Droit européen — EUR-Lex

9 695textes du droit de l'Union européenne — 2016.

9 695

Total documents

435 229

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Par année

Règlement32016R0548

Règlement d'exécution (UE) 2016/548 de la Commission du 8 avril 2016 portant approbation de la substance de base phosphate diammonique conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques, et modifiant l'annexe du règlement d'exécution (UE) n° 540/2011 de la Commission (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Ce règlement d'exécution approuve le phosphate diammonique en tant que substance de base au sens du règlement (CE) n° 1107/2009, ce qui signifie qu'il peut être utilisé en protection des plantes sans être soumis aux exigences d'autorisation complètes des produits phytopharmaceutiques. Il modifie en conséquence le règlement d'exécution (UE) n° 540/2011 pour inscrire cette substance sur la liste des substances de base approuvées. Pour le praticien français, ce texte élargit les outils disponibles pour une protection phytosanitaire à faible risque, notamment en agriculture biologique, en permettant l'emploi de cet engrais comme fongicide ou stimulateur de défenses naturelles.

8 avril 2016

Détail →
Règlement32016R0549

Règlement d'exécution (UE) 2016/549 de la Commission du 8 avril 2016 modifiant le règlement d'exécution (UE) n° 540/2011 pour prolonger les périodes d'approbation des substances actives suivantes: bentazone, cyhalofop butyl, diquat, famoxadone, flumioxazine, DPX KE 459 (flupyrsulfuron-méthyle), métalaxyl-M, picolinafène, prosulfuron, pymétrozine, thiabendazole et thifensulfuron-méthyle (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Ce règlement d'exécution prolonge les périodes d'approbation de douze substances actives (dont le bentazone, le diquat et le métalaxyl-M) dans l'Union européenne, en attendant l'achèvement de leur processus de renouvellement d'approbation. Pour un professionnel du droit français, ce texte garantit la continuité de la mise sur le marché et de l'utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant ces substances, évitant ainsi une interruption réglementaire jusqu'à la décision finale de la Commission.

8 avril 2016

Détail →
Directive32017L0593

Directive déléguée (UE) 2017/593 de la Commission du 7 avril 2016 complétant la directive 2014/65/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la sauvegarde des instruments financiers et des fonds des clients, les obligations applicables en matière de gouvernance des produits et les règles régissant l'octroi ou la perception de droits, de commissions ou de tout autre avantage pécuniaire ou non pécuniaire (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

Cette directive déléguée précise les mesures d'exécution de la directive MiFID II (2014/65/UE) concernant trois domaines clés : la protection des avoirs des clients (sauvegarde des instruments financiers et des fonds), les obligations de gouvernance des produits pour les fabricants et distributeurs, et les règles encadrant les incitations (rémunérations, commissions et avantages). Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel car il fixe les conditions strictes dans lesquelles un prestataire de services d'investissement peut percevoir ou verser des incitations, et impose des procédures de contrôle interne pour garantir la protection des actifs clients.

7 avril 2016

Détail →
Acte préparatoire52016DC0182

RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL sur l'incidence de la sélection génétique sur le bien-être des poulets destinés à la production de viande

Ce rapport de la Commission évalue l'impact des pratiques de sélection génétique intensive sur le bien-être des poulets de chair. Il met en évidence les problèmes de santé et de mal-être (problèmes locomoteurs, mortalité) liés à une croissance rapide et recommande des améliorations pour les futures normes d'élevage. Ce document sert de base préparatoire à d'éventuelles évolutions réglementaires européennes en matière de protection animale.

7 avril 2016

Détail →
Décision32018D0612

Décision (UE) 2018/612 de la Commission du 7 avril 2016 concernant l'aide d'État SA.28876 — 2012/C (ex CP 202/2009) octroyée par la Grèce en faveur de la société Piraeus Containers Terminal SA [notifiée sous le numéro C(2018) 1978] (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

Cette décision de la Commission européenne qualifie d'aide d'État incompatible avec le marché intérieur les avantages fiscaux et contractuels accordés par la Grèce à la société Piraeus Containers Terminal SA. Elle ordonne la récupération de cette aide auprès du bénéficiaire, en application des articles 107 et 108 du TFUE, et précise les modalités de calcul des intérêts. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre le contrôle strict des aides individuelles et les conséquences du non-respect des règles de notification préalable.

