LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.

1 260

Total documents

432 936

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 431

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 207

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 358

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 281

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2019Effacer tout
Jurisprudence CJUE62017TA0804

Affaire T-804/17: Arrêt du Tribunal du 4 avril 2019 — Stada Arzneimittel/EUIPO (Représentation de deux arches opposées) [«Marque de l’Union européenne — Demande de marque de l’Union européenne figurative représentant deux arches opposées — Motif absolu de refus — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 4 avril 2019 (affaire T-804/17) confirme le refus d'enregistrement de la marque figurative représentant deux arches opposées pour des produits pharmaceutiques, faute de caractère distinctif au sens de l'article 7, §1, b) du règlement 2017/1001. Le Tribunal juge que cette représentation, perçue comme un simple élément décoratif ou un emballage banal par le public pertinent, ne permet pas d'identifier l'origine commerciale des produits. Cette décision illustre l'application stricte des critères de distinctivité pour les signes tridimensionnels ou figuratifs simples dans le secteur pharmaceutique.

4 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0910

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 4 avril 2019.#Kurt Hesse et Wedl & Hofmann GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative TESTA ROSSA – Déclaration partielle de déchéance – Article 51, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001] – Preuve de l’usage – Usage externe de la marque contestée – Égalité de traitement.#Affaires T-910/16 et T-911/16.

Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de l'EUIPO concernant la marque figurative TESTA ROSSA, jugeant que l'Office avait violé le principe d'égalité de traitement en exigeant des preuves d'usage plus strictes pour cette marque que pour d'autres marques dans des situations comparables. L'arrêt précise que l'usage externe de la marque, notamment dans la correspondance commerciale et les factures, peut constituer un usage sérieux au sens de l'article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement 2017/1001, même en l'absence d'étiquetage direct sur les produits.

4 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0005

Affaire T-5/17: Arrêt du Tribunal du 4 avril 2019 — Sharif/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie — Gel des fonds — Droits de la défense — Droit à une protection juridictionnelle effective — Erreur manifeste d’appréciation — Droit de propriété — Proportionnalité — Atteinte à la réputation»)

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de M. Sharif visant l'annulation des mesures de gel de ses fonds, confirmant la légalité des restrictions adoptées par le Conseil à l'encontre de la Syrie. L'arrêt précise que le droit à une protection juridictionnelle effective et les droits de la défense sont respectés dès lors que la personne concernée est informée des motifs et peut les contester, même en l'absence de notification préalable. Il rappelle également que l'atteinte au droit de propriété et à la réputation est proportionnée au regard de l'objectif de pression sur le régime syrien.

4 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0501

Affaire C-501/17: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 4 avril 2019 (demande de décision préjudicielle du Landgericht Köln — Allemagne) — Germanwings GmbH/Wolfgang Pauels [Renvoi préjudiciel — Transport aérien — Règlement (CE) no 261/2004 — Article 5, paragraphe 3 — Indemnisation des passagers en cas de refus d’embarquement et d’annulation ou de retard important d’un vol — Portée — Exonération de l’obligation d’indemnisation — Notion de «circonstances extraordinaires» — Endommagement d’un pneumatique d’un aéronef par un objet étranger présent sur la piste d’un aéroport]

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'endommagement d'un pneumatique d'avion par un objet étranger présent sur la piste d'un aéroport constitue une « circonstance extraordinaire » au sens du règlement n° 261/2004, pouvant exonérer le transporteur aérien de son obligation d'indemnisation. Cependant, cette exonération n'est acquise que si la compagnie démontre avoir pris toutes les mesures raisonnables pour éviter l'annulation ou le retard, et que l'incident n'était pas inhérent à l'exercice normal de son activité.

