Droit européen — EUR-Lex
9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.
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165 048Par année
Règlement (CE) n o 1272/2008 du Parlement européen et du Conseil du 16 décembre 2008 relatif à la classification, à l'étiquetage et à l'emballage des substances et des mélanges, modifiant et abrogeant les directives 67/548/CEE et 1999/45/CE et modifiant le règlement (CE) n o 1907/2006 (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Ce règlement (CLP) harmonise au niveau européen la classification, l'étiquetage et l'emballage des substances chimiques et des mélanges, en transposant le Système général harmonisé (SGH) des Nations unies. Il remplace les anciennes directives sur les substances dangereuses (67/548/CEE) et les préparations dangereuses (1999/45/CE), imposant des pictogrammes de danger et des mentions standardisés. Pour le praticien français, ce texte est fondamental pour déterminer les obligations de communication des dangers (FDS, étiquetage) et les critères de classification applicables aux produits chimiques mis sur le marché.
1 mars 2018
Directive déléguée (UE) 2018/741 de la Commission du 1er mars 2018 modifiant, aux fins de son adaptation au progrès scientifique et technique, l'annexe III de la directive 2011/65/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne une exemption relative au plomb en tant qu'élément d'alliage dans le cuivre (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )
Cette directive déléguée actualise l'annexe III de la directive RoHS 2011/65/UE en maintenant une exemption spécifique pour l'utilisation du plomb comme élément d'alliage dans le cuivre, jusqu'à une teneur maximale de 4 % en poids. Cette adaptation au progrès technique permet de continuer à utiliser cette exemption pour certaines applications où la substitution du plomb reste techniquement ou scientifiquement impossible, tout en maintenant les objectifs de protection de l'environnement et de la santé.
1 mars 2018
Décision d'exécution (UE) 2017/927 de la Commission du 29 mai 2017 relative à l'apurement des comptes des organismes payeurs des États membres en ce qui concerne les dépenses financées par le Fonds européen agricole de garantie (FEAGA) pour l'exercice financier 2016 [notifiée sous le numéro C(2017) 3597]
Cette décision d'exécution de la Commission européenne arrête les montants des dépenses du FEAGA pour l'exercice 2016 qui sont définitivement imputables au budget de l'UE, en apurant les comptes des organismes payeurs des États membres. Elle a pour effet de clôturer l'exercice financier 2016 pour le FEAGA en fixant le solde à recouvrer ou à verser pour chaque État membre, y compris la France.
1 mars 2018
Règlement (CE) n o 882/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 relatif aux contrôles officiels effectués pour s'assurer de la conformité avec la législation sur les aliments pour animaux et les denrées alimentaires et avec les dispositions relatives à la santé animale et au bien-être des animaux
Ce règlement établit le cadre général pour la réalisation des contrôles officiels par les États membres, visant à vérifier le respect de la législation de l'Union sur la sécurité des denrées alimentaires et des aliments pour animaux, ainsi que les règles relatives à la santé et au bien-être des animaux. Il définit les obligations des autorités compétentes, les modalités de contrôle, les mesures en cas de non-conformité et le financement de ces activités. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue la base procédurale harmonisée des inspections et audits dans le secteur agroalimentaire, dont la version consolidée intègre les modifications jusqu'en mars 2018.
1 mars 2018
Recommandation (UE) 2018/334 de la Commission du 1er mars 2018 sur les mesures destinées à lutter, de manière efficace, contre les contenus illicites en ligne
Cette recommandation de la Commission européenne invite les États membres et les plateformes en ligne à adopter des mesures proactives pour détecter, signaler et retirer rapidement les contenus illicites, tout en respectant les droits fondamentaux. Elle préconise la mise en place de mécanismes transparents de notification et d'action, ainsi que des procédures de vérification renforcées pour les fournisseurs de services d'hébergement. Pour un professionnel du droit français, ce texte sert de référence pour interpréter les obligations de diligence des plateformes numériques en matière de lutte contre la haine en ligne, le terrorisme et autres contenus prohibés.
1 mars 2018
Directive déléguée (UE) 2018/740 de la Commission du 1er mars 2018 modifiant, aux fins de son adaptation au progrès scientifique et technique, l'annexe III de la directive 2011/65/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne une exemption relative au plomb en tant qu'élément d'alliage dans l'aluminium (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )
Cette directive déléguée adapte au progrès technique l'annexe III de la directive RoHS 2011/65/UE en renouvelant l'exemption pour l'utilisation du plomb comme élément d'alliage dans l'aluminium. Elle maintient ainsi la possibilité pour les fabricants de continuer à utiliser cette substance dans certaines applications en aluminium, sous réserve de respecter les conditions et limites de concentration spécifiées. Ce texte est pertinent pour les professionnels français du secteur des équipements électriques et électroniques soumis aux obligations de la réglementation RoHS.