7 avril 2016

Détail →
Avis institutionnel52015AR5369

Avis du Comité européen des régions — Une nouvelle donne pour les consommateurs d’énergie

Le Comité européen des régions rend un avis sur la proposition de la Commission européenne visant à responsabiliser les consommateurs d'énergie, en soulignant le rôle clé des collectivités locales et régionales dans la transition énergétique. L'avis insiste sur la nécessité de garantir des droits clairs pour les consommateurs, notamment en matière d'autoconsommation, de compteurs intelligents et de changement de fournisseur, tout en veillant à la protection des consommateurs vulnérables. Il appelle à une mise en œuvre cohérente avec les principes de subsidiarité et de proportionnalité, afin que les régions puissent adapter les mesures aux spécificités locales.

7 avril 2016

Détail →
Initiative législative52015IR5112

Avis du Comité européen des régions — Suivi du rapport des cinq présidents sur le thème «Compléter l’Union économique et monétaire européenne»

Cet avis du Comité européen des régions analyse le rapport des cinq présidents sur l'achèvement de l'Union économique et monétaire (UEM). Il souligne la nécessité d'une dimension locale et régionale renforcée dans la gouvernance économique, plaidant pour une meilleure implication des collectivités territoriales dans les réformes structurelles et la coordination des politiques budgétaires. Le texte insiste sur l'importance de la cohésion territoriale et de la légitimité démocratique dans le processus d'intégration économique européenne.

7 avril 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TB0644

Affaire T-644/14 R: Ordonnance du président du Tribunal du 7 avril 2016 — ADR Center/Commission («Référé — Clause compromissoire — Conventions conclues en vue de réaliser des projets subventionnés par l’Union dans le cadre du programme “Justice civile” — Décision exécutoire de la Commission de procéder au recouvrement des sommes versées — Demande de sursis à exécution — Défaut d’urgence»)

Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne rejette la demande de sursis à exécution formée par ADR Center contre une décision de la Commission européenne ordonnant le recouvrement de subventions versées dans le cadre du programme "Justice civile". Le président du Tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un préjudice grave et irréparable. Cette décision rappelle la rigueur avec laquelle les juges de l'Union apprécient la condition d'urgence en référé, notamment en matière de recouvrement de créances contractuelles.

7 avril 2016

Détail →
Accord international22016D0407(01)

Décisions du Comité mixte de l’EEE pour lesquelles les obligations constitutionnelles ont été remplies en vertu de l’article 103 de l’accord EEE et décisions connexes

Le Comité mixte de l'EEE a adopté des décisions intégrant des actes juridiques de l'UE dans l'accord EEE, pour lesquelles les procédures constitutionnelles des États membres de l'AELE ont été achevées. Ces décisions permettent l'application provisoire ou l'entrée en vigueur des actes concernés dans l'Espace économique européen. Pour un praticien français, ce texte confirme la mise en œuvre effective de la législation européenne en Islande, au Liechtenstein et en Norvège.

7 avril 2016

Détail →
Règlement32016R0557

Règlement d'exécution (UE) 2016/557 de la Commission du 7 avril 2016 modifiant le règlement (CE) n° 2368/2002 du Conseil mettant en œuvre le système de certification du processus de Kimberley pour le commerce international des diamants bruts

Ce règlement d'exécution met à jour les listes des autorités compétentes et des entités autorisées à délivrer les certificats du processus de Kimberley, ainsi que les codes douaniers applicables aux diamants bruts. Il modifie en conséquence le règlement (CE) n° 2368/2002 pour assurer la conformité du système de certification avec les évolutions internationales et les nouvelles adhésions de pays participants. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour vérifier la validité des certificats et les obligations douanières lors de l'importation ou de l'exportation de diamants bruts.

