1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.
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Avec texte intégral
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Belgique contre la décision de la Commission européenne d'exclure du financement de l'UE certaines dépenses liées à des restitutions à l'exportation indûment versées. La Belgique n'avait pas épuisé toutes les voies de recours possibles pour récupérer ces sommes, ce qui constitue une négligence imputable à son organisme payeur. Cet arrêt confirme que les États membres doivent démontrer une diligence maximale dans la récupération des fonds indus, sous peine de se voir imposer des corrections financières proportionnées.
26 novembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-287/16 RENV, a rejeté le recours de la Belgique contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement de l'UE. Il a jugé que la Belgique n'avait pas épuisé toutes les voies de recours possibles pour récupérer des restitutions à l'exportation indûment versées, et que la correction financière appliquée par la Commission était proportionnée. Cette décision précise les obligations des États membres en matière de récupération des fonds agricoles indûment versés et le contrôle de proportionnalité des corrections financières.
26 novembre 2019
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de la Belgique contre la décision de la Commission européenne d'exclure certaines dépenses du financement du FEAGA et du Feader. La Commission avait constaté que la Belgique n'avait pas récupéré des restitutions à l'exportation indûment versées en raison de négligences imputables à son organisme payeur, et qu'elle n'avait pas épuisé toutes les voies de recours possibles. Le Tribunal a jugé que la correction financière appliquée par la Commission était proportionnée, confirmant ainsi la possibilité pour celle-ci d'imputer à un État membre les conséquences financières d'un défaut de récupération dû à une négligence administrative.
26 novembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne statue sur la recevabilité d'un recours en indemnité introduit par les ayants droit (mère, frère et sœur) d'un fonctionnaire assassiné, ainsi que de son épouse. Il précise que ces membres de la famille, bien que non fonctionnaires, peuvent être considérés comme des « personnes visées par le statut » au sens de l'article 270 TFUE pour agir en réparation du préjudice moral subi du fait du décès. L'arrêt rappelle également l'obligation de la Commission d'assurer la sécurité de son personnel et examine la question du délai raisonnable pour introduire un tel recours.
20 novembre 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de recevabilité d'un recours en indemnité fondé sur l'article 270 TFUE pour le préjudice moral subi par les ayants droit (mère, frère et sœur) d'un fonctionnaire assassiné, en raison du manquement de la Commission à son obligation de sécurité. Il confirme que ces membres de la famille, bien que non fonctionnaires, sont des "personnes visées par le statut" et peuvent agir devant le juge de l'Union, à condition de respecter un délai raisonnable pour introduire leur action.
20 novembre 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-502/16) précise les conditions de recevabilité d'un recours en indemnité fondé sur l'article 270 TFUE, intenté par des ayants droit (mère, frère et sœur) d'un fonctionnaire décédé, pour obtenir réparation du préjudice moral subi du fait de l'assassinat de ce dernier et de son épouse. Il confirme que ces membres de la famille, bien que non fonctionnaires, sont des "personnes visées par le statut" et peuvent agir devant le juge de l'Union, à condition de respecter un délai raisonnable, et examine la responsabilité de la Commission pour manquement à son obligation de sécurité.
20 novembre 2019
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) précise que le droit de l'Union, notamment l'article 7 de la directive 2003/88/CE, n'impose pas le report du congé annuel payé d'un travailleur malade au-delà des quatre semaines minimales garanties. La Cour juge que les États membres et les partenaires sociaux peuvent, par des dispositions nationales ou conventionnelles plus favorables, refuser ce report pour la période excédant ces quatre semaines, sans que cela constitue une mise en œuvre du droit de l'Union au sens de l'article 51, paragraphe 1, de la Charte des droits fondamentaux.
19 novembre 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, et notamment l'article 7 de la directive 2003/88, ne s'oppose pas à une réglementation nationale ou à une convention collective qui refuse le report du congé annuel payé d'un travailleur malade, dès lors que ce refus ne réduit pas la durée effective du congé annuel en deçà des quatre semaines minimales garanties par le droit de l'Union. La Cour a également précisé que l'article 31, paragraphe 2, de la Charte des droits fondamentaux n'est pas applicable en l'espèce, car la situation ne relève pas de la mise en œuvre du droit de l'Union au sens de l'article 51, paragraphe 1, de la Charte.
19 novembre 2019
La Cour de justice de l'Union européenne, réunie en grande chambre, a jugé que le droit de l'Union, et notamment l'article 7 de la directive 2003/88/CE, n'impose pas aux États membres de prévoir le report du congé annuel payé d'un travailleur malade au-delà de la période de référence, dès lors que ce dernier a pu effectivement bénéficier d'un congé d'au moins quatre semaines. En l'espèce, une convention collective finlandaise limitant ce report pour les jours de congé excédant le minimum légal de quatre semaines a été considérée comme compatible avec le droit de l'Union, la Charte des droits fondamentaux n'étant pas applicable en l'absence de mise en œuvre de ce dernier.
