Droit européen — EUR-Lex
9 695textes du droit de l'Union européenne — 2016.
9 695
Total documents
435 176
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 727Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 746Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 719Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 771Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 166Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 047Par année
Règlement d'exécution (UE) 2016/1200 de la Commission du 22 juillet 2016 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes
Ce règlement d'exécution fixe, pour une période donnée, les valeurs forfaitaires à l'importation applicables aux fruits et légumes afin de déterminer leur prix d'entrée sur le marché de l'Union européenne. Il permet ainsi de calculer les droits de douane à appliquer, en se basant sur une valeur standardisée plutôt que sur le prix réel de transaction, conformément à l'organisation commune des marchés agricoles.
22 juillet 2016
Règlement (UE) 2013/944
22 juillet 2016
Règlement (CE) n o 881/2002 du Conseil du 27 mai 2002 instituant certaines mesures restrictives spécifiques à l'encontre de certaines personnes et entités liées aux organisations EIIL (Daech) et Al-Qaida
Ce règlement transpose en droit de l'Union européenne les sanctions financières ciblées (gel des fonds et ressources économiques) et les restrictions d'entrée adoptées par le Conseil de sécurité des Nations unies contre les personnes et entités liées aux organisations EIIL (Daech) et Al-Qaida. Il impose aux professionnels du droit, notamment aux avocats et notaires, une obligation de déclaration aux autorités compétentes de toute information susceptible de faciliter le respect de ces mesures, sous peine de sanctions pénales.
22 juillet 2016
Liste des autorités compétentes autorisées à consulter directement les données introduites dans le système d’information Schengen de deuxième génération, présentée conformément à l’article 31, paragraphe 8, du règlement (CE) n° 1987/2006 du Parlement européen et du Conseil et à l’article 46, paragraphe 8, de la décision 2007/533/JAI du Conseil sur l’établissement, le fonctionnement et l’utilisation du système d’information Schengen de deuxième génération
Cette communication publie la liste actualisée des autorités nationales (police, douanes, autorités judiciaires, etc.) des États membres habilitées à consulter directement le système d'information Schengen de deuxième génération (SIS II). Elle permet aux professionnels du droit français d'identifier précisément quelles entités sont autorisées à accéder aux signalements dans le cadre de la coopération policière et judiciaire en matière pénale, ainsi que pour les vérifications aux frontières. Ce document assure la transparence et la conformité avec les règles de protection des données applicables au SIS II.
22 juillet 2016
Rectificatif aux lignes directrices de l’Union européenne concernant les aides d’État dans les secteurs agricole et forestier et dans les zones rurales 2014-2020 (JO C 204 du 1.7.2014)
Ce rectificatif corrige des erreurs matérielles dans les lignes directrices de l'UE pour les aides d'État dans les secteurs agricole, forestier et rural pour la période 2014-2020. Il modifie des dispositions relatives aux conditions d'éligibilité et aux plafonds d'aide, notamment en ce qui concerne les investissements et les aides aux jeunes agriculteurs. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les règles applicables pour la mise en conformité des régimes d'aides nationaux avec le droit européen.
21 juillet 2016
Rectificatif au règlement délégué (UE) 2016/1178 de la Commission du 10 juin 2016 complétant le règlement (UE) n° 648/2012 du Parlement européen et du Conseil par des normes techniques de réglementation en ce qui concerne l'obligation de compensation (JO L 195 du 20.7.2016)
Ce rectificatif corrige des erreurs linguistiques et techniques dans le règlement délégué (UE) 2016/1178, qui fixe les catégories de contrats dérivés de gré à gré soumis à l'obligation de compensation centrale. Il précise notamment les seuils et les types de contreparties concernées, sans modifier le fond de l'obligation de compensation. Pour un praticien français, il s'agit de s'assurer que la version consolidée du texte applicable tient compte de ces corrections pour éviter tout risque de non-conformité.
21 juillet 2016
Information communiquée par la Commission en vertu de la décision (UE) 2016/833 du Conseil
Cette communication de la Commission informe les parties prenantes de l'adoption de la décision (UE) 2016/833 du Conseil, qui autorise l'ouverture de négociations en vue d'un accord entre l'Union européenne et la République d'Indonésie concernant certains aspects des services de transport aérien. Elle précise les modalités pratiques pour la mise en œuvre de ce mandat de négociation, notamment en ce qui concerne la consultation des États membres et des acteurs du secteur. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une étape procédurale dans le processus d'harmonisation des règles de transport aérien entre l'UE et l'Indonésie.
