Droit européen — EUR-Lex

9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.

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Ordonnance CJUE62016CO0630

Ordonnance de rectification du 20 mars 2018.#Procédure engagée par Anstar Oy.#Rectification d’arrêt.#Affaire C-630/16 REC.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie un arrêt antérieur rendu dans l'affaire C-630/16, concernant une procédure engagée par la société finlandaise Anstar Oy. La rectification porte sur une erreur matérielle ou une omission dans le texte de l'arrêt initial, sans en modifier le sens ou la portée juridique. Pour le praticien français, cette ordonnance n'introduit aucun changement substantiel au droit applicable, mais constitue une simple correction formelle du dispositif ou des motifs de l'arrêt rectifié.

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016TA0390

Affaire T-390/16: Arrêt du Tribunal du 20 mars 2018 — Grupo Osborne/EUIPO — Ostermann (DONTORO dog friendship) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative DONTORO dog friendship — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Complémentarité des produits et des services — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 20 mars 2018 (affaire T-390/16) précise l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'UE, en se focalisant sur la notion de complémentarité des produits et services. Il confirme que des produits et services peuvent être considérés comme complémentaires même s'ils ne relèvent pas des mêmes catégories générales, dès lors qu'ils sont étroitement liés et que les consommateurs peuvent raisonnablement penser qu'ils proviennent de la même entreprise. En l'espèce, le Tribunal a jugé qu'il existait un risque de confusion entre la marque figurative demandée "DONTORO dog friendship" et la marque antérieure "TORO", en raison de la complémentarité entre les produits alimentaires pour animaux et les services de restauration.

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016CJ0537

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 20 mars 2018.#Garlsson Real Estate SA e.a. contre Commissione Nazionale per le Società e la Borsa (Consob).#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Corte suprema di cassazione.#Renvoi préjudiciel – Directive 2003/6/CE – Manipulations de marché – Sanctions – Législation nationale prévoyant une sanction administrative et une sanction pénale pour les mêmes faits – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 50 – Principe ne bis in idem – Nature pénale de la sanction administrative – Existence d’une même infraction – Article 52, paragraphe 1 – Limitations apportées au principe ne bis in idem – Conditions.#Affaire C-537/16.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) interprète le principe ne bis in idem (article 50 de la Charte des droits fondamentaux) dans le contexte des sanctions pour manipulations de marché (directive 2003/6/CE). Il précise qu'une sanction administrative de nature pénale et une sanction pénale infligées pour les mêmes faits constituent une double poursuite prohibée, sauf si la limitation du principe remplit les conditions strictes de l'article 52, paragraphe 1 de la Charte (notamment une poursuite unique, coordonnée et proportionnée). Pour le professionnel du droit français, cet arrêt impose de vérifier la compatibilité des cumuls de sanctions administratives et pénales en droit boursier avec le droit de l'Union.

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016CJ0596

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0596

20 mars 2018

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Communication52018XG0320(01)

Avis à l’attention des personnes faisant l’objet des mesures restrictives prévues par la décision 2013/255/PESC du Conseil et par le règlement (UE) n° 36/2012 du Conseil concernant des mesures restrictives en raison de la situation en Syrie

Cet avis informe les personnes et entités inscrites sur les listes de sanctions de l'UE contre la Syrie des conséquences juridiques de leur désignation, notamment le gel de leurs avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds. Il précise les voies de recours disponibles, dont le droit de présenter des observations au Conseil et de former un recours devant le Tribunal de l'Union européenne. Ce texte a pour objet de garantir le respect des droits de la défense et du droit à un procès équitable pour les personnes visées par ces mesures restrictives.

20 mars 2018

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Acte préparatoire52018M8848

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.8848 — Cathay Capital Private Equity/Equistone Partners Europe/E. Winkemann) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

Cette notification préalable concerne le projet de concentration par lequel Cathay Capital Private Equity et Equistone Partners Europe acquièrent le contrôle conjoint de l'entreprise E. Winkemann. L'opération est examinée par la Commission européenne selon la procédure simplifiée, ce qui indique qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence majeurs. Ce texte présente un intérêt pour les professionnels du droit français intervenant en droit des concentrations, car il illustre le traitement des opérations d'investissement par des fonds d'investissement sur le marché européen.