19 novembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable une demande d'interprétation de l'ordonnance rendue dans l'affaire T-917/16, présentée par BP contre l'Agence des droits fondamentaux. La décision précise les conditions strictes de recevabilité d'une telle demande, rappelant qu'elle ne peut être utilisée pour contester le bien-fondé de la décision ou pour en obtenir une révision déguisée.
18 novembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable la demande d'interprétation de l'ordonnance rendue dans l'affaire T-917/16, présentée par BP contre l'Agence des droits fondamentaux. Cette décision rappelle les conditions strictes de recevabilité d'une telle demande, qui ne peut être utilisée pour contester le fond ou obtenir un avis consultatif sur la portée d'une décision de justice.
18 novembre 2019
La Cour de justice de l'Union européenne précise que la modification d'un régime d'aides d'État autorisé, consistant en l'introduction d'une nouvelle formule de calcul pour le remboursement partiel des taxes sur l'énergie, constitue une aide nouvelle soumise à l'obligation de notification préalable à la Commission en vertu de l'article 108, paragraphe 3, TFUE. Elle juge que le règlement général d'exemption par catégorie (RGEC) n° 651/2014 ne s'applique pas à cette modification, car son champ d'application temporel (article 58, paragraphe 1) ne couvre que les aides mises à exécution après son entrée en vigueur, et non les modifications d'aides existantes. En conséquence, une réglementation nationale instaurant un tel remboursement sans notification préalable est illégale et ne peut être exécutée.
14 novembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours introduit par Growth Energy et la Renewable Fuels Association contre le règlement du Conseil imposant un droit antidumping définitif sur les importations de bioéthanol originaire des États-Unis, en raison de l'abrogation de l'acte attaqué et de la disparition subséquente de l'intérêt à agir des requérantes. Cette ordonnance illustre l'application du principe procédural selon lequel un recours en annulation devient sans objet lorsque l'acte contesté est retiré et que le requérant ne justifie plus d'un intérêt personnel et actuel à son annulation.
14 novembre 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a précisé que la modification d'un régime d'aides d'État autorisé, consistant en une nouvelle formule de calcul pour le remboursement partiel des taxes sur l'énergie, constitue une aide nouvelle devant être notifiée à la Commission en vertu de l'article 108, paragraphe 3, TFUE. L'arrêt délimite le champ d'application temporel du règlement général d'exemption par catégorie (RGEC) n° 651/2014, en jugeant que son article 58, paragraphe 1, ne s'applique pas aux modifications substantielles d'un régime existant intervenues après son entrée en vigueur. Pour le professionnel du droit français, cette décision souligne l'importance de vérifier si une modification réglementaire affectant des avantages fiscaux constitue une aide d'État nécessitant une notification préalable à la Commission, même si le régime initial a été autorisé.
14 novembre 2019
14 novembre 2019
13 novembre 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation allemande qui permet aux fonds de pension résidents de déduire leurs réserves techniques et d'imputer l'impôt sur les dividendes, mais refuse ces avantages aux fonds non-résidents, constitue une restriction à la libre circulation des capitaux. Cette différence de traitement n'est pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, car les situations des fonds résidents et non-résidents sont objectivement comparables au regard de l'objectif de la mesure. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que les États membres ne peuvent pas réserver des avantages fiscaux aux seuls fonds de pension nationaux sans violer les libertés fondamentales du Traité.
13 novembre 2019
La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un État membre peut rejeter comme irrecevable une demande d'asile au motif que le demandeur a déjà obtenu le statut de réfugié dans un autre État membre (article 33, §2, a) de la directive 2013/32/UE). Ce rejet est toutefois exclu s'il existe un risque réel et avéré, pour le demandeur, d'être exposé à des conditions de vie dans cet autre État membre constitutives d'un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux.
13 novembre 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation fiscale allemande, qui permet aux fonds de pension résidents de déduire leurs réserves techniques et d'imputer l'impôt sur les dividendes sur l'impôt sur les sociétés, mais refuse ces avantages aux fonds de pension non-résidents, constitue une restriction à la libre circulation des capitaux. Cette différence de traitement n'est pas justifiée par la nécessité de préserver la cohérence du système fiscal, car les situations des fonds résidents et non-résidents sont objectivement comparables au regard de l'objectif de la mesure.
13 novembre 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation fiscale allemande, qui permet aux fonds de pension résidents de déduire leurs réserves techniques et d'imputer l'impôt sur les dividendes, mais refuse ces avantages aux fonds non-résidents, constitue une restriction à la libre circulation des capitaux. Cette différence de traitement n'est pas justifiée, car les situations des fonds résidents et non-résidents sont objectivement comparables au regard de l'objectif de la loi. En conséquence, un fonds de pension canadien peut se prévaloir de cette liberté pour réclamer le bénéfice de ces avantages fiscaux en Allemagne.
13 novembre 2019