4 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0910_RES

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 4 avril 2019.#Kurt Hesse et Wedl & Hofmann GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative TESTA ROSSA – Déclaration partielle de déchéance – Article 51, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001] – Preuve de l’usage – Usage externe de la marque contestée – Égalité de traitement.#Affaires T-910/16 et T-911/16.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO concernant la marque figurative TESTA ROSSA, jugeant que l'Office avait violé le principe d'égalité de traitement en exigeant des preuves d'usage plus strictes pour les requérants que pour d'autres titulaires de marques dans des situations similaires. L'arrêt précise que l'usage externe de la marque, notamment via des revendeurs ou distributeurs, peut être retenu comme preuve d'usage sérieux au sens de l'article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement 2017/1001. Cette décision clarifie les conditions d'appréciation de l'usage effectif d'une marque de l'UE dans le cadre d'une procédure de déchéance.

4 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0699_SUM

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 avril 2019.#Procédure engagée par Allianz Vorsorgekasse AG.#Renvoi préjudiciel – Marchés publics – Conclusion de conventions d’affiliation à une caisse de prévoyance professionnelle chargée de la gestion de contributions de solidarité professionnelle – Conclusion nécessitant l’accord des employés ou de leur représentation – Directive 2014/24/UE – Articles 49 et 56 TFUE – Principes d’égalité de traitement et de non-discrimination – Obligation de transparence.#Affaire C-699/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la conclusion de conventions d'affiliation à une caisse de prévoyance professionnelle, chargée de gérer des contributions de solidarité, peut relever des règles des marchés publics si elle constitue un contrat à titre onéreux. L'obligation de transparence et les principes d'égalité de traitement et de non-discrimination s'appliquent, même si la législation nationale subordonne cette conclusion à l'accord des employés ou de leurs représentants. Cette décision clarifie l'articulation entre le droit social national et le droit européen des marchés publics, imposant une mise en concurrence préalable dans de telles hypothèses.

4 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0558

Affaire C-558/17 P: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 4 avril 2019 — OZ/Banque européenne d'investissement (BEI) [Pourvoi — Fonction Publique — Personnel de la Banque européenne d’investissement (BEI) — Harcèlement sexuel — Enquête menée dans le cadre du programme «Dignity at work» — Rejet d’une plainte pour harcèlement — Demande d’annulation de la décision du président de la BEI rejetant la plainte — Réparation du préjudice]

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-558/17 P) confirme l'étendue du contrôle juridictionnel sur les décisions de la Banque européenne d'investissement (BEI) en matière de harcèlement sexuel, notamment dans le cadre de son programme «Dignity at work». La Cour précise que le juge de l'Union peut examiner si l'enquête interne a été menée de manière approfondie et impartiale, et que le rejet d'une plainte par le président de la BEI est susceptible d'annulation en cas d'erreur d'appréciation ou de violation des droits de la défense. Cette décision renforce la protection des agents de la BEI contre le harcèlement en imposant un contrôle juridictionnel effectif sur les procédures internes de traitement des plaintes.

4 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0108_RES

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 4 avril 2019.#ClientEarth contre Commission européenne.#REACH – Règlement (CE) no 1907/2006 – Phtalate de bis (2-éthylhexyle) (DEHP) – Rejet comme non fondée d’une demande de réexamen interne d’une décision d’autorisation de mise sur le marché – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Article 10 du règlement (CE) no 1367/2006.#Affaire T-108/17.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de l'ONG ClientEarth contre la Commission européenne, qui avait refusé de réexaminer une autorisation de mise sur le marché du phtalate de bis (2-éthylhexyle) (DEHP) dans le cadre du règlement REACH. La Commission avait estimé que la demande de réexamen interne était non fondée, et le Tribunal a validé cette décision en jugeant qu'aucune erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise. Cette jurisprudence confirme la marge d'appréciation de la Commission dans l'évaluation des demandes de réexamen des autorisations de substances chimiques.

