1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.
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163 117Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission infligeant une amende à Sony et Sony Electronics pour leur participation à une entente sur le marché des lecteurs de disques optiques. L'arrêt précise les conditions de preuve d'une infraction unique et continue et rappelle l'importance du respect des droits de la défense et de l'obligation de motivation dans les décisions de concurrence.
12 juillet 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-763/15) rejette le recours de Sony Optiarc et Sony Optiarc America contre la décision de la Commission les ayant condamnées pour leur participation à une entente sur le marché des lecteurs de disques optiques. Le Tribunal confirme l'analyse de la Commission qualifiant les accords collusoires sur les appels d'offres d'infraction par objet à l'article 101 TFUE, et valide le calcul de l'amende fondé sur les lignes directrices de 2006, tout en écartant les moyens tirés de la violation des droits de la défense et de l'obligation de motivation.
12 juillet 2019
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 12 juillet 2019 (affaire T-331/17, Steifer/CESE) rejette comme irrecevable la demande d'un fonctionnaire visant à obtenir le remboursement de droits à pension non pris en compte lors de leur transfert au régime de l'Union, faute de faits nouveaux et substantiels ou d'erreur excusable. Le juge rappelle ainsi les conditions strictes de recevabilité d'un recours contre une décision administrative devenue définitive, notamment l'absence de tout élément nouveau justifiant une réouverture des délais de contestation.
12 juillet 2019
12 juillet 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 juillet 2019 (affaire T-1/16) rejette le recours de Hitachi-LG Data Storage contre une amende infligée pour sa participation à une entente sur le marché des lecteurs de disques optiques, caractérisée par des accords collusoires lors d'appels d'offres. Le Tribunal confirme l'infraction à l'article 101 TFUE, mais annule partiellement l'amende en raison d'une erreur de droit de la Commission dans l'application du point 37 des lignes directrices de 2006, concernant la prise en compte de circonstances particulières pour le calcul du montant de base. Cette décision précise les conditions dans lesquelles la Commission peut ajuster le montant de base d'une amende pour tenir compte de spécificités du marché.
12 juillet 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de MAN Truck & Bus contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'absence de risque de confusion entre la marque figurative "MANDO" et les marques antérieures "MAN" pour des véhicules et pièces détachées. L'arrêt précise les critères d'appréciation de la similitude visuelle et phonétique, soulignant que les différences globales entre les signes, notamment la syllabe supplémentaire "DO", l'emportent sur la reprise partielle du terme "MAN". Cette décision rappelle l'importance d'une analyse d'ensemble des marques, où une simple inclusion d'un élément d'une marque antérieure ne suffit pas à caractériser un risque de confusion.
12 juillet 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 juillet 2019 (affaire T-772/17) confirme l'annulation de la marque figurative de l'Union européenne "Café del Mar" pour cause de mauvaise foi lors du dépôt. Le Tribunal juge que le déposant, qui exploitait un bar à thème simulant l'établissement espagnol, ne pouvait ignorer l'usage antérieur de ce signe par un tiers et a agi dans le but de s'approprier indûment sa réputation, ce qui constitue un motif absolu de nullité au sens de l'article 52, §1, b) du règlement n°207/2009. Cette décision précise les critères d'appréciation de la mauvaise foi, notamment la connaissance de l'usage antérieur et l'intention de profiter indûment de la notoriété d'autrui.
12 juillet 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Quanta Storage contre la décision de la Commission européenne lui infligeant une amende pour participation à une entente sur le marché des lecteurs de disques optiques. La société contestait notamment la violation de ses droits de la défense et le calcul du montant de l'amende, mais le Tribunal a confirmé la qualification d'infraction unique et continue ainsi que la méthodée de calcul fondée sur les lignes directrices de 2006. Cet arrêt précise les conditions de preuve d'une infraction unique et continue en matière d'ententes et les limites du contrôle juridictionnel sur le calcul des amendes.
12 juillet 2019
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 12 juillet 2019 (affaire T-330/17), a rejeté le recours de la société Ceobus et d'autres opérateurs de transport contre la décision de la Commission européenne qualifiant de compatibles avec le marché intérieur les aides à l'investissement octroyées par la Région Île-de-France entre 1994 et 2008. Le Tribunal a précisé que ces subventions constituaient une "aide existante" au sens de l'article 1er, sous b), i) et v), du règlement (UE) 2015/1589, car elles avaient été mises en œuvre avant la libéralisation du secteur des transports en commun en Île-de-France, et non une "aide nouvelle" soumise à notification préalable. Par conséquent, la Commission n'avait pas à ordonner leur récupération, et le délai de prescription de l'article 17 du même règlement ne s'appliquait pas.