7 avril 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0435

Affaire C-435/14: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 7 avril 2016 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Bari — Italie) — procédure pénale contre Mauro Barletta (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Questions préjudicielles identiques — Articles 49 TFUE et 56 TFUE — Liberté d’établissement — Libre prestation de services — Jeux de hasard — Réglementation nationale — Réorganisation du système des concessions au moyen d’un alignement temporel des échéances — Nouvel appel d’offres — Concessions d’une durée inférieure à celle des concessions anciennes — Cession à titre gratuit de l’usage des biens matériels et immatériels détenus en propriété et constituant le réseau de gestion et de collecte du jeu — Restriction — Raisons impérieuses d’intérêt général — Proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans cette ordonnance, juge que la réglementation italienne imposant un alignement temporel des concessions de jeux de hasard et une cession gratuite des actifs du réseau de collecte ne constitue pas une restriction disproportionnée aux libertés d'établissement et de prestation de services, dès lors qu'elle poursuit un objectif légitime de lutte contre la criminalité et de protection des joueurs. Cette décision précise les conditions de proportionnalité des mesures nationales de réorganisation des concessions de jeux.

7 avril 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0436

Affaire C-436/14: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 7 avril 2016 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Bari — Italie) — procédure pénale contre Davide Cazzorla (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Questions préjudicielles identiques — Articles 49 TFUE et 56 TFUE — Liberté d’établissement — Libre prestation de services — Jeux de hasard — Réglementation nationale — Réorganisation du système des concessions au moyen d’un alignement temporel des échéances — Nouvel appel d’offres — Concessions d’une durée inférieure à celle des concessions anciennes — Cession à titre gratuit de l’usage des biens matériels et immatériels détenus en propriété et constituant le réseau de gestion et de collecte du jeu — Restriction — Raisons impérieuses d’intérêt général — Proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation italienne imposant un alignement temporel des concessions de jeux de hasard et une cession gratuite des actifs du réseau de collecte est une restriction à la liberté d'établissement et à la libre prestation de services. Cette restriction peut être justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, à condition qu'elle soit proportionnée et qu'elle n'aille pas au-delà de ce qui est nécessaire pour atteindre l'objectif poursuivi.

7 avril 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0437

Affaire C-437/14: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 7 avril 2016 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Bari — Italie) — procédure pénale contre Nicola Seminario (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Questions préjudicielles identiques — Articles 49 TFUE et 56 TFUE — Liberté d’établissement — Libre prestation de services — Jeux de hasard — Réglementation nationale — Réorganisation du système des concessions au moyen d’un alignement temporel des échéances — Nouvel appel d’offres — Concessions d’une durée inférieure à celle des concessions anciennes — Cession à titre gratuit de l’usage des biens matériels et immatériels détenus en propriété et constituant le réseau de gestion et de collecte du jeu — Restriction — Raisons impérieuses d’intérêt général — Proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans cette ordonnance, juge que la réglementation italienne imposant une durée de concession réduite et une cession gratuite des actifs pour les nouveaux opérateurs de jeux de hasard constitue une restriction à la liberté d'établissement et à la libre prestation de services. Cette restriction n'est pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, faute de proportionnalité. En conséquence, les articles 49 et 56 TFUE s'opposent à une telle réglementation nationale.

