Droit européen — EUR-Lex
9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.
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Avec texte intégral
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Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 755Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 750Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 720Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 790Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 166Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 048Par année
État des recettes et des dépenses de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle pour l’exercice 2018
Ce document présente le budget définitif de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) pour l'année 2018, détaillant ses recettes et ses dépenses. Il fixe le cadre financier des activités de l'Office, notamment en matière de gestion des marques et des dessins ou modèles. Pour un praticien français, ce texte précise les ressources allouées à l'EUIPO pour assurer ses missions, sans impact direct sur le droit national.
22 mars 2018
État des recettes et des dépenses de l’Agence exécutive pour les petites et moyennes entreprises pour l’exercice 2018
Ce document présente le budget définitif de l'Agence exécutive pour les petites et moyennes entreprises (EASME) pour l'exercice 2018, détaillant ses recettes et ses dépenses. Il fixe le cadre financier annuel de cette agence de l'Union européenne, chargée de gérer des programmes européens en faveur des PME. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue la référence officielle pour vérifier les crédits alloués à l'EASME et les dépenses autorisées pour l'année 2018.
22 mars 2018
État des recettes et des dépenses de l'Agence du GNSS européen pour l'exercice 2018
Ce document présente le budget définitif de l'Agence du GNSS européen (GSA) pour l'exercice 2018, détaillant ses recettes et ses dépenses autorisées. Il fixe le cadre financier annuel de l'agence, précisant notamment le montant de la contribution de l'Union européenne et les effectifs autorisés. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue la base légale de l'exécution budgétaire de l'agence pour cette année-là.
22 mars 2018
État des recettes et des dépenses de l’Agence européenne des produits chimiques pour l’exercice 2018
Ce document présente le budget définitif de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) pour l'exercice 2018, détaillant ses recettes et ses dépenses. Il fixe le cadre financier annuel de l'agence, notamment en ce qui concerne ses missions de gestion des substances chimiques (REACH, CLP, biocides). Pour un professionnel du droit français, ce texte est pertinent pour connaître les ressources allouées aux activités réglementaires de l'ECHA, qui impactent directement les obligations des entreprises françaises en matière de conformité chimique.
22 mars 2018
Affaire T-242/16: Arrêt du Tribunal du 22 mars 2018 — Stavytskyi/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine — Gel des fonds — Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Maintien du nom du requérant sur la liste — Obligation de motivation — Exception d’illégalité — Proportionnalité — Base juridique — Erreur manifeste d’appréciation»)
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le maintien des mesures restrictives (gel des fonds) à l'encontre de M. Stavytskyi, ancien ministre ukrainien, en raison de son implication dans des détournements de fonds publics. Le Tribunal rejette les moyens soulevés, notamment l'exception d'illégalité et la violation du principe de proportionnalité, en jugeant que la décision du Conseil est suffisamment motivée et fondée sur une base juridique valide. Pour le praticien français, cette décision illustre la rigueur du contrôle juridictionnel sur les listes de sanctions de la PESC, tout en confirmant la marge d'appréciation du Conseil dans l'évaluation des faits.
22 mars 2018
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 22 mars 2018.#Edward Stavytskyi contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Maintien du nom du requérant sur la liste – Obligation de motivation – Exception d’illégalité – Proportionnalité – Base juridique – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-242/16.
Le Tribunal de l'UE rejette le recours d'Edward Stavytskyi, ancien ministre ukrainien, contre son maintien sur la liste des personnes visées par le gel des fonds dans le cadre des mesures restrictives liées à la situation en Ukraine. Il confirme la légalité de ces mesures, estimant que le Conseil a suffisamment motivé sa décision et n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé était impliqué dans un détournement de fonds publics. Cet arrêt précise les conditions de mise en œuvre et de contrôle juridictionnel des mesures restrictives individuelles en matière de PESC.