12 juillet 2019
Dans l'arrêt T-738/17 du 12 juillet 2019, le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du STIF-IDF (aujourd'hui Île-de-France Mobilités) contre la décision de la Commission européenne qualifiant les subventions à l'investissement octroyées entre 1994 et 2008 d'aides d'État, tout en les déclarant compatibles avec le marché intérieur. Le Tribunal a confirmé que ces subventions constituaient un avantage économique au sens de l'article 107, paragraphe 1, TFUE, et a validé l'analyse de la Commission sur leur caractère de compensation de service public. Cet arrêt précise les conditions de qualification d'aide d'État pour les financements publics d'infrastructures de transport et les obligations de motivation de la Commission.
12 juillet 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Sony pour sa participation à une entente sur le marché des lecteurs de disques optiques. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas suffisamment établi la participation de Sony à l'infraction unique et continue pour l'ensemble de la période retenue, ce qui affecte le calcul du montant de l'amende. Cette décision précise les exigences de preuve pour caractériser une infraction unique et continue en matière d'ententes.
12 juillet 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission infligeant une amende à Toshiba Samsung Storage Technology pour sa participation à une entente sur le marché des lecteurs de disques optiques. Le Tribunal retient une violation des droits de la défense, la Commission ayant modifié la qualification de l'infraction en cours de procédure sans permettre aux entreprises de présenter leurs observations sur cette nouvelle caractérisation. Cette décision rappelle l'importance du respect du contradictoire dans les procédures de concurrence et les limites du pouvoir de requalification des faits par la Commission.
12 juillet 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a été saisi d'un recours contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État compatible un régime de subventions à l'investissement octroyé par la Région Île-de-France entre 1994 et 2008. L'arrêt précise la distinction entre "aide existante" et "aide nouvelle" au sens de l'article 1er, sous b), du règlement 2015/1589, et examine l'application du délai de prescription de l'article 17 du même règlement. Pour le praticien français, cette décision clarifie les conditions dans lesquelles un régime d'aide historique peut être considéré comme une aide existante non soumise à prescription, ce qui a des implications directes sur la sécurisation des financements publics locaux.
12 juillet 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule le règlement d'exécution (UE) n° 1358/2014 en ce qu'il supprime, pour l'aquaculture biologique, la possibilité de recourir à des juvéniles sauvages pour le grossissement après le 30 juin 2015. Le Tribunal juge que la Commission a violé le principe d'égalité de traitement en traitant de manière identique, sans justification objective, les modes de reproduction (prélèvement de juvéniles sauvages) et les hormones, alors que ces pratiques présentent des différences essentielles au regard des objectifs du règlement biologique.
12 juillet 2019
12 juillet 2019
12 juillet 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme la décision de la Commission condamnant Sony pour sa participation à une entente sur le marché des lecteurs de disques optiques, caractérisée par des accords collusoires lors d'appels d'offres. Le Tribunal rejette les moyens de Sony relatifs à la violation des droits de la défense et à l'obligation de motivation, et valide la qualification d'infraction unique et continue ainsi que le calcul de l'amende selon les lignes directrices de 2006.
12 juillet 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 juillet 2019 (affaire T-774/17) précise les conditions de la mauvaise foi comme motif de nullité d'une marque de l'Union européenne, au sens de l'article 59, §1, b) du règlement 2017/1001. Il confirme que la simple connaissance de l'existence d'un signe antérieur ne suffit pas à caractériser la mauvaise foi ; il faut démontrer l'intention du déposant de porter atteinte aux intérêts d'un tiers de manière déloyale ou dans un but autre que celui de la fonction d'indication d'origine. En l'espèce, la marque figurative "C del M" a été jugée valide, faute de preuve d'une telle intention frauduleuse de la part du déposant.
12 juillet 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours contre la décision de l'EUIPO annulant la marque figurative de l'Union européenne "Tropical" pour des produits alimentaires. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "TROPICAL" en raison de l'identité visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, et de la similarité des produits visés. L'arrêt précise que la coexistence de marques sur le marché n'exclut pas automatiquement le risque de confusion, notamment en l'absence de preuve d'une absence effective de confusion pour le public pertinent.
12 juillet 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 juillet 2019 (affaire T-292/17) rejette le recours de la Région Île-de-France contre la décision de la Commission européenne qualifiant son régime de subventions à l'investissement (1994-2008) d'aide d'État compatible, mais existante. Le Tribunal confirme que la Commission a correctement appliqué l'article 107, §1, TFUE en identifiant un avantage sélectif, et valide la distinction entre aides existantes et nouvelles au sens de l'article 108 TFUE et du règlement 2015/1589.
12 juillet 2019