LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.

1 260

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2019Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016TJ0287(01)_INF

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 26 novembre 2019.#Royaume de Belgique contre Commission européenne.#FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Dépenses effectuées par la Belgique – Restitutions à l’exportation indûment versées – Absence de récupération résultant de négligences imputables à un organisme d’un État membre – Non-épuisement de toutes les voies de recours possibles – Proportionnalité.#Affaire T-287/16 RENV.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Belgique contre la décision de la Commission européenne d'exclure du financement de l'UE certaines dépenses liées à des restitutions à l'exportation indûment versées. La Belgique n'avait pas épuisé toutes les voies de recours possibles pour récupérer ces sommes, ce qui constitue une négligence imputable à son organisme payeur. Cet arrêt confirme que les États membres doivent démontrer une diligence maximale dans la récupération des fonds indus, sous peine de se voir imposer des corrections financières proportionnées.

26 novembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0287(01)

Affaire T-287/16 RENV: Arrêt du Tribunal du 26 novembre 2019 – Belgique/Commission («FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Dépenses effectuées par la Belgique – Restitutions à l’exportation indûment versées – Absence de récupération résultant de négligences imputables à un organisme d’un État membre – Non-épuisement de toutes les voies de recours possibles – Proportionnalité»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-287/16 RENV, a rejeté le recours de la Belgique contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement de l'UE. Il a jugé que la Belgique n'avait pas épuisé toutes les voies de recours possibles pour récupérer des restitutions à l'exportation indûment versées, et que la correction financière appliquée par la Commission était proportionnée. Cette décision précise les obligations des États membres en matière de récupération des fonds agricoles indûment versés et le contrôle de proportionnalité des corrections financières.

26 novembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0287(01)

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 26 novembre 2019.#Royaume de Belgique contre Commission européenne.#FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Dépenses effectuées par la Belgique – Restitutions à l’exportation indûment versées – Absence de récupération résultant de négligences imputables à un organisme d’un État membre – Non-épuisement de toutes les voies de recours possibles – Proportionnalité.#Affaire T-287/16 RENV.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de la Belgique contre la décision de la Commission européenne d'exclure certaines dépenses du financement du FEAGA et du Feader. La Commission avait constaté que la Belgique n'avait pas récupéré des restitutions à l'exportation indûment versées en raison de négligences imputables à son organisme payeur, et qu'elle n'avait pas épuisé toutes les voies de recours possibles. Le Tribunal a jugé que la correction financière appliquée par la Commission était proportionnée, confirmant ainsi la possibilité pour celle-ci d'imputer à un État membre les conséquences financières d'un défaut de récupération dû à une négligence administrative.

26 novembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0502_RES

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 20 novembre 2019 (Extraits).#Stefano Missir Mamachi di Lusignano, en qualité d'héritier de Livio Missir Mamachi di Lusignano e.a. contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Assassinat d’un fonctionnaire et de son épouse – Obligation d’assurer la sécurité du personnel au service de l’Union – Responsabilité d’une institution dans le préjudice moral des ayants droit d’un fonctionnaire décédé – Mère, frère et sœur du fonctionnaire – Recours en indemnité – Recevabilité – Qualité pour agir sur le fondement de l’article 270 TFUE – Personne visée au statut – Délai raisonnable.#Affaire T-502/16.

Le Tribunal de l'Union européenne statue sur la recevabilité d'un recours en indemnité introduit par les ayants droit (mère, frère et sœur) d'un fonctionnaire assassiné, ainsi que de son épouse. Il précise que ces membres de la famille, bien que non fonctionnaires, peuvent être considérés comme des « personnes visées par le statut » au sens de l'article 270 TFUE pour agir en réparation du préjudice moral subi du fait du décès. L'arrêt rappelle également l'obligation de la Commission d'assurer la sécurité de son personnel et examine la question du délai raisonnable pour introduire un tel recours.