21 juillet 2016
Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 21 juillet 2016.#Panrico SA contre Bimbo SA.#Taxation des dépens.#Affaire C-591/12 P-DEP.
La Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens que Panrico SA doit rembourser à Bimbo SA dans le cadre du litige au principal (affaire C-591/12 P). Cette ordonnance, rendue par la sixième chambre, clôt la procédure de taxation des dépens en déterminant les sommes dues au titre des frais de justice exposés.
21 juillet 2016
Affaire F-9/12 RENV: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (Juge unique) du 21 juillet 2016 — CC/Parlement (Fonction publique — Renvoi au Tribunal après annulation — Recours en indemnité — Responsabilité extracontractuelle — Fautes commises dans la gestion de la liste d’aptitude — Concours général — Avis de concours EUR/A/151/98 — Égalité de traitement — Mesures d’exécution de l’arrêt [confidentiel]Données confidentielles occultées. — Enquête du Médiateur européen)
Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE, rendu après renvoi, concerne un recours en indemnité fondé sur la responsabilité extracontractuelle de l'Union. Le requérant invoquait des fautes commises par le Parlement européen dans la gestion de la liste d'aptitude d'un concours général, notamment une violation du principe d'égalité de traitement. Le Tribunal statue sur les mesures d'exécution d'un arrêt antérieur et tient compte des conclusions d'une enquête du Médiateur européen.
21 juillet 2016
Arrêt du Tribunal de la fonction publique du 21 juillet 2016.#CC contre Parlement européen.#Fonction publique – Renvoi au Tribunal après annulation – Recours en indemnité – Responsabilité extracontractuelle – Fautes commises dans la gestion de la liste d’aptitude – Concours général – Avis de concours EUR/A/151/98 – Égalité de traitement – Mesures d’exécution de l’arrêt [confidentiel]1 Données confidentielles occultées. – Enquête du Médiateur européen.#Affaire F-9/12 RENV.
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne statue sur un recours en indemnité pour responsabilité extracontractuelle, après annulation d'une décision antérieure. Il examine les fautes commises par le Parlement européen dans la gestion d'une liste d'aptitude issue d'un concours général, en violation du principe d'égalité de traitement. L'arrêt précise les conditions de mise en œuvre de la responsabilité de l'administration et les suites d'une enquête du Médiateur européen.
21 juillet 2016
Affaire C-493/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 juillet 2016 (demande de décision préjudicielle du Bundesfinanzgericht — Außenstelle Linz — Autriche) — Dilly’s Wellnesshotel GmbH/Finanzamt Linz (Renvoi préjudiciel — Aides d’État — Régime d’aides sous forme de réductions de taxes environnementales — Règlement (CE) n° 800/2008 — Catégories d’aides pouvant être considérées comme compatibles avec le marché intérieur et exemptées de l’obligation de notification — Caractère impératif des conditions d’exemption — Article 3, paragraphe 1 — Référence expresse à ce règlement dans le régime d’aides)
La Cour de justice de l'Union européenne précise que le bénéfice d'une exemption de notification d'une aide d'État, au titre du règlement général d'exemption par catégories (RGEC) n° 800/2008, est subordonné au respect impératif de toutes les conditions fixées par ce règlement. Un État membre ne peut donc pas se prévaloir de cette exemption pour un régime d'aides sous forme de réductions de taxes environnementales si ce régime ne satisfait pas à l'ensemble des exigences du RGEC, notamment l'obligation de mentionner expressément le règlement dans la mesure nationale. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle la rigueur formelle requise lors de la mise en place de régimes d'aides fiscales pour éviter une qualification d'aide illégale et non notifiée.
21 juillet 2016
Affaire C-542/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 juillet 2016 (demande de décision préjudicielle de l’Augstākā tiesa — Lettonie) — SIA «VM Remonts» (anciennement SIA «DIV un KO»), SIA «Ausma grupa»/Konkurences padome et Konkurences padome/SIA «Pārtikas kompānija» (Renvoi préjudiciel — Concurrence — Article 101, paragraphe 1, TFUE — Situation purement interne — Application d’une réglementation nationale analogue — Compétence de la Cour — Pratique concertée — Responsabilité d’une entreprise du fait des agissements d’un prestataire de services — Conditions)
La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles une entreprise peut être tenue responsable, au titre de l'article 101 TFUE, des agissements d'un prestataire de services externe participant à une pratique concertée. Elle juge que cette responsabilité suppose que le prestataire agisse sous la direction ou le contrôle de l'entreprise, ou que celle-ci ait eu connaissance des agissements anticoncurrentiels et ne s'en soit pas distanciée. L'arrêt rappelle également que la Cour n'est compétente pour interpréter le droit de l'UE que si l'affaire présente un lien avec le commerce entre États membres, même en présence d'une réglementation nationale reprenant les mêmes concepts.