7 avril 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0462

Affaire C-462/14: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 7 avril 2016 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Bari — Italie) — procédure pénale contre Lorenzo Carlucci (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Questions préjudicielles identiques — Articles 49 TFUE et 56 TFUE — Liberté d’établissement — Libre prestation de services — Jeux de hasard — Réglementation nationale — Réorganisation du système des concessions au moyen d’un alignement temporel des échéances — Nouvel appel d’offres — Concessions d’une durée inférieure à celle des concessions anciennes — Cession à titre gratuit de l’usage des biens matériels et immatériels détenus en propriété et constituant le réseau de gestion et de collecte du jeu — Restriction — Raisons impérieuses d’intérêt général — Proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation italienne imposant un alignement temporel des concessions de jeux de hasard, avec une durée réduite pour les nouvelles concessions et une cession gratuite des biens d'exploitation, constitue une restriction à la liberté d'établissement et à la libre prestation de services. Cette restriction n'est pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, faute de proportionnalité. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance rappelle que toute réorganisation sectorielle doit respecter les principes de proportionnalité et de non-discrimination, même en présence d'objectifs légitimes comme la lutte contre la criminalité.

7 avril 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0467

Affaire C-467/14: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 7 avril 2016 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Bergamo — Italie) — procédure pénale contre Chiara Baldo (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Questions préjudicielles identiques — Articles 49 TFUE et 56 TFUE — Liberté d’établissement — Libre prestation de services — Jeux de hasard — Réglementation nationale — Réorganisation du système des concessions au moyen d’un alignement temporel des échéances — Nouvel appel d’offres — Concessions d’une durée inférieure à celle des concessions anciennes — Cession à titre gratuit de l’usage des biens matériels et immatériels détenus en propriété et constituant le réseau de gestion et de collecte du jeu — Restriction — Raisons impérieuses d’intérêt général — Proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans cette ordonnance, juge que la réglementation italienne imposant un alignement temporel des concessions de jeux de hasard et une cession gratuite des biens d'exploitation constitue une restriction à la liberté d'établissement et à la libre prestation de services (articles 49 et 56 TFUE). Cette restriction n'est pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, car elle n'est pas proportionnée à l'objectif de lutte contre la criminalité. Pour le professionnel du droit français, cette décision confirme que toute modification unilatérale des conditions d'exploitation des jeux par un État membre doit respecter le principe de proportionnalité et ne peut imposer des charges excessives aux opérateurs économiques.

7 avril 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0474

Affaire C-474/14: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 7 avril 2016 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Salerno — Italie) — procédure pénale contre Cristiano Pontillo (envoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Questions préjudicielles identiques — Articles 49 TFUE et 56 TFUE — Liberté d’établissement — Libre prestation de services — Jeux de hasard — Réglementation nationale — Réorganisation du système des concessions au moyen d’un alignement temporel des échéances — Nouvel appel d’offres — Concessions d’une durée inférieure à celle des concessions anciennes — Cession à titre gratuit de l’usage des biens matériels et immatériels détenus en propriété et constituant le réseau de gestion et de collecte du jeu — Restriction — Raisons impérieuses d’intérêt général — Proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans cette ordonnance, juge que la réglementation italienne relative aux jeux de hasard, qui prévoit un alignement temporel des échéances des concessions et un nouvel appel d'offres avec des durées plus courtes, peut constituer une restriction à la liberté d'établissement et à la libre prestation de services. Cette restriction est toutefois susceptible d'être justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, à condition d'être proportionnée. Pour le professionnel du droit français, cette décision confirme la marge d'appréciation des États membres dans l'organisation de leur marché des jeux, sous réserve du respect du principe de proportionnalité.

7 avril 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0324

Arrêt de la Cour (première chambre) du 7 avril 2016.#Partner Apelski Dariusz contre Zarząd Oczyszczania Miasta.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Krajowa Izba Odwoławcza.#Renvoi préjudiciel – Marchés publics – Directive 2004/18/CE – Capacités techniques et/ou professionnelles des opérateurs économiques – Article 48, paragraphe 3 – Possibilité de faire valoir les capacités d’autres entités – Conditions et modalités – Caractère des liens existant entre le soumissionnaire et les autres entités – Modification de l’offre – Annulation et répétition d’une enchère électronique – Directive 2014/24/UE.#Affaire C-324/14.

