1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.
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Total documents
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Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-167/17) précise les conditions de mise en congé dans l'intérêt du service et de mise à la retraite d'office des fonctionnaires, en interprétant strictement l'article 42 quater du statut. Il juge irrecevable un recours contre un acte préparatoire et souligne la nécessité d'une interprétation littérale, contextuelle et téléologique de ces dispositions. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle l'importance de distinguer les actes préparatoires des décisions faisant grief dans le contentieux de la fonction publique européenne.
12 juin 2019
Dans l'affaire C-628/17, la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "pratique commerciale agressive" au sens de la directive 2005/29/CE. Elle juge que le fait d'obliger un consommateur à prendre une décision commerciale finale en présence du coursier qui lui remet les conditions générales du contrat peut constituer une telle pratique. Cette décision clarifie les obligations des professionnels lors de la conclusion de contrats à distance, notamment en ce qui concerne le délai de réflexion du consommateur.
12 juin 2019
Cet arrêt de la CJUE précise la notion de "pratique commerciale agressive" au sens de la directive 2005/29/CE. Il juge que le fait d'obliger un consommateur à prendre une décision commerciale finale en présence d'un coursier qui lui remet les conditions générales du contrat peut constituer une telle pratique, car cela exerce une pression indue et limite sa liberté de choix. Cette décision a une portée importante pour les professionnels français, notamment dans le cadre de la vente à distance ou hors établissement, en renforçant les exigences de transparence et de délai de réflexion pour le consommateur.
12 juin 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-478/16) précise les conditions de recevabilité d'un recours contre une décision implicite de rejet d'un recours administratif dans le cadre des programmes-cadres de recherche (Horizon 2020). Il juge irrecevable le recours dirigé contre une décision implicite de l'ERCEA, car celle-ci a été remplacée par une décision explicite de rejet ultérieure de la Commission, laquelle doit être attaquée dans les délais. L'arrêt rappelle ainsi l'importance de la protection juridictionnelle effective et les règles de computation des délais de recours en matière de subventions européennes.
11 juin 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-478/16) rejette le recours de Mme Frank contre la décision de l'ERCEA refusant sa demande de subvention pour un projet de recherche du CER, jugée inéligible. Le Tribunal confirme la recevabilité partielle du recours et valide la procédure de rejet explicite par la Commission, tout en rappelant les exigences du droit à une protection juridictionnelle effective dans le cadre des programmes-cadres de recherche européens.
11 juin 2019
11 juin 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de licenciement d'un agent contractuel de l'Agence européenne pour l'environnement (AEE), intervenue pendant son congé de maladie, en violation de l'article 16 du Régime applicable aux autres agents (RAA). L'arrêt précise que le licenciement fondé sur l'article 48, sous b), du RAA ne peut être prononcé durant une période de maladie, et rappelle les obligations de l'administration en matière de protection des données personnelles (article 84 du RAA) et de prévention du harcèlement moral. Cette décision renforce la protection des agents contractuels contre les licenciements abusifs et encadre strictement les conditions de rupture du contrat pendant les arrêts maladie.
11 juin 2019
7 juin 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 6 juin 2019 (affaire T-542/17) concerne un litige entre la Banque européenne d'investissement (BEI) et la Syrie, fondé sur une clause compromissoire. Le Tribunal condamne la Syrie à rembourser les sommes avancées dans le cadre d'un accord de prêt pour le port de Tartous, majorées des intérêts de retard, en raison de l'inexécution de ses obligations contractuelles. Cette décision illustre la compétence du juge de l'Union pour statuer sur les contrats de droit public ou privé conclus par l'UE avec des États tiers, même en l'absence de la partie défenderesse.
6 juin 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 6 juin 2019 (affaire T-590/17) concerne un litige entre la Banque européenne d'investissement (BEI) et la République arabe syrienne, fondé sur une clause compromissoire. Le Tribunal condamne la Syrie à rembourser à la BEI les sommes avancées dans le cadre d'un accord de prêt pour un projet d'approvisionnement en eau, majorées des intérêts de retard, en raison de l'inexécution de ses obligations contractuelles. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre la compétence du juge de l'UE pour connaître des litiges contractuels impliquant une institution européenne, même en présence d'un État tiers, et rappelle l'importance de la clause compromissoire pour fonder cette compétence.
6 juin 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 6 juin 2019 (affaire T-588/17) concerne un litige contractuel entre la Banque européenne d'investissement (BEI) et la Syrie, fondé sur une clause compromissoire. Le Tribunal condamne la Syrie à rembourser les sommes avancées au titre d'un accord de prêt pour un projet d'irrigation, majorées des intérêts de retard, en raison de l'inexécution de ses obligations contractuelles. Cette décision illustre la compétence du juge de l'Union pour connaître des litiges relevant de clauses compromissoires insérées dans des contrats de droit public ou privé conclus par l'UE.
