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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.

1 260

Total documents

432 936

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 431

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 207

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 358

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2019Effacer tout
Jurisprudence CJUE62017CJ0647_SUM

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 13 mars 2019.#Skatteverket contre Srf konsulterna AB.#Renvoi préjudiciel – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 53 – Prestations de services consistant à donner accès à des manifestations éducatives – Lieu des opérations imposables.#Affaire C-647/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les prestations de services consistant à donner accès à des manifestations éducatives, telles que des conférences ou séminaires, relèvent de l'article 53 de la directive TVA. Le lieu de ces prestations est donc celui où ces manifestations ont matériellement lieu, et non celui de l'établissement du preneur. Cette décision clarifie le critère de localisation pour les opérateurs organisant des événements éducatifs transfrontaliers au sein de l'UE.

13 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0635

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0635

13 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0128

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 13 mars 2019.#République de Pologne contre Parlement européen et Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Directive (EU) 2016/2284 – Réduction des émissions nationales de certains polluants atmosphériques – Adoption d’actes de droit de l’Union – Déroulement de la procédure législative – Article 4, paragraphe 3, TUE – Principe de coopération loyale – Exercice effectif du pouvoir d’appréciation du législateur de l’Union – Analyse d’impact – Évaluation suffisante des effets de l’acte attaqué – Article 5, paragraphe 4, TUE – Principe de proportionnalité – Article 4, paragraphe 2, TUE – Égalité des États membres devant les traités – Article 191, paragraphe 2, TFUE – Politique de l’Union dans le domaine de l’environnement – Prise en compte de la diversité des régions de l’Union européenne – Contrôle juridictionnel.#Affaire C-128/17.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 281

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le recours en annulation introduit par la Pologne contre la directive 2016/2284 relative à la réduction des émissions nationales de certains polluants atmosphériques. Elle a jugé que le législateur de l'Union avait suffisamment évalué les impacts de l'acte et respecté les principes de proportionnalité et de coopération loyale, sans méconnaître l'égalité des États membres ni la diversité des régions. Cette décision confirme la validité de la directive et la marge d'appréciation du législateur européen en matière de politique environnementale.

13 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0730

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 13 mars 2019.#Espírito Santo Financial Group SA contre Banque centrale européenne.#Accès aux documents – Décision 2004/258/CE – Documents relatifs à la décision de la BCE du 1er août 2014 concernant Banco Espírito Santo, SA – Refus partiel d’accès – Exception relative à la confidentialité des délibérations des organes de décision de la BCE – Exception relative à la politique financière, monétaire ou économique de l’Union ou d’un État membre – Exception relative à la stabilité du système financier dans l’Union ou dans un État membre – Exception relative à la protection des intérêts commerciaux – Exception relative à des documents destinés à l’utilisation interne – Obligation de motivation.#Affaire T-730/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les limites du droit d'accès aux documents de la Banque centrale européenne (BCE) dans le cadre de la supervision bancaire. Il confirme que la BCE peut légalement refuser l'accès à des documents relatifs à une décision de résolution bancaire (ici, concernant Banco Espírito Santo) en invoquant les exceptions liées à la confidentialité de ses délibérations, à la stabilité financière et à la protection des intérêts commerciaux. Pour le professionnel du droit français, cette décision réaffirme que le secret des délibérations des autorités de supervision prime sur le droit d'accès, même pour des acteurs directement concernés comme une société holding, et que la BCE n'est pas tenue de divulguer des informations dont la communication pourrait compromettre la confiance dans le système financier.

13 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0666

Affaire C-666/17 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 13 mars 2019 — AlzChem AG/Commission européenne [Pourvoi — Accès aux documents — Règlement (CE) no 1049/2001 — Article 4, paragraphe 2, troisième tiret — Présomption générale de confidentialité des documents afférents à une procédure d’enquête dans le domaine des aides d’État — Portée]

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé la portée de la présomption générale de confidentialité applicable aux documents relatifs à une procédure d'enquête en matière d'aides d'État, en vertu de l'article 4, paragraphe 2, troisième tiret, du règlement (CE) n° 1049/2001. Elle a jugé que cette présomption s'oppose à la divulgation de tels documents, même après la clôture de la procédure, sauf en cas d'intérêt public supérieur justifiant leur divulgation. Cet arrêt confirme ainsi une protection étendue des documents administratifs dans le cadre des contrôles des aides d'État, limitant l'accès du public aux pièces des enquêtes de la Commission.