1 mars 2018
Règlement d'exécution (UE) 2018/309 de la Commission du 1er mars 2018 concernant le non-renouvellement de l'approbation de la substance active «propinèbe», conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques, et modifiant l'annexe du règlement d'exécution (UE) n° 540/2011 de la Commission (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )
Ce règlement d'exécution de la Commission européenne acte le non-renouvellement de l'approbation de la substance active « propinèbe », un fongicide utilisé dans les produits phytopharmaceutiques. En conséquence, les autorisations nationales pour les produits contenant cette substance doivent être retirées, avec un délai de grâce pour l'écoulement des stocks. Cette décision, fondée sur des préoccupations sanitaires et environnementales, modifie la liste des substances actives approuvées au niveau de l'Union.
1 mars 2018
Affaire C-558/16: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 1 mars 2018 (demande de décision préjudicielle du Kammergericht Berlin — Allemagne) — procédure engagée par Doris Margret Lisette Mahnkopf (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Règlement (UE) no 650/2012 — Successions et certificat successoral européen — Champ d’application — Possibilité de faire figurer la part du conjoint survivant dans le certificat successoral européen)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le règlement n° 650/2012 relatif aux successions internationales s'applique à la détermination de la part du conjoint survivant dans le cadre d'un régime matrimonial, lorsqu'elle est indissociable de la liquidation de la succession. Par conséquent, cette part peut être mentionnée dans le certificat successoral européen, même si le règlement exclut en principe les régimes matrimoniaux de son champ d'application. Cette décision clarifie les interactions entre le droit des successions et les régimes matrimoniaux dans l'espace judiciaire européen.
1 mars 2018
Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.8803 — Michelin/Sumitomo/JV) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant la création d'une entreprise commune (joint-venture) entre Michelin et Sumitomo. Cette décision, fondée sur le règlement sur les concentrations, autorise l'opération car elle n'est pas susceptible de porter atteinte à une concurrence effective sur le marché pertinent au sein de l'Espace économique européen (EEE). Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme que l'opération est compatible avec le marché intérieur et ne nécessite pas de procédure d'opposition.
1 mars 2018
Affaire T-402/15: Arrêt du Tribunal du 1 mars 2018 — Pologne/Commission [«FEDER — Refus de confirmer une contribution financière à un grand projet — Article 41, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 1083/2006 — Évaluation de la contribution d’un grand projet à la réalisation des objectifs du programme opérationnel — Article 41, paragraphe 2, du règlement n° 1083/2006 — Dépassement du délai»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Pologne contre la décision de la Commission refusant une contribution du FEDER à un grand projet. Il a jugé que la Commission peut légalement refuser un financement si le projet ne contribue pas suffisamment aux objectifs du programme opérationnel, même après l'expiration du délai d'examen prévu à l'article 41, paragraphe 2, du règlement n° 1083/2006. Cet arrêt précise donc les conditions d'évaluation des grands projets et les conséquences du dépassement du délai d'examen par la Commission.
1 mars 2018
Arrêt CJUE — 62016CC0118
1 mars 2018
Arrêt CJUE — 62016CC0119
1 mars 2018
Arrêt CJUE — 62016CC0115
1 mars 2018
Arrêt CJUE — 62016CC0116
1 mars 2018
Affaire T-438/16: Arrêt du Tribunal du 1 mars 2018 — Altunis/EUIPO — Hotel Cipriani (CIPRIANI) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant l’Union européenne — Marque verbale CIPRIANI — Marque de l’Union européenne verbale antérieure HOTEL CIPRIANI — Usage sérieux de la marque antérieure — Article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 47, paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001] — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Similitude des produits et des services — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 (devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001)»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Altunis contre la décision de l'EUIPO, confirmant le refus d'enregistrement de la marque verbale "CIPRIANI" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "HOTEL CIPRIANI". L'arrêt précise les conditions de l'usage sérieux de la marque antérieure et la similitude des produits et services, notamment dans le secteur hôtelier et de la restauration. Pour un praticien français, cette décision illustre l'application stricte des critères de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001 en matière de marques de l'Union européenne.
1 mars 2018
Affaire T-629/16: Arrêt du Tribunal du 1 mars 2018 — Shoe Branding Europe/EUIPO — adidas (Position de deux bandes parallèles sur une chaussure) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque figurative de l’Union européenne consistant en deux bandes parallèles sur une chaussure — Marque figurative antérieure de l’Union européenne représentant trois bandes parallèles sur une chaussure — Motif relatif de refus — Atteinte à la renommée — Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 5, du règlement (UE) 2017/1001]»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Shoe Branding Europe contre le refus de l'EUIPO d'enregistrer une marque figurative représentant deux bandes parallèles sur une chaussure. Il a confirmé que cette marque portait atteinte à la renommée de la marque antérieure d'adidas représentant trois bandes parallèles, en application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre la protection étendue conférée aux marques renommées contre des signes similaires, même pour des produits identiques, dès lors qu'un risque de dilution ou de parasitisme est établi.