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016CA0596

Affaires jointes C-596/16 et C-597/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 20 mars 2018 (demandes de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione — Italie) — Enzo Di Puma / Commissione Nazionale per le Società e la Borsa (Consob) (C-596/16), Commissione Nazionale per le Società e la Borsa (Consob) / Antonio Zecca (C-597/16) (Renvoi préjudiciel — Directive 2003/6/CE — Opérations d’initiés — Sanctions — Législation nationale prévoyant une sanction administrative et une sanction pénale pour les mêmes faits — Autorité de la chose jugée d’un jugement pénal définitif sur la procédure administrative — Jugement pénal définitif prononçant la relaxe de poursuites pour opérations d’initiés — Effectivité des sanctions — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 50 — Principe ne bis in idem — Nature pénale de la sanction administrative — Existence d’une même infraction — Article 52, paragraphe 1 — Limitations apportées au principe ne bis in idem — Conditions)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) précise les conditions dans lesquelles le principe ne bis in idem (article 50 de la Charte) s'oppose à ce qu'une sanction administrative de nature pénale soit infligée pour des opérations d'initiés après un jugement pénal définitif de relaxe sur les mêmes faits. La Cour juge que le cumul de procédures et de sanctions (pénale et administrative) est possible sous réserve que la limitation au principe ne bis in idem soit prévue par la loi, respecte le contenu essentiel dudit principe et soit proportionnée, ce qui implique des règles claires et précises permettant de prévoir quels faits et quelles infractions peuvent faire l'objet d'un cumul.

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62015CA0524

Affaire C-524/15: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 20 mars 2018 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Bergamo — Italie) — procédure pénale contre Luca Menci (Renvoi préjudiciel — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Défaut de versement de la TVA due — Sanctions — Législation nationale prévoyant une sanction administrative et une sanction pénale pour les mêmes faits — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 50 — Principe ne bis in idem — Nature pénale de la sanction administrative — Existence d’une même infraction — Article 52, paragraphe 1 — Limitations apportées au principe ne bis in idem — Conditions)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'arrêt Menci (C-524/15), a jugé que le cumul de poursuites et de sanctions administratives et pénales pour défaut de paiement de la TVA peut être compatible avec le principe ne bis in idem (article 50 de la Charte) sous certaines conditions strictes. Une telle limitation est admissible si elle poursuit un objectif d'intérêt général (comme la lutte contre la fraude fiscale), est proportionnée et encadrée par des règles claires garantissant que la rigueur de l'ensemble des sanctions ne dépasse pas la gravité de l'infraction. Pour le praticien français, cet arrêt valide sous conditions le système français de double sanction (amende fiscale et poursuite pénale pour fraude fiscale), mais impose un contrôle de proportionnalité au cas par cas.

20 mars 2018

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Acte préparatoire52018M8652

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.8652 — Accuride/mefro wheels) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

Cet acte préparatoire concerne la notification préalable d’une opération de concentration entre Accuride et Mefro Wheels, soumise à l’examen de la Commission européenne au titre du règlement sur les concentrations. Il informe les tiers intéressés de la possibilité de soumettre leurs observations, dans le cadre de la procédure de contrôle des fusions et acquisitions, et précise que le texte est pertinent pour l’Espace économique européen (EEE). Pour un professionnel du droit français, cela indique une phase préliminaire d’une procédure de concurrence européenne pouvant impacter le marché des roues pour véhicules.

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62015CJ0524

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0524

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016CA0537

Affaire C-537/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 20 mars 2018 (demande de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione — Italie) — Garlsson Real Estate SA, en liquidation, Stefano Ricucci, Magiste International SA / Commissione Nazionale per le Società e la Borsa (Consob) (Renvoi préjudiciel — Directive 2003/6/CE — Manipulations de marché — Sanctions — Législation nationale prévoyant une sanction administrative et une sanction pénale pour les mêmes faits — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 50 — Principe ne bis in idem — Nature pénale de la sanction administrative — Existence d’une même infraction — Article 52, paragraphe 1 — Limitations apportées au principe ne bis in idem — Conditions)

L'arrêt Garlsson Real Estate (C-537/16) précise les conditions dans lesquelles le cumul de poursuites et de sanctions administratives et pénales pour des faits de manipulations de marché est compatible avec le principe ne bis in idem (article 50 de la Charte). La Cour juge que, lorsque la sanction administrative revêt une nature pénale, un tel cumul n'est admissible que s'il est strictement nécessaire et proportionné, et si les deux procédures sont suffisamment coordonnées pour éviter un préjudice disproportionné pour la personne concernée. Cette décision impose donc au juge national de vérifier si la législation italienne, qui prévoit un double régime répressif pour les abus de marché, respecte ces exigences de nécessité et de proportionnalité.

20 mars 2018

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Décision PESC32018M8772

Décision de la Commission du 20/03/2018 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.8772 - BOREALIS / NOVA CHEMICALS / TOTAL / JV) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)

La Commission européenne a autorisé, le 20 mars 2018, la création d'une entreprise commune (joint-venture) par Borealis, Nova Chemicals et Total, estimant cette opération compatible avec le marché intérieur. Cette décision, fondée sur le règlement communautaire sur les concentrations (règlement CE n° 139/2004), conclut que la transaction n'entrave pas de manière significative une concurrence effective dans l'Espace économique européen.