20 novembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0502

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 20 novembre 2019 (Extraits).#Stefano Missir Mamachi di Lusignano, en qualité d'héritier de Livio Missir Mamachi di Lusignano e.a. contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Assassinat d’un fonctionnaire et de son épouse – Obligation d’assurer la sécurité du personnel au service de l’Union – Responsabilité d’une institution dans le préjudice moral des ayants droit d’un fonctionnaire décédé – Mère, frère et sœur du fonctionnaire – Recours en indemnité – Recevabilité – Qualité pour agir sur le fondement de l’article 270 TFUE – Personne visée au statut – Délai raisonnable.#Affaire T-502/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de recevabilité d'un recours en indemnité fondé sur l'article 270 TFUE pour le préjudice moral subi par les ayants droit (mère, frère et sœur) d'un fonctionnaire assassiné, en raison du manquement de la Commission à son obligation de sécurité. Il confirme que ces membres de la famille, bien que non fonctionnaires, sont des "personnes visées par le statut" et peuvent agir devant le juge de l'Union, à condition de respecter un délai raisonnable pour introduire leur action.

20 novembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0502

Affaire T-502/16: Arrêt du Tribunal du 20 novembre 2019 – Missir Mamachi di Lusignano e.a./Commission («Fonction publique – Fonctionnaires – Assassinat d’un fonctionnaire et de son épouse – Obligation d’assurer la sécurité du personnel au service de l’Union – Responsabilité d’une institution dans le préjudice moral des ayants droit d’un fonctionnaire décédé – Mère, frère et sœur du fonctionnaire – Recours en indemnité – Recevabilité – Qualité pour agir sur le fondement de l’article 270 TFUE – Personne visée au statut – Délai raisonnable»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-502/16) précise les conditions de recevabilité d'un recours en indemnité fondé sur l'article 270 TFUE, intenté par des ayants droit (mère, frère et sœur) d'un fonctionnaire décédé, pour obtenir réparation du préjudice moral subi du fait de l'assassinat de ce dernier et de son épouse. Il confirme que ces membres de la famille, bien que non fonctionnaires, sont des "personnes visées par le statut" et peuvent agir devant le juge de l'Union, à condition de respecter un délai raisonnable, et examine la responsabilité de la Commission pour manquement à son obligation de sécurité.

20 novembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0609_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 19 novembre 2019.#Terveys- ja sosiaalialan neuvottelujärjestö (TSN) ry contre Hyvinvointialan liitto ry et Auto- ja Kuljetusalan Työntekijäliitto AKT ry contre Satamaoperaattorit ry.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Article 153 TFUE – Prescriptions minimales de sécurité et de santé en matière d’aménagement du temps de travail – Directive 2003/88/CE – Article 7 – Droit au congé annuel payé d’au moins quatre semaines – Article 15 – Dispositions nationales et conventions collectives plus favorables à la protection de la sécurité et de la santé des travailleurs – Travailleurs en incapacité de travailler durant une période de congé annuel payé pour cause de maladie – Refus de reporter ce congé lorsque l’absence de report n’a pas pour effet de réduire la durée effective du congé annuel payé en deçà de quatre semaines – Article 31, paragraphe 2, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Inapplicabilité en l’absence de situation de mise en œuvre du droit de l’Union, au sens de l’article 51, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux.#Affaires jointes C-609/17 et C-610/17.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) précise que le droit de l'Union, notamment l'article 7 de la directive 2003/88/CE, n'impose pas le report du congé annuel payé d'un travailleur malade au-delà des quatre semaines minimales garanties. La Cour juge que les États membres et les partenaires sociaux peuvent, par des dispositions nationales ou conventionnelles plus favorables, refuser ce report pour la période excédant ces quatre semaines, sans que cela constitue une mise en œuvre du droit de l'Union au sens de l'article 51, paragraphe 1, de la Charte des droits fondamentaux.