22 mars 2018
Avis à l’attention des personnes concernées auxquelles s’appliquent les mesures restrictives prévues par le règlement (UE) n° 270/2011 du Conseil, mis en œuvre par le règlement d’exécution (UE) 2018/465 du Conseil, concernant des mesures restrictives au regard de la situation en Égypte
Cet avis informe les personnes et entités inscrites sur la liste des mesures restrictives visant l'Égypte (règlement UE n° 270/2011) des conséquences de leur maintien sur cette liste suite à l'adoption du règlement d'exécution (UE) 2018/465. Il précise leurs droits procéduraux, notamment la possibilité de présenter des observations au Conseil pour demander un réexamen de leur inscription.
22 mars 2018
Affaire T-581/16: Arrêt du Tribunal du 22 mars 2018 — Popotas/Médiateur [«Fonction publique — Fonctionnaires — Appel à manifestation d’intérêt — Secrétaire général au bureau du Médiateur européen — Avis du comité consultatif — Absence de prise en considération de cet avis — Violation de la procédure de sélection — Erreurs manifestes d’appréciation — Égalité de traitement — Principe de bonne administration — Responsabilité»]
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-581/16) annule la décision du Médiateur européen de ne pas nommer le requérant au poste de Secrétaire général, en raison de l'absence de prise en considération de l'avis du comité consultatif de sélection. Le Tribunal juge que cette omission constitue une violation de la procédure de sélection et une erreur manifeste d'appréciation, affectant la légalité de la décision. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle l'importance du respect scrupuleux des procédures de recrutement dans les institutions européennes et le contrôle juridictionnel exercé sur le respect des droits des candidats.
22 mars 2018
Affaire T-540/15: Arrêt du Tribunal du 22 mars 2018 — De Capitani/Parlement («Accès aux documents — Règlement (CE) n° 1049/2001 — Documents concernant une procédure législative en cours — Trilogues — Tableaux à quatre colonnes concernant la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil relatif à Europol et abrogeant les décisions 2009/371/JAI et 2005/681/JAI — Refus partiel d’accès — Recours en annulation — Intérêt à agir — Recevabilité — Article 4, paragraphe 3, premier alinéa, du règlement n° 1049/2001 — Exception relative à la protection du processus décisionnel — Absence de présomption générale de refus d’accès aux tableaux à quatre colonnes établis dans le cadre des trilogues»)
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision du Parlement refusant l'accès à des tableaux à quatre colonnes issus de trilogues législatifs. Il a jugé qu'aucune présomption générale de confidentialité ne s'applique à ces documents, même en cours de procédure, et que le refus doit être examiné au cas par cas. Cet arrêt renforce la transparence du processus législatif européen en ouvrant un droit d'accès aux documents préparatoires des trilogues, sous réserve d'une atteinte concrète et sérieuse au processus décisionnel.
22 mars 2018
Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 22 mars 2018.#Fortunata Silvia Fontana contre Agenzia delle Entrate – Direzione provinciale di Reggio Calabria.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Commissione tributaria provinciale di Reggio Calabria.#Renvoi préjudiciel – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 273 – Redressement fiscal – Méthode d’évaluation de la base d’imposition par induction – Droit à déduction de la TVA – Présomption – Principes de neutralité et de proportionnalité – Loi nationale basant le calcul de la TVA sur le chiffre d’affaires présumé.#Affaire C-648/16.
Ces conclusions de l'avocat général portent sur la compatibilité avec le droit de l'UE d'une méthode de redressement fiscal italienne qui présume le chiffre d'affaires d'un assujetti pour calculer la TVA due. L'avocat général examine si cette méthode d'évaluation par induction, qui peut limiter le droit à déduction, respecte les principes de neutralité fiscale et de proportionnalité. Il s'agit d'une affaire importante pour les professionnels du droit français confrontés à des procédures de redressement fondées sur des présomptions de chiffre d'affaires.
