1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.
1 260
Total documents
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Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de l'Union européenne rejette la demande de la Pologne visant à obtenir le retrait ou la modification de passages confidentiels dans une ordonnance antérieure. Cette décision confirme que les informations couvertes par le secret des affaires ou protégées par le droit de l'Union ne peuvent être divulguées dans les documents juridictionnels, même à la demande d'un État membre. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance illustre la stricte application des règles de confidentialité dans le contentieux européen, notamment en matière d'accès aux pièces de procédure.
20 décembre 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 19 décembre 2019 (affaire T-812/14 RENV) déclare irrecevable le recours introduit par des actionnaires et créanciers de Banco Espírito Santo (BES) contre la décision de la Commission européenne approuvant l'aide d'État portugaise sous forme de création et de capitalisation d'une banque relais (Novo Banco). Le Tribunal juge que les requérants ne justifient pas d'un intérêt individuel et direct, car la mesure d'aide affecte leur situation économique de la même manière que tout autre opérateur se trouvant dans une situation comparable, et ne modifie pas leurs droits spécifiques acquis antérieurement.
19 décembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 19 décembre 2019 (affaire T-812/14 RENV), a déclaré irrecevable le recours introduit par BPC Lux 2 et autres contre la décision de la Commission européenne approuvant l'aide d'État portugaise pour la résolution de Banco Espírito Santo, incluant la création et la capitalisation d'une banque relais. La raison de cette irrecevabilité est l'absence de qualité pour agir des requérants, ceux-ci n'étant pas individuellement concernés par la mesure d'aide au sens de l'article 263, 4e alinéa, TFUE. Cette décision confirme la rigueur des conditions de recevabilité des recours en annulation des tiers contre les décisions de la Commission en matière d'aides d'État.
19 décembre 2019
Ces conclusions de l'avocat général Tanchev portent sur l'interprétation de la directive 93/13/CEE concernant les clauses abusives dans les contrats de prêt libellés en devise étrangère. L'avocat général précise que le juge national doit, pour apprécier le caractère abusif d'une clause, prendre en compte l'ensemble des autres clauses du contrat, et qu'il est tenu d'examiner d'office le caractère abusif de toutes les clauses, y compris celles qui n'ont pas été contestées par le consommateur.
19 décembre 2019
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables dans le cadre de plusieurs pourvois joints concernant le groupe Unitec Bio. Elle détermine les frais de procédure que la partie perdante doit rembourser, en application des règles de procédure de la Cour. Pour le praticien français, cette décision illustre le mécanisme de taxation des dépens devant la CJUE et les critères retenus pour évaluer le montant des frais irrépétibles.
19 décembre 2019
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables dans le cadre de plusieurs affaires jointes opposant Unitec Bio SA et autres au Conseil. Elle détermine les frais de procédure que la partie perdante doit rembourser, en application des règles de procédure de la Cour. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la mise en œuvre pratique du principe de la charge des dépens en contentieux européen.
19 décembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours introduit par des actionnaires et créanciers de Banco Espírito Santo contre la décision de la Commission approuvant l'aide d'État portugaise sous forme de création et capitalisation d'une banque relais. Les requérants n'ont pas démontré un intérêt individuel à agir, car la mesure d'aide affectait leur situation économique de la même manière que tout autre opérateur se trouvant dans une situation comparable. Cette décision confirme la rigueur du critère de l'« affectation individuelle » pour les tiers non concurrents dans le contentieux des aides d'État.
19 décembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne statue sur une demande d'interprétation de son arrêt rendu dans l'affaire T-838/16, opposant BP à l'Agence des droits fondamentaux (FRA). Cette ordonnance précise la portée de l'arrêt initial, notamment en ce qui concerne les obligations de la FRA en matière d'accès aux documents et de protection des données personnelles. Pour un professionnel du droit français, cette décision clarifie les limites du contrôle juridictionnel sur les actes des agences européennes et les conditions de mise en œuvre du droit d'accès aux documents.
18 décembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans l'affaire T-188/16, opposant repowermap.org à l'EUIPO et à Repower, concernant la marque verbale « REPOWER ». Cette décision fait suite à la révocation par l'EUIPO de la décision attaquée, entraînant la disparition de l'objet du litige. Pour le praticien français, cette ordonnance illustre l'application de l'article 131 du règlement de procédure du Tribunal, où le retrait de l'acte contesté par l'instance administrative met fin à l'instance sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur le fond.
17 décembre 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'un fonctionnaire contestant la légalité du prélèvement de solidarité et de la suspension de la méthode d'actualisation des rémunérations, introduits par le règlement n° 1023/2013 dans le cadre de la réforme du statut des fonctionnaires de l'UE. Le Tribunal confirme la validité de ces mesures d'austérité, estimant qu'elles sont proportionnées et justifiées par la situation économique et la nécessité de maîtriser les dépenses administratives de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre l'étendue du pouvoir d'appréciation du législateur de l'UE en matière de réforme de la fonction publique européenne et la soumission des agents aux contraintes budgétaires de l'institution.
12 décembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Margarita Tàpias, fonctionnaire, contestant la légalité du prélèvement de solidarité et de la suspension de la méthode d'actualisation des rémunérations introduites par la réforme du statut de 2014. Il confirme que ces mesures, adoptées dans le cadre de la crise économique et budgétaire, ne violent ni le principe de proportionnalité ni les droits acquis des fonctionnaires. Cette décision précise les limites du contrôle juridictionnel sur les choix de politique salariale de l'Union.