19 novembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0609

Affaires jointes C-609/17 et C-610/17: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 19 novembre 2019 (demandes de décision préjudicielle du Työtuomioistuin - Finlande) – Terveys- ja sosiaalialan neuvottelujärjestö (TSN) ry/Hyvinvointialan liitto ry (C-609/17) et Auto- ja Kuljetusalan Työntekijäliitto AKT ry/Satamaoperaattorit ry (C-610/17) (Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Article 153 TFUE – Prescriptions minimales de sécurité et de santé en matière d’aménagement du temps de travail – Directive 2003/88/CE – Article 7 – Droit au congé annuel payé d’au moins quatre semaines – Article 15 – Dispositions nationales et conventions collectives plus favorables à la protection de la sécurité et de la santé des travailleurs – Travailleurs en incapacité de travailler durant une période de congé annuel payé pour cause de maladie – Refus de reporter ce congé lorsque l’absence de report n’a pas pour effet de réduire la durée effective du congé annuel payé en deçà de quatre semaines – Article 31, paragraphe 2, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Inapplicabilité en l’absence de situation de mise en œuvre du droit de l’Union, au sens de l’article 51, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, et notamment l'article 7 de la directive 2003/88, ne s'oppose pas à une réglementation nationale ou à une convention collective qui refuse le report du congé annuel payé d'un travailleur malade, dès lors que ce refus ne réduit pas la durée effective du congé annuel en deçà des quatre semaines minimales garanties par le droit de l'Union. La Cour a également précisé que l'article 31, paragraphe 2, de la Charte des droits fondamentaux n'est pas applicable en l'espèce, car la situation ne relève pas de la mise en œuvre du droit de l'Union au sens de l'article 51, paragraphe 1, de la Charte.

19 novembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0609

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 19 novembre 2019.#Terveys- ja sosiaalialan neuvottelujärjestö (TSN) ry contre Hyvinvointialan liitto ry et Auto- ja Kuljetusalan Työntekijäliitto AKT ry contre Satamaoperaattorit ry.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le le työtuomioistuin.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Article 153 TFUE – Prescriptions minimales de sécurité et de santé en matière d’aménagement du temps de travail – Directive 2003/88/CE – Article 7 – Droit au congé annuel payé d’au moins quatre semaines – Article 15 – Dispositions nationales et conventions collectives plus favorables à la protection de la sécurité et de la santé des travailleurs – Travailleurs en incapacité de travailler durant une période de congé annuel payé pour cause de maladie – Refus de reporter ce congé lorsque l’absence de report n’a pas pour effet de réduire la durée effective du congé annuel payé en deçà de quatre semaines – Article 31, paragraphe 2, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Inapplicabilité en l’absence de situation de mise en œuvre du droit de l’Union, au sens de l’article 51, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux.#Affaires jointes C-609/17 et C-610/17.

La Cour de justice de l'Union européenne, réunie en grande chambre, a jugé que le droit de l'Union, et notamment l'article 7 de la directive 2003/88/CE, n'impose pas aux États membres de prévoir le report du congé annuel payé d'un travailleur malade au-delà de la période de référence, dès lors que ce dernier a pu effectivement bénéficier d'un congé d'au moins quatre semaines. En l'espèce, une convention collective finlandaise limitant ce report pour les jours de congé excédant le minimum légal de quatre semaines a été considérée comme compatible avec le droit de l'Union, la Charte des droits fondamentaux n'étant pas applicable en l'absence de mise en œuvre de ce dernier.

19 novembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TO0917(01)_INF

Ordonnance du Tribunal (deuxième chambre) du 18 novembre 2019.#BP contre Agence des droits fondamentaux de l'Union européenne.#Procédure – Interprétation d’une ordonnance – Irrecevabilité.#Affaire T-917/16 REV-INTP.

Le Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable une demande d'interprétation de l'ordonnance rendue dans l'affaire T-917/16, présentée par BP contre l'Agence des droits fondamentaux. La décision précise les conditions strictes de recevabilité d'une telle demande, rappelant qu'elle ne peut être utilisée pour contester le bien-fondé de la décision ou pour en obtenir une révision déguisée.

18 novembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TO0917(01)

Ordonnance du Tribunal (deuxième chambre) du 18 novembre 2019.#BP contre Agence des droits fondamentaux de l'Union européenne.#Procédure – Interprétation d’une ordonnance – Irrecevabilité.#Affaire T-917/16 REV-INTP.

Le Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable la demande d'interprétation de l'ordonnance rendue dans l'affaire T-917/16, présentée par BP contre l'Agence des droits fondamentaux. Cette décision rappelle les conditions strictes de recevabilité d'une telle demande, qui ne peut être utilisée pour contester le fond ou obtenir un avis consultatif sur la portée d'une décision de justice.

