9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.
9 666
Total documents
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Avec texte intégral
275 636
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 963Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 664Versions consolidées des textes
28 414Propositions · Communications · Initiatives
82 869Accord international · PESC · Traité
23 006Budget · Avis · Résolution · Divers
163 366Cette ordonnance du président du Tribunal de l'UE rejette la demande de sursis à exécution formée par le Valencia Club de Fútbol contre la décision de la Commission européenne qualifiant d'aide d'État incompatible la garantie publique accordée par une entité espagnole. Le juge des référés estime que le club n'a pas démontré l'urgence nécessaire à l'octroi de mesures provisoires, faute de preuve d'un préjudice grave et irréparable.
22 mars 2018
22 mars 2018
Le Tribunal de l'UE rejette le recours d'Edward Stavytskyi, ancien ministre ukrainien, contre son maintien sur la liste des personnes visées par le gel des fonds dans le cadre des mesures restrictives liées à la situation en Ukraine. Il confirme la légalité de ces mesures, estimant que le Conseil a suffisamment motivé sa décision et n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé était impliqué dans un détournement de fonds publics. Cet arrêt précise les conditions de mise en œuvre et de contrôle juridictionnel des mesures restrictives individuelles en matière de PESC.
22 mars 2018
Le Tribunal de l'UE annule la décision de l'Agence européenne des médicaments (EMA) refusant de valider la demande de désignation orpheline pour un médicament. Il précise que l'EMA ne peut exiger, lors de la phase de validation, la preuve d'un "bénéfice notable" au sens de l'article 3(1)(b) du règlement n° 141/2000, cette condition relevant de l'examen au fond par le comité des médicaments orphelins. L'arrêt clarifie ainsi la distinction entre les conditions de recevabilité administrative et les critères substantiels d'évaluation d'une demande de médicament orphelin.
22 mars 2018
Le président du Tribunal de l'UE a rejeté la demande de sursis à exécution d'Hércules Club de Fútbol contre une décision de la Commission déclarant des aides d'État espagnoles (garanties publiques) incompatibles avec le marché intérieur. La demande a été jugée irrecevable faute d'urgence, le club n'ayant pas démontré un préjudice grave et irréparable imminent. Cette ordonnance confirme la rigueur des conditions pour obtenir des mesures provisoires en matière d'aides d'État.
22 mars 2018
Le président du Tribunal de l'Union européenne a rejeté la demande de sursis à exécution de la décision de la Commission déclarant une aide d'État accordée par l'Espagne au Valencia Club de Fútbol incompatible avec le marché intérieur. La demande a été jugée irrecevable faute d'urgence, le club n'ayant pas démontré un préjudice grave et irréparable en l'absence de mesures provisoires. Cette ordonnance rappelle la rigueur avec laquelle le juge des référés apprécie la condition d'urgence dans le contentieux des aides d'État.
22 mars 2018
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 22 mars 2018 (affaire T-806/16) rejette le recours d'Agricola J.M. contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "CLOS DE LA TORRE" pour des vins. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "TORRES", estimant que le public pertinent associera le terme "TORRE" à la marque notoire "TORRES", et que les différences visuelles et phonétiques ne suffisent pas à écarter ce risque au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009.
22 mars 2018
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-581/16) annule la décision du Médiateur européen de ne pas nommer le requérant au poste de Secrétaire général, en raison de l'absence de prise en considération de l'avis du comité consultatif de sélection. Le Tribunal juge que cette omission constitue une violation de la procédure de sélection et une erreur manifeste d'appréciation, affectant la légalité de la décision. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle l'importance du respect scrupuleux des procédures de recrutement dans les institutions européennes et le contrôle juridictionnel exercé sur le respect des droits des candidats.
22 mars 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le maintien des mesures restrictives (gel des fonds) à l'encontre de M. Stavytskyi, ancien ministre ukrainien, en raison de son implication dans des détournements de fonds publics. Le Tribunal rejette les moyens soulevés, notamment l'exception d'illégalité et la violation du principe de proportionnalité, en jugeant que la décision du Conseil est suffisamment motivée et fondée sur une base juridique valide. Pour le praticien français, cette décision illustre la rigueur du contrôle juridictionnel sur les listes de sanctions de la PESC, tout en confirmant la marge d'appréciation du Conseil dans l'évaluation des faits.
22 mars 2018
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de l'EMA refusant de valider la demande de désignation orpheline pour un médicament, en précisant que l'évaluation du "bénéfice notable" prévue à l'article 3(1)(b) du règlement n° 141/2000 doit être effectuée au stade de la désignation et non lors de l'autorisation de mise sur le marché. L'arrêt rappelle que l'EMA ne peut opposer un défaut de démonstration de ce bénéfice pour refuser la validation d'une demande, cette analyse relevant d'une appréciation au fond.