13 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0635_SUM

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 13 mars 2019.#E. contre Staatssecretaris van Veiligheid en Justitie.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Politique relative à l’immigration – Droit au regroupement familial – Directive 2003/86/CE – Exclusions du champ d’application de la directive – Article 3, paragraphe 2, sous c) – Exclusion des personnes bénéficiaires d’une protection subsidiaire – Extension par le droit national du droit au regroupement familial auxdites personnes – Compétence de la Cour – Article 11, paragraphe 2 – Absence de pièces justificatives officielles attestant des liens familiaux – Explications considérées comme étant insuffisamment plausibles – Obligations incombant aux autorités des États membres d’effectuer des démarches complémentaires – Limites.#Affaire C-635/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, lorsqu'un État membre étend par son droit national le bénéfice du regroupement familial aux bénéficiaires d'une protection subsidiaire, les dispositions de la directive 2003/86/CE, notamment l'article 11, paragraphe 2, s'appliquent. En l'absence de pièces justificatives officielles attestant des liens familiaux, les autorités nationales ne peuvent pas rejeter une demande de regroupement familial au seul motif que les explications fournies sont jugées insuffisamment plausibles ; elles doivent procéder à des démarches complémentaires, dans la limite du raisonnable, pour vérifier l'existence des liens allégués.

13 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0799

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 12 mars 2019.#Xiaomi Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative MI – Marque de l’Union européenne figurative antérieure MI – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8 paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Obligation de motivation – Article 75 du règlement no 207/2009 (devenu article 94 du règlement 2017/1001).#Affaire T-799/16.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Xiaomi contre une décision de l'EUIPO, confirmant le risque de confusion entre sa demande de marque figurative « MI » et une marque antérieure identique. Cette décision précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne en matière de similitude des signes et de public pertinent. Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'importance d'une évaluation globale du risque de confusion, même pour des marques composées de deux lettres, et rappelle l'obligation de motivation de l'EUIPO.

12 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0156

Affaire T-156/15: Arrêt du Tribunal du 12 mars 2019 — France/Commission [«FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Dépenses effectuées par la France — Régime d’aides à la surface — Garanties procédurales — Règlement (CE) no 885/2006 — Notion de “pâturages permanents” — Règlement (CE) no 1120/2009 — Système de contrôle national établi sur une définition non conforme des surfaces fourragères — Exclusion de la totalité des dépenses — Proportionnalité — Programme de développement rural hexagonal — Mesures de soutien au développement rural — Zones de handicaps naturels — Règlement (CE) no 1975/2006 — Règlement (UE) no 65/2011 — Correction financière forfaitaire — Contrôles sur place — Critère de chargement — Comptage des animaux — Régime temporaire de restructuration de l’industrie sucrière — Règlement (CE) no 320/2006 — Règlement (CE) no 968/2006 — Conditions pour l’octroi de l’aide à la restructuration — Notion d’“installation de production” — Appréciation de l’usage des silos à la date d’introduction de la demande d’octroi de l’aide — Notion de “démantèlement total” — Proportionnalité — Égalité de traitement — Annexe 2 du document VI/5330/97»]

La Cour de l'Union européenne a rejeté le recours de la France contre les corrections financières appliquées par la Commission au titre du FEAGA et du Feader. Elle a validé l'exclusion de dépenses liées à une définition nationale non conforme des "pâturages permanents" et à des défaillances dans les contrôles des aides au développement rural, tout en confirmant le refus d'aide à la restructuration de l'industrie sucrière pour des installations ne répondant pas à la notion de "démantèlement total". Cet arrêt rappelle l'importance pour les États membres de respecter strictement les définitions et conditions procédurales du droit européen sous peine de corrections financières proportionnées.