18 novembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0585_SUM

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 14 novembre 2019.#Procédures engagées par Finanzamt Linz et Finanzamt Kirchdorf Perg Steyr.#Renvoi préjudiciel – Aides d’État – Modification d’un régime d’aides autorisé – Article 108, paragraphe 3, TFUE – Obligation de notification – Interdiction d’exécution sans l’autorisation de la Commission européenne – Règlement (UE) no 651/2014 – Exemption – Article 58, paragraphe 1 – Champ d’application temporel du règlement – Article 44, paragraphe 3 – Portée – Réglementation nationale prévoyant une formule de calcul pour le remboursement partiel des taxes sur l’énergie.#Affaire C-585/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que la modification d'un régime d'aides d'État autorisé, consistant en l'introduction d'une nouvelle formule de calcul pour le remboursement partiel des taxes sur l'énergie, constitue une aide nouvelle soumise à l'obligation de notification préalable à la Commission en vertu de l'article 108, paragraphe 3, TFUE. Elle juge que le règlement général d'exemption par catégorie (RGEC) n° 651/2014 ne s'applique pas à cette modification, car son champ d'application temporel (article 58, paragraphe 1) ne couvre que les aides mises à exécution après son entrée en vigueur, et non les modifications d'aides existantes. En conséquence, une réglementation nationale instaurant un tel remboursement sans notification préalable est illégale et ne peut être exécutée.

14 novembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TB0276

Affaire T-276/13 RENV: Ordonnance du Tribunal du 14 novembre 2019 – Growth Energy et Renewable Fuels Association/Conseil («Dumping – Importations de bioéthanol originaire des États-Unis – Droit antidumping définitif – Abrogation de l’acte attaqué – Disparition de l’intérêt à agir – Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours introduit par Growth Energy et la Renewable Fuels Association contre le règlement du Conseil imposant un droit antidumping définitif sur les importations de bioéthanol originaire des États-Unis, en raison de l'abrogation de l'acte attaqué et de la disparition subséquente de l'intérêt à agir des requérantes. Cette ordonnance illustre l'application du principe procédural selon lequel un recours en annulation devient sans objet lorsque l'acte contesté est retiré et que le requérant ne justifie plus d'un intérêt personnel et actuel à son annulation.

14 novembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0585

Affaire C-585/17: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 14 novembre 2019 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgerichtshof - Autriche) – procédures engagées par Finanzamt Linz, Finanzamt Kirchdorf Perg Steyr [Renvoi préjudiciel – Aides d’État – Modification d’un régime d’aides autorisé – Article 108, paragraphe 3, TFUE – Obligation de notification – Interdiction d’exécution sans l’autorisation de la Commission européenne – Règlement (UE) no 651/2014 – Exemption – Article 58, paragraphe 1 – Champ d’application temporel du règlement – Article44, paragraphe 3 – Portée – Réglementation nationale prévoyant une formule de calcul pour le remboursement partiel des taxes sur l’énergie]

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé que la modification d'un régime d'aides d'État autorisé, consistant en une nouvelle formule de calcul pour le remboursement partiel des taxes sur l'énergie, constitue une aide nouvelle devant être notifiée à la Commission en vertu de l'article 108, paragraphe 3, TFUE. L'arrêt délimite le champ d'application temporel du règlement général d'exemption par catégorie (RGEC) n° 651/2014, en jugeant que son article 58, paragraphe 1, ne s'applique pas aux modifications substantielles d'un régime existant intervenues après son entrée en vigueur. Pour le professionnel du droit français, cette décision souligne l'importance de vérifier si une modification réglementaire affectant des avantages fiscaux constitue une aide d'État nécessitant une notification préalable à la Commission, même si le régime initial a été autorisé.