22 mars 2018
Avis à l’attention des personnes, groupes et entités qui ont été inclus dans la liste visée à l’article 2, paragraphe 3, du règlement (CE) n° 2580/2001 du Conseil concernant l’adoption de mesures restrictives spécifiques à l’encontre de certaines personnes et entités dans le cadre de la lutte contre le terrorisme [voir annexe du règlement d’exécution (UE) 2018/468 du Conseil]
Cet avis informe les personnes, groupes et entités inscrits sur la liste européenne des mesures restrictives de lutte contre le terrorisme (annexée au règlement d'exécution 2018/468) des motifs de leur maintien sur cette liste et de leurs droits procéduraux. Il précise notamment les voies de recours disponibles, dont la possibilité de présenter des observations au Conseil et de former un recours devant le Tribunal de l'Union européenne.
22 mars 2018
Jurisprudence CJUE — 62016TJ0581
22 mars 2018
Arrêt de la Cour (première chambre) du 22 mars 2018.#Marc Jacob contre Ministre des Finances et des Comptes publics et Ministre des Finances et des Comptes publics contre Marc Lassus.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Conseil d'État (France).#Renvoi préjudiciel – Fiscalité directe – Liberté d’établissement – Fusions, scissions, apports d’actifs et échanges d’actions intéressant des sociétés d’États différents – Directive 90/434/CEE – Article 8 – Opération d’échange de titres – Plus‑values afférentes à cette opération – Report d’imposition – Moins‑values lors de la cession ultérieure des titres reçus – Compétence d’imposition de l’État de résidence – Différence de traitement – Justification – Préservation de la répartition de la compétence fiscale entre les États membres.#Affaires jointes C-327/16 et C-421/16.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que, dans le cadre d'un échange de titres relevant de la directive 90/434/CEE (devenue directive 2009/133/CE), l'État de résidence du contribuable peut imposer la plus-value en report d'imposition lors de la cession ultérieure des titres reçus, sans être tenu de prendre en compte une moins-value constatée à cette occasion. La Cour juge que cette différence de traitement est justifiée par la nécessité de préserver la répartition équilibrée du pouvoir d'imposition entre les États membres, dès lors que la moins-value est liée à une période durant laquelle la compétence fiscale appartenait à un autre État.
22 mars 2018
Avis à l’attention des personnes concernées auxquelles s’appliquent les mesures restrictives prévues par le règlement (CE) n° 2580/2001 du Conseil concernant l’adoption de mesures restrictives spécifiques à l’encontre de certaines personnes et entités dans le cadre de la lutte contre le terrorisme
Cet avis informe les personnes et entités inscrites sur la liste de gel des fonds du règlement (CE) n° 2580/2001 de leurs droits procéduraux, notamment la possibilité de présenter des observations au Conseil et de demander le réexamen de leur inscription. Il précise également les voies de recours disponibles devant la Cour de justice de l'Union européenne pour contester la mesure restrictive.
22 mars 2018
Affaires jointes C-327/16 et C-421/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 22 mars 2018 (demandes de décision préjudicielle du Conseil d'État — France) — Marc Jacob / Ministre des Finances et des Comptes publics (C-327/16), Ministre des Finances et des Comptes publics / Marc Lassus (C-421/16) (Renvoi préjudiciel — Fiscalité directe — Liberté d’établissement — Fusions, scissions, apports d’actifs et échanges d’actions intéressant des sociétés d’États différents — Directive 90/434/CEE — Article 8 — Opération d’échange de titres — Plus-values afférentes à cette opération — Report d’imposition — Moins-values lors de la cession ultérieure des titres reçus — Compétence d’imposition de l’État de résidence — Différence de traitement — Justification — Préservation de la répartition de la compétence fiscale entre les États membres)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, et notamment la directive 90/434/CEE relative au régime fiscal commun des fusions, scissions et échanges d'actions, ne s'oppose pas à une législation nationale qui, en cas d'échange de titres avec report d'imposition, réserve à l'État de résidence la compétence d'imposer la plus-value d'échange, tout en refusant la prise en compte des moins-values ultérieures sur les titres reçus. Cette différence de traitement est justifiée par la nécessité de préserver la répartition équilibrée de la compétence fiscale entre les États membres.