22 mars 2018
22 mars 2018
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que, dans le cadre d'un échange de titres relevant de la directive 90/434/CEE (devenue directive 2009/133/CE), l'État de résidence du contribuable peut imposer la plus-value en report d'imposition lors de la cession ultérieure des titres reçus, sans être tenu de prendre en compte une moins-value constatée à cette occasion. La Cour juge que cette différence de traitement est justifiée par la nécessité de préserver la répartition équilibrée du pouvoir d'imposition entre les États membres, dès lors que la moins-value est liée à une période durant laquelle la compétence fiscale appartenait à un autre État.
22 mars 2018
Ces conclusions de l'avocat général portent sur la compatibilité avec le droit de l'UE d'une méthode de redressement fiscal italienne qui présume le chiffre d'affaires d'un assujetti pour calculer la TVA due. L'avocat général examine si cette méthode d'évaluation par induction, qui peut limiter le droit à déduction, respecte les principes de neutralité fiscale et de proportionnalité. Il s'agit d'une affaire importante pour les professionnels du droit français confrontés à des procédures de redressement fondées sur des présomptions de chiffre d'affaires.
22 mars 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, et notamment la directive 90/434/CEE relative au régime fiscal commun des fusions, scissions et échanges d'actions, ne s'oppose pas à une législation nationale qui, en cas d'échange de titres avec report d'imposition, réserve à l'État de résidence la compétence d'imposer la plus-value d'échange, tout en refusant la prise en compte des moins-values ultérieures sur les titres reçus. Cette différence de traitement est justifiée par la nécessité de préserver la répartition équilibrée de la compétence fiscale entre les États membres.
22 mars 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision du Parlement refusant l'accès à des tableaux à quatre colonnes issus de trilogues législatifs. Il a jugé qu'aucune présomption générale de confidentialité ne s'applique à ces documents, même en cours de procédure, et que le refus doit être examiné au cas par cas. Cet arrêt renforce la transparence du processus législatif européen en ouvrant un droit d'accès aux documents préparatoires des trilogues, sous réserve d'une atteinte concrète et sérieuse au processus décisionnel.
22 mars 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que des fonds versés par des particuliers à un établissement de crédit pour souscrire à de futures valeurs mobilières, avant leur émission effective, ne constituent pas des « dépôts » au sens de la directive 94/19/CE relative aux systèmes de garantie des dépôts, ni des « fonds dus à un investisseur » au sens de la directive 97/9/CE relative aux systèmes d'indemnisation des investisseurs, lorsque l'établissement fait faillite avant l'émission. Ces fonds relèvent plutôt de la directive 2004/39/CE concernant les marchés d'instruments financiers. L'arrêt précise également qu'une entreprise publique chargée de ces systèmes de garantie peut se voir opposer les directives 94/19 et 97/9, mais que leur application est exclue en l'espèce.
22 mars 2018
Cet avis informe les personnes et entités inscrites sur la liste de gel des fonds du règlement (CE) n° 2580/2001 de leurs droits procéduraux, notamment la possibilité de présenter des observations au Conseil et de demander le réexamen de leur inscription. Il précise également les voies de recours disponibles devant la Cour de justice de l'Union européenne pour contester la mesure restrictive.
22 mars 2018
Cet avis informe les personnes, groupes et entités inscrits sur la liste européenne des mesures restrictives de lutte contre le terrorisme (annexée au règlement d'exécution 2018/468) des motifs de leur maintien sur cette liste et de leurs droits procéduraux. Il précise notamment les voies de recours disponibles, dont la possibilité de présenter des observations au Conseil et de former un recours devant le Tribunal de l'Union européenne.
22 mars 2018
Cet avis informe les personnes et entités inscrites sur la liste des mesures restrictives visant l'Égypte (règlement UE n° 270/2011) des conséquences de leur maintien sur cette liste suite à l'adoption du règlement d'exécution (UE) 2018/465. Il précise leurs droits procéduraux, notamment la possibilité de présenter des observations au Conseil pour demander un réexamen de leur inscription.
22 mars 2018
Cette proposition de règlement vise à refondre la législation européenne sur les polluants organiques persistants (POP) afin de l'aligner sur les engagements internationaux de l'UE, notamment la Convention de Stockholm. Elle actualise les listes de substances interdites ou strictement réglementées et renforce les dispositions relatives à la gestion des déchets contenant des POP, en fixant des valeurs limites plus strictes pour leur élimination. Pour un professionnel du droit français, ce texte implique une mise en conformité des réglementations nationales avec des obligations communautaires renforcées en matière de contrôle et de réduction de ces substances dangereuses.
22 mars 2018