12 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0139_RES

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 12 mars 2019.#Hongrie contre Commission européenne.#FEOGA – section “Garantie” – FEAGA – Sucre – Régime temporaire de restructuration de l’industrie sucrière dans la Communauté européenne – Règlement (CE) no 320/2006 – Règlement (CE) no 968/2006 – Dépenses exclues du financement – Dépenses effectuées par la Hongrie – Conditions pour l’octroi de l’aide pour démantèlement total et de l’aide pour démantèlement partiel – Notion d’“installations de production” – Appréciation de l’usage des silos à la date d’introduction de la demande d’octroi de l’aide – Notion de “démantèlement total” – Annexe 2 du document VI/5330/97 – Difficultés d’interprétation de la réglementation de l’Union – Coopération loyale.#Affaire T-139/15.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Hongrie contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement de l'UE au titre du FEOGA et du FEAGA. La Hongrie contestait le refus de la Commission de prendre en charge les aides octroyées pour le démantèlement d'installations de production de sucre, arguant que ses interprétations des notions d'"installations de production" et de "démantèlement total" étaient erronées. L'arrêt précise les conditions d'octroi de ces aides, notamment l'appréciation de l'usage des silos à la date de la demande, et confirme la rigueur de la Commission dans le contrôle des dépenses agricoles.

12 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0139

Affaire T-139/15: Arrêt du Tribunal du 12 mars 2019 — Hongrie/Commission [«FEOGA — section “Garantie” — FEAGA — Sucre — Régime temporaire de restructuration de l’industrie sucrière dans la Communauté européenne — Règlement (CE) no 320/2006 — Règlement (CE) no 968/2006 — Dépenses exclues du financement — Dépenses effectuées par la Hongrie — Conditions pour l’octroi de l’aide pour démantèlement total et de l’aide pour démantèlement partiel — Notion d’“installations de production” — Appréciation de l’usage des silos à la date d’introduction de la demande d’octroi de l’aide — Notion de “démantèlement total” — Annexe 2 du document VI/5330/97 — Difficultés d’interprétation de la réglementation de l’Union — Coopération loyale»]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 12 mars 2019 rejette le recours de la Hongrie contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement européen dans le cadre du régime de restructuration de l'industrie sucrière. Le Tribunal précise les notions d'"installations de production" et de "démantèlement total", en jugeant que l'usage des silos à la date de la demande d'aide doit être apprécié strictement et que la Hongrie ne peut invoquer des difficultés d'interprétation pour justifier le non-respect des conditions d'octroi des aides. Cette décision confirme l'importance d'une application rigoureuse des critères d'éligibilité des dépenses agricoles et limite la marge de manœuvre des États membres face à la réglementation de l'Union.

12 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0156

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 12 mars 2019.#République française contre Commission européenne.#FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Dépenses effectuées par la France – Régime d’aides à la surface – Garanties procédurales – Règlement (CE) no 885/2006 – Notion de “pâturages permanents” – Règlement (CE) no 1120/2009 – Système de contrôle national établi sur une définition non conforme des surfaces fourragères – Exclusion de la totalité des dépenses – Proportionnalité – Programme de développement rural hexagonal – Mesures de soutien au développement rural – Zones de handicaps naturels – Règlement (CE) no 1975/2006 – Règlement (UE) no 65/2011 – Correction financière forfaitaire – Contrôles sur place – Critère de chargement – Comptage des animaux – Régime temporaire de restructuration de l’industrie sucrière – Règlement (CE) no 320/2006 – Règlement (CE) no 968/2006 – Conditions pour l’octroi de l’aide à la restructuration – Notion d’“installation de production” – Appréciation de l’usage des silos à la date d’introduction de la demande d’octroi de l’aide – Notion de “démantèlement total” – Proportionnalité – Égalité de traitement – Annexe 2 du document VI/5330/97.#Affaire T-156/15.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le recours de la France contre la décision de la Commission européenne excluant du financement de l'UE certaines dépenses agricoles. Le litige portait notamment sur la définition française des "pâturages permanents", jugée non conforme au droit de l'UE, ce qui a justifié une correction financière forfaitaire pour les aides à la surface. L'arrêt précise également les conditions d'octroi des aides à la restructuration de l'industrie sucrière, en clarifiant la notion d'"installation de production" et de "démantèlement total".