Cet arrêt de la CJUE précise les conditions dans lesquelles un soumissionnaire à un marché public peut invoquer les capacités techniques et professionnelles d’entités tierces (sous-traitants, filiales) pour satisfaire aux critères de sélection qualitative, en application de l’article 48, paragraphe 3, de la directive 2004/18/CE. La Cour juge que le pouvoir adjudicateur ne peut exiger un lien juridique spécifique (tel qu’un contrat préalable) entre le soumissionnaire et le tiers, mais doit vérifier la réalité des moyens mis à disposition. L’arrêt aborde également les conséquences d’une modification de l’offre après une enchère électronique annulée.

7 avril 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0186

Affaires jointes C-186/14 P et C-193/14 P: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 7 avril 2016 — ArcelorMittal Tubular Products Ostrava a.s. e.a./Hubei Xinyegang Steel Co. Ltd, Conseil de l'Union européenne, Commission européenne et Conseil de l'Union européenne/République italienne e.a. (Pourvoi — Dumping — Règlement (CE) n° 384/96 — Article 3, paragraphes 5, 7 et 9 — Article 6, paragraphe 1 — Règlement (CE) n° 926/2009 — Importations de certains tubes et tuyaux sans soudure, en fer ou en acier, originaires de Chine — Droit antidumping définitif — Détermination de l’existence d’une menace de préjudice — Prise en compte de données postérieures à la période d’enquête)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles des données postérieures à la période d'enquête peuvent être prises en compte pour établir une menace de préjudice dans le cadre d'une procédure antidumping. La Cour confirme que l'institution peut, sous certaines conditions, utiliser ces données pour confirmer ou infirmer les tendances observées durant la période d'enquête, sans pour autant être tenue de rouvrir systématiquement l'enquête. Cette décision clarifie la marge d'appréciation des institutions européennes dans l'évaluation de la menace de préjudice, notamment en matière de preuve et de respect des droits de la défense.

7 avril 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TB0580

Affaire T-580/14: Ordonnance du Tribunal du 7 avril 2016 — Aduanas y Servicios Fornesa/Commission [«Union douanière — Importation de sirops de sucre aromatisés ou additionnés de colorants en provenance d’Andorre — Fraude — Recouvrement a posteriori de droits à l’importation — Demande de remise de droits à l’importation — Article 239 du règlement (CEE) n° 2913/92 — Disparition de l’intérêt à agir — Non-lieu à statuer»]

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté un non-lieu à statuer dans l'affaire T-580/14, opposant Aduanas y Servicios Fornesa à la Commission, concernant une demande de remise de droits à l'importation sur des sirops de sucre en provenance d'Andorre. La société requérante avait perdu son intérêt à agir après que la Commission a retiré sa décision initiale de rejet de la demande de remise, rendant le recours sans objet. Cette ordonnance rappelle que, pour qu'une action en annulation soit recevable, l'intérêt à agir doit persister jusqu'au prononcé de la décision juridictionnelle.

7 avril 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0460

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 7 avril 2016.#Johannes Evert Antonius Massar contre DAS Nederlandse Rechtsbijstand Verzekeringsmaatschappij NV.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Assurance-protection juridique – Directive 87/344/CEE – Article 4, paragraphe 1 – Libre choix de l’avocat par le preneur d’assurance – Procédure judiciaire ou administrative – Notion – Autorisation accordée par un organisme public à un employeur en vue de la résiliation d’un contrat de travail.#Affaire C-460/14.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la notion de « procédure judiciaire ou administrative » au sens de l'article 4, paragraphe 1, de la directive 87/344/CEE inclut une procédure d'autorisation préalable de licenciement devant un organisme public, telle que celle prévue par le droit néerlandais. Par conséquent, le preneur d'assurance bénéficie du libre choix de son avocat dans le cadre de cette procédure, l'assureur ne pouvant imposer son propre conseil. Cet arrêt précise la portée du droit au libre choix de l'avocat en matière d'assurance protection juridique, au-delà des seules procédures contentieuses.

7 avril 2016

Détail →