4 avril 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0722

Arrêt CJUE — 62017CC0722

3 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0617_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 3 avril 2019.#Powszechny Zakład Ubezpieczeń na Życie S.A. contre Prezes Urzędu Ochrony Konkurencji i Konsumentów.#Renvoi préjudiciel – Concurrence – Article 82 CE – Abus de position dominante – Règlement (CE) no 1/2003 – Article 3, paragraphe 1 – Application du droit national de la concurrence – Décision de l’autorité nationale de concurrence infligeant une amende sur le fondement du droit national et une amende sur celui du droit de l’Union – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 50 – Principe ne bis in idem – Applicabilité.#Affaire C-617/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le principe ne bis in idem, consacré à l'article 50 de la Charte des droits fondamentaux, s'oppose à ce qu'une autorité nationale de concurrence inflige, dans une même décision, une amende sur le fondement du droit national de la concurrence et une autre amende sur celui du droit de l'Union (article 82 CE) pour un même comportement anticoncurrentiel. Cette double sanction cumulative est prohibée, même si les amendes sont prononcées simultanément et dans le cadre d'une procédure unique. L'arrêt précise ainsi les limites de l'application parallèle du droit national et du droit de l'Union de la concurrence, conformément à l'article 3, paragraphe 1, du règlement n° 1/2003.

3 avril 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0654

Conclusions de l'avocat général M. E. Tanchev, présentées le 3 avril 2019.#Bayerische Motoren Werke AG et Freistaat Sachsen contre Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Aides régionales à l’investissement – Aide en faveur d’un grand projet d’investissement – Aide pour partie incompatible avec le marché intérieur – Article 107, paragraphe 3, TFUE – Nécessité de l’aide – Article 108, paragraphe 3, TFUE – Règlement (CE) no 800/2008 – Aide excédant le seuil de notification individuelle – Notification – Portée de l’exemption par catégorie – Pourvoi incident – Admission d’une intervention devant le Tribunal de l’Union européenne – Recevabilité.#Affaire C-654/17 P.

Les conclusions de l'avocat général Tanchev dans l'affaire C-654/17 P portent sur le pourvoi de BMW et du Land de Saxe contre un arrêt du Tribunal ayant partiellement annulé une décision de la Commission qualifiant une aide régionale à l'investissement d'incompatible avec le marché intérieur. L'avocat général examine la notion de « nécessité de l'aide » au sens de l'article 107, §3, TFUE et la portée de l'exemption par catégorie du règlement (CE) n°800/2008, notamment lorsque l'aide excède le seuil de notification individuelle. Il aborde également la recevabilité du pourvoi incident et les conditions d'admission d'une intervention devant le Tribunal.

3 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0617

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 3 avril 2019.#Powszechny Zakład Ubezpieczeń na Życie S.A. contre Prezes Urzędu Ochrony Konkurencji i Konsumentów.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sąd Najwyższy.#Renvoi préjudiciel – Concurrence – Article 82 CE – Abus de position dominante – Règlement (CE) no 1/2003 – Article 3, paragraphe 1 – Application du droit national de la concurrence – Décision de l’autorité nationale de concurrence infligeant une amende sur le fondement du droit national et une amende sur celui du droit de l’Union – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 50 – Principe ne bis in idem – Applicabilité.#Affaire C-617/17.

Cet arrêt de la CJUE précise que le principe ne bis in idem, garanti par l'article 50 de la Charte des droits fondamentaux, s'applique aux procédures de concurrence lorsqu'une autorité nationale inflige simultanément des amendes sur le fondement du droit national et du droit de l'Union (article 82 CE) pour un même comportement anticoncurrentiel. Il clarifie l'interprétation de l'article 3, paragraphe 1, du règlement n° 1/2003, en jugeant que l'autorité nationale ne peut pas cumuler des sanctions pour les mêmes faits sans violer ce principe fondamental.