12 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0220

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 12 mars 2019.#Perry Ellis International Group Holdings Ltd contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale PRO PLAYER – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-220/16.

Le Tribunal de l'Union européenne a confirmé le refus d'enregistrement de la marque verbale "PRO PLAYER" pour des vêtements et chaussures, estimant que cette expression est descriptive au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n° 207/2009. Le signe "PRO PLAYER" est perçu par le public pertinent comme une indication des caractéristiques des produits, à savoir qu'ils sont destinés à des sportifs professionnels ou de haut niveau, sans qu'aucun élément distinctif supplémentaire ne permette d'identifier une origine commerciale particulière.

12 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0139

Jurisprudence CJUE — 62015TJ0139

12 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0221

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0221

12 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0220

Affaire T-220/16: Arrêt du Tribunal du 12 mars 2019 — Perry Ellis International Group/EUIPO (PRO PLAYER) [«Marque de l’Union européenne — Demande de marque de l’Union européenne verbale PRO PLAYER — Motif absolu de refus — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001]»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 mars 2019 (affaire T-220/16) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "PRO PLAYER" pour des vêtements et chaussures, en raison de son caractère descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009. Le Tribunal juge que cette expression, comprise comme "joueur professionnel" par le public anglophone, décrit une destination ou un public spécifique des produits, sans fonction distinctive. Cette décision illustre l'application stricte du motif absolu de refus pour les signes composés de termes anglais courants dans le secteur de l'habillement sportif.

12 mars 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0616

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 12 mars 2019.#Procédure pénale contre Mathieu Blaise e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le tribunal correctionnel de Foix.#Renvoi préjudiciel – Environnement – Mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques – Règlement (CE) no 1107/2009 – Validité – Principe de précaution – Définition de la notion de “substance active” – Cumul de substances actives – Fiabilité de la procédure d’évaluation – Accès du public au dossier – Tests de toxicité à long terme – Pesticides – Glyphosate.#Affaire C-616/17.

La Cour de justice de l'UE examine la validité du règlement (CE) n° 1107/2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques, à la lumière du principe de précaution. L'avocat général analyse notamment la définition de "substance active", le cumul de substances, la fiabilité de la procédure d'évaluation et l'accès du public aux données de toxicité à long terme, dans le cadre d'une procédure pénale française relative à l'utilisation de glyphosate. Cette affaire interroge la compatibilité du système d'approbation européen avec les exigences de protection de la santé et de l'environnement.

12 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0135

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 12 mars 2019.#République italienne contre Commission européenne.#FEAGA – Dépenses exclues du financement – Dépenses effectuées par l’Italie – Régime temporaire de restructuration de l’industrie sucrière – Règlement (CE) no 320/2006 – Règlement (CE) no 968/2006 – Règlement (CE) no 1290/2005 – Délai de 24 mois – Notion de “mesure pluriannuelle” – Conditions d’octroi de l’aide à la restructuration – Notion d’“installation de production” – Qualification des silos – Notion de “démantèlement total” – Annexe 2 du document VI/5330/97 – Difficultés d’interprétation de la réglementation de l’Union ‐ Coopération loyale – Confiance légitime – Ne bis in idem – Primes à l’abattage – Actions d’information et de promotion des produits agricoles – Paiements tardifs – Preuve de l’existence de conditions particulières de gestion – Égalité de traitement – Erreur de traduction dans une des versions linguistiques d’un règlement de l’Union – Imputabilité de la correction financière à l’État membre.#Affaire T-135/15.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Italie contre la correction financière appliquée par la Commission au titre du FEAGA, confirmant que les dépenses liées au régime temporaire de restructuration de l'industrie sucrière étaient irrégulières. L'arrêt précise notamment que les silos constituent des "installations de production" et que leur maintien empêche de considérer le "démantèlement total" requis pour l'aide, tout en écartant les moyens tirés de la confiance légitime et de l'erreur de traduction. Pour le professionnel du droit français, cette décision illustre la rigueur d'interprétation des conditions d'octroi des aides agricoles et la portée limitée des difficultés d'interprétation comme cause exonératoire dans les corrections financières.