1 mars 2018
Affaires jointes C-412/16 P et C-413/16 P: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 1 mars 2018 — Ice Mountain Ibiza, SL / Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) (Pourvoi — Marque de l’Union européenne — Demande d’enregistrement des marques figuratives ocean beach club ibiza et ocean ibiza — Marques nationales figuratives antérieures OC ocean club et OC ocean club Ibiza — Règlement (CE) n° 207/2009 — Article 8, paragraphe 1, sous b) — Motifs relatifs de refus — Risque de confusion)
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté les pourvois d'Ice Mountain Ibiza, SL, confirmant l'absence de risque de confusion entre les marques figuratives demandées "ocean beach club ibiza" et "ocean ibiza" et les marques antérieures "OC ocean club" et "OC ocean club Ibiza". L'arrêt précise l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en soulignant l'importance de la comparaison d'ensemble des signes, où les éléments figuratifs et la structure globale peuvent primer sur les similitudes verbales partielles. Pour le praticien français, cette décision rappelle que la simple reprise d'un élément verbal dans une marque complexe ne suffit pas à créer un risque de confusion si l'impression d'ensemble des signes diffère.
1 mars 2018
Amendements du Parlement européen, adoptés le 1er mars 2018, à la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil concernant la définition, la présentation et l’étiquetage des boissons spiritueuses, l’utilisation des noms de boissons spiritueuses dans la présentation et l’étiquetage d’autres denrées alimentaires, ainsi que la protection des indications géographiques relatives aux boissons spiritueuses (COM(2016)0750 — C8-0496/2016 — 2016/0392(COD))
Le Parlement européen a adopté des amendements à la proposition de règlement visant à réviser les règles relatives à la définition, à l'étiquetage et à la protection des indications géographiques des boissons spiritueuses. Ces amendements précisent notamment les conditions d'utilisation des noms de spiritueux dans d'autres denrées alimentaires et renforcent les mécanismes de protection des indications géographiques. Pour le professionnel du droit français, ce texte modifie le cadre réglementaire applicable aux spiritueux, avec un impact direct sur les obligations d'étiquetage et la défense des appellations d'origine.
1 mars 2018
P8_TA(2018)0044 Distribution d’assurances: date d’application des mesures de transposition des États membres ***I Résolution législative du Parlement européen du 1er mars 2018 sur la proposition de directive du Parlement européen et du Conseil modifiant la directive (UE) 2016/97 en ce qui concerne la date d’application des mesures de transposition des États membres (COM(2017)0792 — C8-0449/2017 — 2017/0350(COD)) P8_TC1-COD(2017)0350 Position du Parlement européen arrêtée en première lecture le 1er mars 2018 en vue de l’adoption de la directive (UE) 2018/… du Parlement européen et du Conseil modifiant la directive (UE) 2016/97 en ce qui concerne la date d’application des mesures de transposition des États membres
Le Parlement européen a adopté une résolution législative modifiant la directive 2016/97 (distribution d'assurances) afin de reporter la date d'application des mesures de transposition par les États membres. Ce texte vise à accorder un délai supplémentaire aux États pour intégrer la directive en droit national, en fixant une nouvelle échéance. Pour un professionnel du droit français, cette modification implique un report du calendrier de mise en conformité des règles de distribution d'assurances.
1 mars 2018
Affaire C-297/16: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1 mars 2018 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Bucureşti — Roumanie) — Colegiul Medicilor Veterinari din România (CMVRO) / Autoritatea Naţională Sanitară Veterinară şi pentru Siguranţa Alimentelor (Renvoi préjudiciel — Directive 2006/123/CE — Services dans le marché intérieur — Réglementation nationale réservant aux seuls vétérinaires le droit de vendre au détail et d’utiliser les produits biologiques, antiparasitaires ainsi que les médicaments vétérinaires — Liberté d’établissement — Exigence que le capital des établissements vendant au détail des médicaments vétérinaires soit détenu exclusivement par des vétérinaires — Protection de la santé publique — Proportionnalité)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation roumaine réservant aux seuls vétérinaires la vente au détail de médicaments vétérinaires et exigeant que le capital des établissements concernés soit exclusivement détenu par des vétérinaires constitue une restriction à la liberté d'établissement. Cette restriction n'est pas justifiée par la protection de la santé publique, car elle va au-delà de ce qui est nécessaire pour atteindre cet objectif, notamment en l'absence d'une analyse des risques et de mesures moins restrictives. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle l'importance de vérifier la proportionnalité des restrictions nationales aux services, même dans le secteur sensible de la santé animale.
1 mars 2018