3 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0617

Affaire C-617/17: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 3 avril 2019 (demande de décision préjudicielle du Sąd Najwyższy — Pologne) — Powszechny Zakład Ubezpieczeń na Życie S.A./Prezes Urzędu Ochrony Konkurencji i Konsumentów [Renvoi préjudiciel — Concurrence — Article 82 CE — Abus de position dominante — Règlement (CE) no 1/2003 — Article 3, paragraphe 1 — Application du droit national de la concurrence — Décision de l’autorité nationale de concurrence infligeant une amende sur le fondement du droit national et une amende sur celui du droit de l’Union — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 50 — Principe ne bis in idem — Applicabilité]

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le principe ne bis in idem, consacré à l'article 50 de la Charte des droits fondamentaux, s'applique aux procédures de concurrence lorsqu'une autorité nationale inflige simultanément des amendes sur le fondement du droit national et du droit de l'Union (article 82 CE) pour un même comportement anticoncurrentiel. Cet arrêt précise que l'article 3, paragraphe 1, du règlement n° 1/2003 n'exclut pas l'application de ce principe, ce qui impose à l'autorité de concurrence de prendre en compte la double sanction pour éviter une violation du principe.

3 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0492

Affaire T-492/17: Arrêt du Tribunal du 2 avril 2019 — Fleig/SEAE («Fonction publique — Agents contractuels — Contrat à durée indéterminée — Article 47, sous c), i), du RAA — Résiliation moyennant préavis — Motifs de résiliation — Rupture du lien de confiance — Intérêt du service — Erreur manifeste d’appréciation — Devoir de sollicitude — Principe de bonne administration — Articles 30 et 41 de la charte des droits fondamentaux — Incident de procédure — Publication sur Internet de documents versés au dossier de la procédure devant le Tribunal — Article 17 du statut»)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne (affaire T-492/17, Fleig/SEAE) précise les conditions de résiliation du contrat à durée indéterminée d’un agent contractuel, fondée sur la rupture du lien de confiance et l’intérêt du service (article 47, c), i), du RAA). Il rappelle que l’administration doit motiver sa décision sans commettre d’erreur manifeste d’appréciation, tout en respectant le devoir de sollicitude et le principe de bonne administration. L’affaire aborde également un incident procédural relatif à la publication sur Internet de pièces du dossier, en lien avec l’article 17 du statut.

2 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0582

Affaires jointes C-582/17 et C-583/17: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 2 avril 2019 (demandes de décision préjudicielle du Raad van State — Pays-Bas) — Staatssecretaris van Veiligheid en Justitie/H. (C-582/17), R. (C-583/17) [Renvoi préjudiciel — Détermination de l’État membre responsable de l’examen d’une demande de protection internationale — Règlement (UE) no 604/2013 — Article 18, paragraphe 1, sous b) à d) — Article 23, paragraphe 1 — Article 24, paragraphe 1 — Procédure de reprise en charge — Critères de responsabilité — Nouvelle demande introduite dans un autre État membre — Article 20, paragraphe 5 — Processus de détermination en cours — Retrait de la demande — Article 27 — Voies de recours]

Cet arrêt de la Grande chambre de la CJUE précise les obligations de l'État membre responsable de l'examen d'une demande de protection internationale en vertu du règlement Dublin III, notamment lorsque le demandeur a retiré sa première demande et en a introduit une nouvelle dans un autre État membre. La Cour clarifie que l'article 20, paragraphe 5, du règlement ne s'applique pas en cas de retrait de la demande avant la détermination de l'État responsable, et que la procédure de reprise en charge (articles 23 et 24) est alors applicable. Pour le praticien français, cet arrêt délimite les conditions dans lesquelles un État membre peut être tenu de reprendre un demandeur d'asile, en distinguant les procédures de détermination et de reprise en charge.

2 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0582

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 2 avril 2019.#Staatssecretaris van Veiligheid en Justitie contre H. et R.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par Raad van State (Pays-Bas).#Renvoi préjudiciel – Détermination de l’État membre responsable de l’examen d’une demande de protection internationale – Règlement (UE) no 604/2013 – Article 18, paragraphe 1, sous b) à d) – Article 23, paragraphe 1 – Article 24, paragraphe 1 – Procédure de reprise en charge – Critères de responsabilité – Nouvelle demande introduite dans un autre État membre – Article 20, paragraphe 5 – Processus de détermination en cours – Retrait de la demande – Article 27 – Voies de recours.#Affaires jointes C-582/17 et C-583/17.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) précise l'interprétation des articles 18, 20, 23, 24 et 27 du règlement Dublin III (n° 604/2013). Il clarifie les obligations d'un État membre de reprendre en charge un demandeur d'asile qui a introduit une nouvelle demande dans un autre État membre, notamment lorsque la première demande a été retirée avant qu'une décision de transfert ne soit prise. La Cour établit que la procédure de reprise en charge ne peut être engagée que si le premier État membre a déjà accepté sa responsabilité, et que le retrait de la demande ne fait pas obstacle à cette reprise si le processus de détermination était en cours.