12 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0446

Affaire T-446/17: Arrêt du Tribunal du 12 mars 2019 — TK/Parlement («Fonction publique — Agents temporaires — Changement dans les activités assignées — Notion d’affectation — Convocation à un entretien — Notion de procédure — Allégation de harcèlement moral — Demande d’assistance — Responsabilité — Préjudice moral»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise la notion d'« affectation » d'un agent temporaire, en excluant qu'un simple changement dans les activités assignées ou une convocation à un entretien constitue une telle affectation. Il clarifie également la notion de « procédure » dans le cadre d'allégations de harcèlement moral et définit les conditions de la responsabilité de l'institution pour défaut d'assistance, ouvrant droit à réparation du préjudice moral.

12 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0221

Affaire C-221/17: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 12 mars 2019 (demande de décision préjudicielle du Raad van State — Pays-Bas) — M.G. Tjebbes e.a./Minister van Buitenlandse Zaken (Renvoi préjudiciel — Citoyenneté de l’Union européenne — Article 20 TFUE — Articles 7 et 24 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Nationalités d’un État membre et d’un État tiers — Perte de plein droit de la nationalité d’un État membre et de la citoyenneté de l’Union — Conséquences — Proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 12 mars 2019 (affaire C-221/17, Tjebbes), a jugé que la perte de plein droit de la nationalité d'un État membre, et par conséquent de la citoyenneté de l'Union, doit respecter le principe de proportionnalité au regard de l'article 20 TFUE et des articles 7 et 24 de la Charte des droits fondamentaux. Cette décision impose aux États membres de prévoir un examen individualisé des conséquences de cette perte, notamment pour les personnes concernées et leurs familles, avant qu'elle ne devienne effective.

12 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0135_RES

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 12 mars 2019.#République italienne contre Commission européenne.#FEAGA – Dépenses exclues du financement – Dépenses effectuées par l’Italie – Régime temporaire de restructuration de l’industrie sucrière – Règlement (CE) no 320/2006 – Règlement (CE) no 968/2006 – Règlement (CE) no 1290/2005 – Délai de 24 mois – Notion de “mesure pluriannuelle” – Conditions d’octroi de l’aide à la restructuration – Notion d’“installation de production” – Qualification des silos – Notion de “démantèlement total” – Annexe 2 du document VI/5330/97 – Difficultés d’interprétation de la réglementation de l’Union ‐ Coopération loyale – Confiance légitime – Ne bis in idem – Primes à l’abattage – Actions d’information et de promotion des produits agricoles – Paiements tardifs – Preuve de l’existence de conditions particulières de gestion – Égalité de traitement – Erreur de traduction dans une des versions linguistiques d’un règlement de l’Union – Imputabilité de la correction financière à l’État membre.#Affaire T-135/15.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Italie contre la correction financière appliquée par la Commission au titre du FEAGA. L'arrêt clarifie notamment la notion de "mesure pluriannuelle" pour le délai de 24 mois, la qualification des silos comme "installation de production" dans le cadre du démantèlement total, et les conditions de la confiance légitime face à une erreur de traduction d'un règlement. Pour un professionnel du droit français, cette décision précise les critères stricts d'éligibilité des aides à la restructuration de l'industrie sucrière et les limites de la protection de la confiance légitime en cas d'erreur linguistique d'un texte de l'Union.

12 mars 2019

Détail →