6 juin 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 6 juin 2019 (affaire T-543/17) oppose la Banque européenne d'investissement (BEI) à la République arabe syrienne dans le cadre d'un litige contractuel. Le Tribunal, statuant sur le fondement d'une clause compromissoire, condamne la Syrie à rembourser les sommes avancées au titre de l'accord de prêt "Syrian Healthcare" n° 21595, majorées des intérêts de retard, en raison de l'inexécution de ses obligations contractuelles. Cette décision, rendue par défaut, illustre la compétence du juge de l'Union pour connaître des litiges relatifs aux contrats conclus par les institutions européennes avec des États tiers.
6 juin 2019
Le Tribunal de l'Union européenne, statuant en vertu d'une clause compromissoire, condamne la République arabe syrienne à rembourser à la Banque européenne d'investissement (BEI) les sommes avancées dans le cadre du prêt n° 60136 pour le projet routier « Aleppo – Tall Kojak », en raison de l'inexécution de ses obligations contractuelles. L'arrêt fixe le montant dû, incluant le principal et les intérêts de retard, et rappelle la compétence du juge de l'UE pour connaître des litiges contractuels impliquant la BEI, même en l'absence de la partie défenderesse. Cette décision confirme l'efficacité des clauses compromissoires pour assurer le recouvrement des créances de l'Union.
6 juin 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 6 juin 2019 (affaire T-591/17) concerne un litige entre la Banque européenne d'investissement (BEI) et la République arabe syrienne, fondé sur une clause compromissoire. Le Tribunal condamne la Syrie à rembourser à la BEI les sommes avancées au titre d'un accord de prêt pour un projet d'approvisionnement en eau, majorées des intérêts de retard, en raison de l'inexécution de ses obligations contractuelles. Cet arrêt illustre la compétence du juge de l'UE pour statuer sur les contrats de droit public ou privé conclus par l'Union, même en présence d'un État tiers défaillant.
6 juin 2019
6 juin 2019
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-399/17, a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle introduit par l'ancien Commissaire européen John Dalli contre la Commission. Il a estimé que, bien que l'Office européen de lutte antifraude (OLAF) ait commis des irrégularités dans son enquête, celles-ci ne constituaient pas une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, et que le lien de causalité entre la faute alléguée et le préjudice moral invoqué n'était pas établi.
6 juin 2019
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-539/17, a statué sur le recours de la Banque européenne d'investissement (BEI) contre la République arabe syrienne pour inexécution d'un accord de prêt. L'arrêt, rendu par défaut, condamne la Syrie à rembourser les sommes avancées majorées d'intérêts de retard, en application de la clause compromissoire contenue dans le contrat. Cette décision illustre la compétence du juge de l'Union pour connaître des litiges contractuels impliquant une institution européenne, même en l'absence de participation de l'État défendeur.
6 juin 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-540/17) concerne un litige contractuel entre la Banque européenne d'investissement (BEI) et la République arabe syrienne, fondé sur une clause compromissoire. Le Tribunal condamne la Syrie à rembourser à la BEI les sommes avancées dans le cadre d'un accord de prêt pour un projet de distribution d'électricité, majorées des intérêts de retard, en raison de l'inexécution de ses obligations contractuelles. Cette décision illustre la compétence des juridictions de l'Union pour connaître des litiges nés de contrats de droit public ou privé conclus par l'UE, même en présence d'un État tiers défaillant.
6 juin 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu sur le fondement d'une clause compromissoire, condamne la République arabe syrienne à rembourser à la Banque européenne d'investissement (BEI) les sommes avancées dans le cadre d'un prêt destiné à un projet de transport d'électricité, en raison de l'inexécution de ses obligations contractuelles. La décision fixe le montant dû en principal et en intérêts de retard, et est prononcée par défaut faute de comparution de la Syrie. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre la mise en œuvre d'une clause attributive de compétence au profit du Tribunal de l'UE dans un contrat de droit privé impliquant une entité de l'Union et un État tiers.
6 juin 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Ortlieb Sportartikel contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative représentant un polygone octogonal. Il a confirmé que ce signe, dépourvu de caractère distinctif intrinsèque, ne permettait pas au consommateur d'identifier l'origine commerciale des produits visés, conformément à l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. Cette décision illustre la rigueur de l'appréciation du caractère distinctif des formes géométriques simples en droit des marques de l'UE.
6 juin 2019