21 juillet 2016
Affaire C-597/14 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 juillet 2016 — Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle/Xavier Grau Ferrer, Juan Cándido Rubio Ferrer, Alberto Rubio Ferrer (Pourvoi — Marque de l’Union européenne — Règlement (CE) n° 207/2009 — Article 76, paragraphe 2 — Règlement (CE) n° 2868/95 — Règle 50, paragraphe 1, troisième alinéa — Marque figurative — Opposition du titulaire d’une marque antérieure — Preuve de l’existence, de la validité et de l’étendue de la protection de la marque antérieure — Prise en compte par la chambre de recours d’un élément de preuve produit tardivement — Rejet de l’opposition par la chambre de recours)
La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans cet arrêt, les conditions dans lesquelles une chambre de recours de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) peut prendre en compte des preuves produites tardivement dans le cadre d’une procédure d’opposition. Elle rappelle que, en vertu de l’article 76, paragraphe 2, du règlement n° 207/2009 et de la règle 50, paragraphe 1, troisième alinéa, du règlement n° 2868/95, la chambre de recours dispose d’un pouvoir d’appréciation pour admettre des éléments de preuve présentés pour la première fois devant elle, à condition que leur production tardive soit justifiée et qu’ils ne soient pas manifestement irrecevables. L’arrêt souligne ainsi que le rejet d’une opposition ne peut être fondé sur le seul motif que la preuve de l’existence, de la validité et de l’étendue de la protection de la marque antérieure a été fournie tardivement, sans que la chambre de recours n’exerce son pouvoir discrétionnaire.
21 juillet 2016
Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 juillet 2016.#Dilly’s Wellnesshotel GmbH contre Finanzamt Linz.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesfinanzgerich.#Renvoi préjudiciel – Aides d’État – Régime d’aides sous forme de réductions de taxes environnementales – Règlement (CE) no 800/2008 – Catégories d’aides pouvant être considérées comme compatibles avec le marché intérieur et exemptées de l’obligation de notification – Caractère impératif des conditions d’exemption – Article 3, paragraphe 1 – Référence expresse à ce règlement dans le régime d’aides.#Affaire C-493/14.
La Cour de justice de l'Union européenne précise que le règlement général d'exemption par catégorie (RGEC) n° 800/2008 impose des conditions impératives pour qu'une aide d'État, telle qu'une réduction de taxe environnementale, soit exemptée de l'obligation de notification à la Commission. Un État membre ne peut pas se prévaloir de cette exemption si son régime d'aides ne respecte pas toutes les conditions du règlement, même s'il y fait expressément référence. En conséquence, une telle aide non conforme doit être notifiée et peut être considérée comme illégale si elle est mise en œuvre sans l'approbation préalable de la Commission.
21 juillet 2016
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 juillet 2016.#SIA « VM Remonts » et SIA « Ausma grupa » contre Konkurences padome et Konkurences padome contre SIA « Pārtikas kompānija ».#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Augstākā tiesa.#Renvoi préjudiciel – Concurrence – Article 101, paragraphe 1, TFUE – Situation purement interne – Application d’une réglementation nationale analogue – Compétence de la Cour – Pratique concertée – Responsabilité d’une entreprise du fait des agissements d’un prestataire de services – Conditions.#Affaire C-542/14.
La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles une entreprise peut être tenue responsable, au titre de l'article 101 TFUE, des agissements anticoncurrentiels d'un prestataire de services agissant pour son compte. L'arrêt clarifie également la compétence de la Cour pour interpréter le droit de l'Union dans une situation purement interne lorsque le droit national renvoie aux règles de concurrence de l'UE. Enfin, il définit les éléments constitutifs d'une pratique concertée, notamment l'échange d'informations via un tiers.