14 novembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0585

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0585

14 novembre 2019

Détail →
Ordonnance CJUE62017CO0540_INF

Ordonnance CJUE — 62017CO0540_INF

13 novembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0641

Affaire C-641/17: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 13 novembre 2019 (demande de décision préjudicielle du Finanzgericht München - Allemagne) – College Pension Plan of British Columbia/Finanzamt München Abteilung III (Renvoi préjudiciel – Libre circulation des capitaux – Imposition des fonds de pension – Différence de traitement entre les fonds de pension résidents et les fonds de pension non-résidents – Réglementation d’un État membre permettant aux fonds de pension résidents de réduire leur bénéfice imposable en déduisant les réserves destinées à payer des pensions et d’imputer l’impôt prélevé sur les dividendes sur l’impôt sur les sociétés – Comparabilité des situations – Justification)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation allemande qui permet aux fonds de pension résidents de déduire leurs réserves techniques et d'imputer l'impôt sur les dividendes, mais refuse ces avantages aux fonds non-résidents, constitue une restriction à la libre circulation des capitaux. Cette différence de traitement n'est pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, car les situations des fonds résidents et non-résidents sont objectivement comparables au regard de l'objectif de la mesure. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que les États membres ne peuvent pas réserver des avantages fiscaux aux seuls fonds de pension nationaux sans violer les libertés fondamentales du Traité.

13 novembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CB0540

Affaires jointes C-540/17 et C-541/17: Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 13 novembre 2019 (demandes de décision préjudicielle du Bundesverwaltungsgericht - Allemagne) – Bundesrepublik Deutschland/Adel Hamed (C-540/17), Amar Omar (C-541/17) (Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale – Directive 2013/32/UE – Article 33, paragraphe 2, sous a) – Rejet par les autorités d’un État membre d’une demande d’asile comme irrecevable en raison de l’octroi préalable du statut de réfugié dans un autre État membre – Article 4 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Risque réel et avéré de faire l’objet d’un traitement inhumain ou dégradant – Conditions de vie des bénéficiaires du statut de réfugié dans cet autre État membre)

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un État membre peut rejeter comme irrecevable une demande d'asile au motif que le demandeur a déjà obtenu le statut de réfugié dans un autre État membre (article 33, §2, a) de la directive 2013/32/UE). Ce rejet est toutefois exclu s'il existe un risque réel et avéré, pour le demandeur, d'être exposé à des conditions de vie dans cet autre État membre constitutives d'un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux.

13 novembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0641

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 13 novembre 2019.#College Pension Plan of British Columbia contre Finanzamt München Abteilung III.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Finanzgericht München.#Renvoi préjudiciel – Libre circulation des capitaux – Imposition des fonds de pension – Différence de traitement entre les fonds de pension résidents et les fonds de pension non-résidents – Réglementation d’un État membre permettant aux fonds de pension résidents de réduire leur bénéfice imposable en déduisant les réserves destinées à payer des pensions et d’imputer l’impôt prélevé sur les dividendes sur l’impôt sur les sociétés – Comparabilité des situations – Justification.#Affaire C-641/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation fiscale allemande, qui permet aux fonds de pension résidents de déduire leurs réserves techniques et d'imputer l'impôt sur les dividendes sur l'impôt sur les sociétés, mais refuse ces avantages aux fonds de pension non-résidents, constitue une restriction à la libre circulation des capitaux. Cette différence de traitement n'est pas justifiée par la nécessité de préserver la cohérence du système fiscal, car les situations des fonds résidents et non-résidents sont objectivement comparables au regard de l'objectif de la mesure.

13 novembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0641_SUM

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 13 novembre 2019.#College Pension Plan of British Columbia contre Finanzamt München Abteilung III.#Renvoi préjudiciel – Libre circulation des capitaux – Imposition des fonds de pension – Différence de traitement entre les fonds de pension résidents et les fonds de pension non-résidents – Réglementation d’un État membre permettant aux fonds de pension résidents de réduire leur bénéfice imposable en déduisant les réserves destinées à payer des pensions et d’imputer l’impôt prélevé sur les dividendes sur l’impôt sur les sociétés – Comparabilité des situations – Justification.#Affaire C-641/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation fiscale allemande, qui permet aux fonds de pension résidents de déduire leurs réserves techniques et d'imputer l'impôt sur les dividendes, mais refuse ces avantages aux fonds non-résidents, constitue une restriction à la libre circulation des capitaux. Cette différence de traitement n'est pas justifiée, car les situations des fonds résidents et non-résidents sont objectivement comparables au regard de l'objectif de la loi. En conséquence, un fonds de pension canadien peut se prévaloir de cette liberté pour réclamer le bénéfice de ces avantages fiscaux en Allemagne.

13 novembre 2019

Détail →
« Précédent1234567Suivant »