20 mars 2018

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Règlement32018R0462

Règlement d'exécution (UE) 2018/462 de la Commission du 20 mars 2018 autorisant une extension de l'utilisation de la L-ergothionéine en tant que nouvel aliment en application du règlement (UE) 2015/2283 du Parlement européen et du Conseil, et modifiant le règlement d'exécution (UE) 2017/2470 de la Commission (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

Ce règlement d'exécution autorise l'extension de l'utilisation de la L-ergothionéine en tant que nouvel aliment, conformément au règlement (UE) 2015/2283. Il modifie la liste de l'Union des nouveaux aliments (règlement d'exécution (UE) 2017/2470) pour inclure cette substance dans de nouvelles catégories de denrées alimentaires, notamment les compléments alimentaires destinés à la population générale. Pour un professionnel du droit français, ce texte fixe les conditions spécifiques d'emploi, les teneurs maximales autorisées et les exigences d'étiquetage applicables à ce nouvel ingrédient.

20 mars 2018

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Règlement32018R0461

Règlement d'exécution (UE) 2018/461 de la Commission du 20 mars 2018 autorisant une extension de l'utilisation de l'extrait riche en taxifoline en tant que nouvel aliment en application du règlement (UE) 2015/2283 du Parlement européen et du Conseil, et modifiant le règlement d'exécution (UE) 2017/2470 de la Commission (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

Ce règlement d'exécution autorise l'extension des utilisations de l'extrait riche en taxifoline en tant que nouvel aliment sur le marché de l'UE, conformément au règlement (UE) 2015/2283. Il modifie en conséquence la liste des nouveaux aliments autorisés établie par le règlement d'exécution (UE) 2017/2470. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les conditions d'emploi et les spécifications applicables à cet ingrédient dans certaines denrées alimentaires.

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016CA0187

Affaire C-187/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 20 mars 2018 — Commission européenne / République d'Autriche (Manquement d’État — Directives 92/50/CEE et 2004/18/CE — Marchés publics de services — Imprimerie d’État — Production de documents d’identité et d’autres documents officiels — Attribution des marchés à une entreprise de droit privé sans recours préalable à une procédure de passation de marché — Mesures particulières de sécurité — Protection des intérêts essentiels des États membres)

La Cour de justice a condamné l'Autriche pour manquement aux directives européennes sur les marchés publics, en raison de l'attribution directe de la production de documents d'identité et de documents officiels à une imprimerie d'État constituée en société de droit privé, sans mise en concurrence préalable. L'arrêt précise que les exigences de sécurité liées à ces documents ne justifient pas une dérogation générale aux règles de passation des marchés, et que les États membres doivent démontrer la nécessité et la proportionnalité des mesures dérogatoires invoquées pour protéger leurs intérêts essentiels.

20 mars 2018

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Règlement32018R0460

Règlement d'exécution (UE) 2018/460 de la Commission du 20 mars 2018 autorisant la mise sur le marché des phlorotannins d'Ecklonia cava en tant que nouvel aliment en application du règlement (UE) 2015/2283 du Parlement européen et du Conseil, et modifiant le règlement d'exécution (UE) 2017/2470 de la Commission (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

Ce règlement d'exécution autorise la mise sur le marché de l'Union européenne des phlorotannins extraits de l'algue brune *Ecklonia cava* en tant que nouvel aliment, conformément au règlement (UE) 2015/2283. Il fixe les conditions d'emploi, les spécifications et les exigences d'étiquetage applicables à cet ingrédient, et intègre cette substance dans la liste des nouveaux aliments autorisés de l'Union (annexe du règlement d'exécution (UE) 2017/2470).

20 mars 2018

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Communication52018XC0110(01)R(01)

Communication — 52018XC0110(01)R(01)

20 mars 2018

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Directive (consolidé)02018L0410-20180319

Directive (UE) 2018/410 (version consolidée)

19 mars 2018

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Communication52018XG0319(01)

Avis à l’attention des personnes concernées auxquelles s’appliquent les mesures restrictives prévues par le règlement (UE) n° 356/2010 du Conseil concernant des mesures restrictives à l’encontre de la Somalie

Cet avis informe les personnes visées par les mesures restrictives de l'UE contre la Somalie (gel des fonds et ressources économiques) de leurs droits, notamment la possibilité de contester leur inscription sur la liste. Il précise les modalités pour demander le réexamen de leur situation auprès du Conseil et introduire un recours devant la Cour de justice de l'Union européenne.

19 mars 2018

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Communication52018XG0319(02)

Avis à l’attention des personnes faisant l’objet des mesures restrictives prévues par la décision 2010/231/PESC du Conseil, mise en œuvre par la décision d’exécution (PESC) 2018/417 du Conseil, et par le règlement (UE) n° 356/2010 du Conseil, mis en œuvre par le règlement d’exécution (UE) 2018/413 du Conseil, concernant des mesures restrictives à l’encontre de la Somalie

Cet avis informe les personnes et entités concernées qu'elles sont inscrites sur la liste des mesures restrictives de l'UE visant la Somalie, en application de la décision 2010/231/PESC et du règlement (UE) n° 356/2010. Il précise les voies de recours disponibles, notamment la possibilité de présenter des observations au Conseil pour demander un réexamen de leur inscription, et les droits procéduraux y afférents.

19 mars 2018

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