12 décembre 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'une fonctionnaire contestant la légalité du prélèvement de solidarité et de la suspension de la méthode d'actualisation des rémunérations, introduits par le règlement n° 1023/2013 dans le cadre de la réforme du statut des fonctionnaires de l'UE. Il confirme la validité de ces mesures d'austérité, en jugeant qu'elles ne violent ni le principe de proportionnalité ni les droits acquis des agents. Pour le professionnel du droit français, cette décision illustre l'étendue du pouvoir d'appréciation du législateur de l'Union en matière de réforme de la fonction publique européenne, même en période de crise économique.
12 décembre 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours d'un fonctionnaire du Comité des régions contestant la légalité du prélèvement de solidarité et de la suspension de la méthode d'actualisation des rémunérations, introduits par le règlement n° 1023/2013 portant réforme du statut des fonctionnaires de l'UE. Le juge confirme la validité de ces mesures d'austérité, estimant qu'elles sont proportionnées et justifiées par la situation économique et les objectifs budgétaires de l'Union. Pour le praticien français, cette décision illustre l'étendue du pouvoir d'appréciation du législateur européen en matière de politique salariale et de réforme du statut, limitant les contestations individuelles fondées sur les droits acquis.
12 décembre 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-529/16) rejette le recours d'un fonctionnaire du Comité des régions contestant la légalité du prélèvement de solidarité et de la suspension de la méthode d'actualisation des rémunérations, introduits par le règlement n° 1023/2013. Le Tribunal confirme la validité de ces mesures de réforme du statut, estimant qu'elles ne violent ni le principe de proportionnalité ni les droits acquis des agents publics. Cette décision consolide la jurisprudence sur la marge d'appréciation du législateur de l'Union pour adapter les conditions d'emploi des fonctionnaires européens en période de contrainte budgétaire.
12 décembre 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'un fonctionnaire contestant la légalité du prélèvement de solidarité et de la suspension de la méthode d'actualisation des rémunérations, introduits par le règlement n° 1023/2013 portant réforme du statut des fonctionnaires. Le juge valide ces mesures au regard du principe de proportionnalité et de la confiance légitime, confirmant ainsi la conformité de la réforme de 2014 avec le droit de l'Union.
12 décembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'un fonctionnaire du Comité des régions contestant la légalité du prélèvement de solidarité et de la suspension de la méthode d'actualisation des rémunérations, introduits par la réforme du statut de 2014. Il confirme la validité de ces mesures au regard du principe de proportionnalité et de la confiance légitime, en soulignant leur caractère temporaire et leur justification par la nécessité de maîtriser les dépenses publiques dans un contexte de crise économique.
12 décembre 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-528/16) rejette le recours d'un fonctionnaire contestant la légalité du prélèvement de solidarité et de la suspension de la méthode d'actualisation des rémunérations, introduits par le règlement n° 1023/2013 portant réforme du statut des fonctionnaires. Le Tribunal confirme la validité de ces mesures, les considérant comme proportionnées et justifiées par la nécessité de réaliser des économies budgétaires dans le contexte de la crise économique. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt consolide la jurisprudence sur la marge d'appréciation du législateur de l'Union en matière de réforme de la fonction publique européenne.
12 décembre 2019
L'arrêt T-527/16 du Tribunal de l'Union européenne (12 décembre 2019) rejette le recours d'un fonctionnaire contestant la légalité du prélèvement de solidarité et de la suspension de la méthode d'actualisation des rémunérations, introduits par le règlement n° 1023/2013 portant réforme du statut des fonctionnaires. Le Tribunal confirme la validité de ces mesures, considérant qu'elles sont justifiées par la situation économique et financière difficile de l'Union et ne violent pas le principe de proportionnalité ni les droits acquis des agents. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt consolide la jurisprudence sur la marge d'appréciation du législateur européen en matière de réforme de la fonction publique et sur l'absence de droit acquis à une méthode de calcul des rémunérations.
12 décembre 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation bulgare imposant à chaque propriétaire d'un appartement dans un immeuble raccordé au chauffage urbain de contribuer aux frais de consommation d'énergie des parties communes, même sans contrat individuel, ne constitue pas une fourniture non demandée au sens de la directive sur les pratiques commerciales déloyales. Cette obligation légale échappe à la qualification de vente forcée, car elle découle d'un choix collectif de la copropriété et non d'une pratique commerciale du fournisseur. En revanche, la facturation proportionnelle au volume chauffé de chaque appartement pour la consommation des parties communes est conforme au droit de l'Union, sous réserve que le consommateur reçoive des informations claires sur sa consommation individuelle et collective.
5 décembre 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation bulgare imposant à chaque propriétaire d'un appartement dans un immeuble en copropriété raccordé au chauffage urbain de contribuer aux frais de consommation des parties communes, même en l'absence de contrat individuel, ne constitue pas une fourniture non demandée au sens de la directive sur les pratiques commerciales déloyales. Elle a également précisé que la facturation individuelle proportionnelle au volume chauffé de l'appartement est compatible avec le droit de l'Union, sous réserve que le consommateur ait accès à des informations claires sur la répartition des coûts. Cet arrêt clarifie les obligations des copropriétaires en matière de chauffage collectif et les limites des droits des consommateurs face aux régimes légaux de répartition des charges.
5 décembre 2019