permettre une mise en balance avec les droits et libertés de la personne concernée.

19 octobre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0501

Jurisprudence CJUE — 62014CJ0501

19 octobre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0351

Affaire T-351/13: Arrêt du Tribunal du 18 octobre 2016 — Crown Equipment (Suzhou) et Crown Gabelstapler/Conseil [«Dumping — Importation de transpalettes à main et de leurs parties essentielles originaires de Chine — Droit antidumping définitif — Recours en annulation — Affectation directe — Affectation individuelle — Recevabilité — Détermination de la valeur normale — Article 2, paragraphe 7, sous a), du règlement (CE) n° 1225/2009 — Règle du droit moindre — Article 9, paragraphe 4, du règlement n° 1225/2009 — Obligation de motivation»

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé le règlement imposant un droit antidumping définitif sur les importations de transpalettes à main chinoises, car le Conseil n'a pas suffisamment motivé sa décision de s'écarter de la règle du droit moindre. L'arrêt précise que l'institution doit expliquer pourquoi un droit inférieur à la marge de dumping ne suffirait pas à éliminer le préjudice, sous peine de violation de l'article 9, paragraphe 4, du règlement de base. Cette décision renforce l'obligation de motivation des institutions européennes en matière de mesures de défense commerciale.

18 octobre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0351

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 18 octobre 2016.#Crown Equipment (Suzhou) Co. Ltd et Crown Gabelstapler GmbH & Co. KG contre Conseil de l'Union européenne.#Dumping – Importation de transpalettes à main et de leurs parties essentielles originaires de Chine – Droit antidumping définitif – Recours en annulation – Affectation directe – Affectation individuelle – Recevabilité – Détermination de la valeur normale – Article 2, paragraphe 7, sous a), du règlement (CE) no 1225/2009 – Règle du droit moindre – Article 9, paragraphe 4, du règlement no 1225/2009 – Obligation de motivation.#Affaire T-351/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Crown Equipment (Suzhou) et Crown Gabelstapler contre le règlement imposant un droit antidumping définitif sur les importations de transpalettes à main chinois. Il a jugé que la détermination de la valeur normale selon l'article 2, paragraphe 7, sous a), du règlement de base était valide et que l'application de la règle du droit moindre (article 9, paragraphe 4) n'était pas entachée d'erreur. L'arrêt confirme la marge d'appréciation du Conseil dans le calcul des droits antidumping, notamment pour les pays sans économie de marché.

18 octobre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0367

Affaire T-367/14: Arrêt du Tribunal du 18 octobre 2016 — August Storck/EUIPO — Chiquita Brands (Fruitfuls) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de déchéance — Marque de l’Union européenne verbale Fruitfuls — Usage sérieux — Article 51, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 18 octobre 2016 (affaire T-367/14) porte sur la procédure de déchéance de la marque verbale de l'UE "Fruitfuls" pour défaut d'usage sérieux. Le Tribunal a précisé les conditions de preuve de l'usage sérieux au sens de l'article 51, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009, en confirmant que l'usage doit être apprécié au regard du marché pertinent et de la nature des produits. Cette décision rappelle l'importance de démontrer un usage effectif et constant pour maintenir les droits conférés par la marque de l'Union européenne.

18 octobre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0418

Affaire T-418/14: Arrêt du Tribunal du 18 octobre 2016 — Sina Bank/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire — Gel des fonds — Recours en annulation — Délai de recours — Adaptation des conclusions — Recevabilité — Obligation de motivation — Droits de la défense — Droit à une protection juridictionnelle effective — Erreur manifeste d’appréciation — Modulation des effets dans le temps d’une annulation»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, dans l'affaire T-418/14, les décisions de gel des fonds de la banque iranienne Sina Bank, estimant que le Conseil n'avait pas suffisamment motivé son inscription sur les listes de mesures restrictives liées à la prolifération nucléaire. Cet arrêt rappelle l'importance du respect de l'obligation de motivation et des droits de la défense dans le cadre des sanctions ciblées, tout en précisant les conditions de recevabilité d'un recours en annulation et la possibilité de moduler les effets dans le temps de l'annulation.

18 octobre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0824

Affaire T-824/14: Arrêt du Tribunal du 18 octobre 2016 — Eveready Battery Company/EUIPO — Hussain e.a. (POWER EDGE) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative POWER EDGE — Marque de l’Union européenne verbale antérieure EDGE — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Usage sérieux de la marque antérieure — Article 15, paragraphe 1, et article 42, paragraphe 2, du règlement n° 207/2009»]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions d'appréciation du risque de confusion entre une marque figurative (POWER EDGE) et une marque verbale antérieure (EDGE). Il rappelle notamment que l'usage sérieux de la marque antérieure doit être démontré pour les produits pour lesquels elle est enregistrée, et que le caractère distinctif de cette marque est un élément clé dans l'évaluation du risque de confusion.

18 octobre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0367

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 18 octobre 2016.#August Storck KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale Fruitfuls – Usage sérieux – Article 51, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-367/14.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'August Storck KG contre la décision de l'EUIPO ayant prononcé la déchéance de la marque verbale "Fruitfuls" pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque, notamment l'exigence de démontrer un usage conforme à la fonction d'indication d'origine sur le territoire pertinent, et rappelle que des preuves insuffisantes ou non représentatives de la période concernée ne peuvent sauver la marque de la déchéance.

18 octobre 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0418

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 18 octobre 2016.#Sina Bank contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire – Gel des fonds – Recours en annulation – Délai de recours – Adaptation des conclusions – Recevabilité – Obligation de motivation – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Erreur manifeste d’appréciation – Modulation des effets dans le temps d’une annulation.#Affaire T-418/14.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule, pour erreur manifeste d'appréciation, le maintien de la banque iranienne Sina Bank sur la liste des personnes et entités soumises au gel des fonds dans le cadre des mesures restrictives contre la prolifération nucléaire iranienne. Il précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation, notamment en matière de délai et d'adaptation des conclusions, et rappelle l'obligation pour le Conseil de fournir une motivation spécifique et concrète pour justifier l'inscription d'une entité.

18 octobre 2016

Détail →
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