21 juillet 2016
Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 juillet 2016.#Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) contre Xavier Grau Ferrer.#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Règlement (CE) no 207/2009 – Article 76, paragraphe 2 – Règlement (CE) no 2868/95 – Règle 50, paragraphe 1, troisième alinéa – Marque figurative – Opposition du titulaire d’une marque antérieure – Preuve de l’existence, de la validité et de l’étendue de la protection de la marque antérieure – Prise en compte par la chambre de recours d’un élément de preuve produit tardivement – Rejet de l’opposition par la chambre de recours.#Affaire C-597/14 P.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles une chambre de recours de l'EUIPO peut prendre en compte des preuves produites tardivement dans le cadre d’une procédure d’opposition. Il confirme que la chambre de recours dispose d’un pouvoir d’appréciation pour admettre de telles preuves, sans être tenue par le caractère tardif de leur production, sous réserve de respecter les principes de proportionnalité et de bonne administration de la justice. Cette décision clarifie l’interprétation de l’article 76, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009 et de la règle 50, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 2868/95.
21 juillet 2016
Affaire F-70/14 DISS: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique (3e chambre) du 21 juillet 2016 — Simon/Commission (Fonction publique — Fonctionnaires — Pensions — Article 11, paragraphe 2, de l’annexe VIII du statut — Droits à pension acquis, avant l’entrée au service de l’Union, au titre d’un régime national de pension — Transfert vers le régime de pension de l’Union — Proposition de bonification d’annuités — Notion d’acte faisant grief — Irrecevabilité manifeste — Article 81 du règlement de procédure)
Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'UE clarifie la notion d'acte faisant grief dans le cadre du transfert de droits à pension nationaux vers le régime de l'Union. Elle juge irrecevable le recours d'un fonctionnaire contestant la proposition de bonification d'annuités, car cette proposition constitue un acte préparatoire non susceptible de recours direct. La décision rappelle que seul l'acte final de l'autorité investie du pouvoir de nomination, constatant le transfert effectif des droits, peut être attaqué.
21 juillet 2016
Ordonnance du Tribunal de la fonction publique (troisième chambre) du 21 juillet 2016.#Anne-Claire Simon contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Pensions – Article 11, paragraphe 2, de l’annexe VIII du statut – Droits à pension acquis, avant l’entrée au service de l’Union, au titre d’un régime national de pension – Transfert vers le régime de pension de l’Union – Proposition de bonification d’annuités – Notion d’acte faisant grief – Irrecevabilité manifeste – Article 81 du règlement de procédure.#Affaire F-70/14 DISS.
Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne déclare irrecevable le recours d'une fonctionnaire contestant la proposition de bonification d'annuités pour le transfert de ses droits à pension nationaux vers le régime de l'Union. Le Tribunal juge qu'une telle proposition ne constitue pas un acte faisant grief au sens du statut, car elle ne produit pas d'effets juridiques obligatoires. Cette décision rappelle que seul l'acte de fixation définitif des droits à pension est susceptible de recours.
21 juillet 2016
Affaire T-66/14: Arrêt du Tribunal du 21 juillet 2016 — Bredenkamp e.a./Conseil et Commission («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités au regard de la situation au Zimbabwe — Gel des fonds — Responsabilité non contractuelle»)
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours en indemnité de M. Bredenkamp et d'autres personnes physiques et morales, qui contestaient leur inscription sur les listes de gel de fonds au titre des mesures restrictives contre le Zimbabwe. Il juge que le comportement du Conseil et de la Commission n'est pas illégal, faute de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers. Cet arrêt précise les conditions de mise en jeu de la responsabilité non contractuelle de l'Union dans le cadre de la PESC.
21 juillet 2016
Affaire T-790/14: Arrêt du Tribunal du 21 juillet 2016 — Hassan/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie — Gel des fonds — Restriction en matière d’admission — Annulation des actes antérieurs par un arrêt du Tribunal — Nouveaux actes incluant le nom du requérant sur les listes — Erreur manifeste d’appréciation — Droit de propriété — Proportionnalité — Présomption d’innocence — Responsabilité non contractuelle»)
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé les actes du Conseil maintenant le requérant sur les listes de mesures restrictives contre la Syrie, en raison d'une erreur manifeste d'appréciation. L'arrêt précise que le simple lien familial avec une personne visée ne suffit pas à justifier le maintien du gel des fonds et des restrictions d'admission, et rappelle l'exigence d'une base factuelle solide pour de telles mesures. Cette décision réaffirme le contrôle juridictionnel strict des mesures restrictives individuelles et leur nécessaire proportionnalité au regard du droit de propriété.
21 juillet 2016