2 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0582_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 2 avril 2019.#Staatssecretaris van Veiligheid en Justitie contre H. et R.#Renvoi préjudiciel – Détermination de l’État membre responsable de l’examen d’une demande de protection internationale – Règlement (UE) no 604/2013 – Article 18, paragraphe 1, sous b) à d) – Article 23, paragraphe 1 – Article 24, paragraphe 1 – Procédure de reprise en charge – Critères de responsabilité – Nouvelle demande introduite dans un autre État membre – Article 20, paragraphe 5 – Processus de détermination en cours – Retrait de la demande – Article 27 – Voies de recours.#Affaires jointes C-582/17 et C-583/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre du règlement Dublin III, que la procédure de reprise en charge d'un demandeur d'asile par l'État membre initialement saisi reste applicable même si ce dernier a retiré sa demande avant qu'une décision de transfert soit prise. Elle juge que l'article 18, paragraphe 1, sous b) à d), du règlement ne requiert pas que la demande ait fait l'objet d'un examen au fond pour que la responsabilité soit transférée. Cette décision clarifie les obligations des États membres en cas de retrait de demande et les voies de recours ouvertes au demandeur contre une décision de transfert.

2 avril 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0611

Affaire T-611/17: Arrêt du Tribunal du 29 mars 2019 — All Star/EUIPO — Carrefour Hypermarchés (Forme d’une semelle de chaussure) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne tridimensionnelle — Forme d’une semelle de chaussure — Faits notoires — Obligation de motivation — Droits de la défense — Article 75 du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 94, paragraphe 1, du règlement (UE) 2017/1001] — Motif absolu de refus — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001] — Caractère distinctif acquis par l’usage — Article 7, paragraphe 3, et article 52, paragraphe 2, du règlement no 207/2009 (devenus article 7, paragraphe 3, et article 59, paragraphe 2, du règlement 2017/1001) — Rejet de la demande de la tenue d’audience devant la chambre de recours — Article 77 du règlement no 207/2009 (devenu article 96, paragraphe 1, du règlement 2017/1001)»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'All Star contre la décision de l'EUIPO annulant sa marque tridimensionnelle représentant la forme d'une semelle de chaussure. Il a confirmé que cette forme était dépourvue de caractère distinctif intrinsèque et que la preuve du caractère distinctif acquis par l'usage n'avait pas été suffisamment rapportée pour l'ensemble des produits concernés. L'arrêt rappelle les conditions strictes de preuve du caractère distinctif acquis pour les marques tridimensionnelles et les exigences procédurales devant l'EUIPO, notamment en matière de motivation et de droits de la défense.

29 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0637

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0637

28 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0427

Affaire C-427/17: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 28 mars 2019 – Commission européenne / Irlande (Manquement d’État — Directive 91/271/CEE — Collecte et traitement des eaux urbaines résiduaires — Circonstances exceptionnelles — Connaissances techniques les plus avancées, sans entraîner des coûts excessifs — Principe de proportionnalité des coûts — Charge de la preuve — Moyens de preuve)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-427/17) du 28 mars 2019 condamne l'Irlande pour manquement à ses obligations découlant de la directive 91/271/CEE relative au traitement des eaux urbaines résiduaires. La Cour précise que, pour invoquer des circonstances exceptionnelles ou des coûts excessifs comme justification, l'État membre doit apporter la preuve concrète et détaillée que les solutions techniques les plus avancées entraîneraient des charges disproportionnées, et non se contenter d'affirmations générales.

28 mars 2019

Détail →
« Précédent35363738394041Suivant »