22 mars 2018
Affaire T-80/16: Arrêt du Tribunal du 22 mars 2018 — Shire Pharmaceuticals Ireland/EMA [«Médicaments à usage humain — Validation d’une demande de désignation en tant que médicament orphelin — Bénéfice notable — Décision de l’EMA refusant de valider la demande de désignation comme médicament orphelin — Article 3, paragraphe 1, sous b), et article 5, paragraphes 1, 2 et 4 du règlement (CE) n° 141/2000»]
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de l'EMA refusant de valider la demande de désignation orpheline pour un médicament, en précisant que l'évaluation du "bénéfice notable" prévue à l'article 3(1)(b) du règlement n° 141/2000 doit être effectuée au stade de la désignation et non lors de l'autorisation de mise sur le marché. L'arrêt rappelle que l'EMA ne peut opposer un défaut de démonstration de ce bénéfice pour refuser la validation d'une demande, cette analyse relevant d'une appréciation au fond.
22 mars 2018
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 22 mars 2018.#Shire Pharmaceuticals Ireland Ltd contre Agence européenne des médicaments.#Médicaments à usage humain – Validation d’une demande de désignation en tant que médicament orphelin – Bénéfice notable – Décision de l’EMA refusant de valider la demande de désignation comme médicament orphelin – Article 3, paragraphe 1, sous b), et article 5, paragraphes 1, 2 et 4 du règlement (CE) no 141/2000.#Affaire T-80/16.
Le Tribunal de l'UE annule la décision de l'Agence européenne des médicaments (EMA) refusant de valider la demande de désignation orpheline pour un médicament. Il précise que l'EMA ne peut exiger, lors de la phase de validation, la preuve d'un "bénéfice notable" au sens de l'article 3(1)(b) du règlement n° 141/2000, cette condition relevant de l'examen au fond par le comité des médicaments orphelins. L'arrêt clarifie ainsi la distinction entre les conditions de recevabilité administrative et les critères substantiels d'évaluation d'une demande de médicament orphelin.
22 mars 2018
Ordonnance du président du Tribunal du 22 mars 2018.#Valencia Club de Fútbol, SAD contre Commission européenne.#Référé – Aides d’État – Aides octroyées par l’Espagne en faveur de certains clubs de football professionnels – Garantie publique accordée par une entité publique – Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence.#Affaire T-732/16 R.
Cette ordonnance du président du Tribunal de l'UE rejette la demande de sursis à exécution formée par le Valencia Club de Fútbol contre la décision de la Commission européenne qualifiant d'aide d'État incompatible la garantie publique accordée par une entité espagnole. Le juge des référés estime que le club n'a pas démontré l'urgence nécessaire à l'octroi de mesures provisoires, faute de preuve d'un préjudice grave et irréparable.
22 mars 2018
Règlement (UE) 2009/480
22 mars 2018
Ordonnance du président du Tribunal du 22 mars 2018.#Hércules Club de Fútbol, SAD contre Commission européenne.#Référé – Aides d’État – Aides octroyées par l’Espagne en faveur de certains clubs de football professionnels – Garantie publique accordée par une entité publique – Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence.#Affaire T-766/16 R.
Le président du Tribunal de l'UE rejette la demande de sursis à exécution formée par le Hércules Club de Fútbol contre la décision de la Commission déclarant une aide d'État (garantie publique) incompatible avec le marché intérieur. La demande est rejetée pour défaut d'urgence, le club n'ayant pas démontré un préjudice grave et irréparable en l'absence de mesures provisoires. Cette ordonnance rappelle la rigueur avec laquelle le juge des référés apprécie la condition d'urgence dans le contentieux des aides d'État.
22 mars 2018